Biographies de Léo COCKS et de Fernande GIRARD

 

Né le 11 mai 1928 à la paroisse St-Jean-Baptiste de Québec.

 

Ses parents sont Josiah Cocks et Lumina Lavoie.

 

Il fréquente l’école primaire de Québec Ouest jusqu’en 1940 où il obtient un diplôme de 4e année. 

 

Il lit et écrit le français mais parle français et anglais.

 

Il a un demi-frère du nom de Perceval du premier mariage de son père.  Il a en plus 12 frères et soeurs.

 

Il commence à travailler en 1943 pour Price Brothers.

 

En 1949, il revoit une jeune fille qu’il avait déjà vue à St-Raymond de Portneuf lorsqu’ils avaient tout  deux 12 ans.  Maintenant âgés de 20 ans, ils planifient de se marier.  C’est le 4 août 1949 à l’église Ste-Marie-Médiatrice de Jonquière que Léo COCKS et Fernande GIRARD se diront “oui” mutuellement devant le révérend père J. Filion, s.m.m. curé de la paroisse de même que devant leurs parents et quelques amis.  Son épouse Fernande GIRARD est née le 16 novembre 1928 à Jonquière.  Elle est la fille de Pantaléon GIRARD et de Diana LARRIVÉE.

 

Puis en 1952, il entre à l’Aluminerie Alcan d’Arvida.  Il y sera soudeur

 

Ils auront 11 enfants.  Il en reste huit vivants, donc pour ceux-ci l’information est protégée.

 

Par contre, je peux parler de ceux qui sont décédés :

 

-Isabelle, deuxième enfant de la famille, née le 1er août 1952 et

décédée le 22 août 1952.

 

-Joseph (dit Rosaire), troisième enfant de la famille, né et décédé le 31 juillet 1953.

 

-Cyrille, quatrième enfant de la famille, né le 4 septembre 1954 et décédé le 7 mai 2000 à l’âge de 45 ans.

 

Et une vivante :

 

-Anick, septième enfant de la famille, historienne de famille, généalogiste amateure et auteure de ces pages, est née en 1958.  Elle est mariée et mère de trois enfants.

 

Le dernier enfant de Léo et de Fernande naîtra en 1963.

 

Léo ne pourra pas voir grandir ses enfants puisqu’il décède trois mois après la naissance de la dernière-née.  Il meurt le 10 août 1963 à l’Hôpital de Chicoutimi d’une méningite.  Il n’avait que 35 ans.  La méningite étant très contagieuse, n’a heureusement pas affecté ses neuf enfants vivants ni son épouse.  C’est lors de l’autopsie que les médecins ont découvert quelle était la maladie qui l’avait emportée.

 

Notre mère a relevé haut-la-main le défi d’élever seule ses enfants.  En effet, elle n’a jamais voulu se remarier.  Elle s’est réfugiée dans sa foi pour passer au travers de cette terrible épreuve qui contenait plus de moments difficiles que de petits bonheurs d’élever ses neuf enfants âgés de trois mois à 13 ans.  Fernande n’avait que 35 ans lors de son veuvage. 

 

Elle a eu le courage, l’énergie et la foi pour s’occuper de ses enfants.  Elle a même refuser plusieurs familles qui voulaient adopter un ou l’autre de ses enfants.

 

Après avoir travaillé toute sa vie pour les siens, sa vie fût consacrée à la prière, au bénévolat.

 

Victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral) le 10 mai 2003, la veille de la fête des Mères, elle est hospitalisée et on craint pour sa vie.  Finalement, elle se réveille ou sort de sa léthargie, mais les dommages au cerveau sont très graves.  Les zones de la mémoire, du langage, de l’écriture, de la lecture, des arts (elle peignait des images religieuses) sont très touchées.  Elle est complètement paralysée du côté droit.  C’est donc le côté gauche du cerveau qui est atteint.  De la physiothérapie est entrepris, mais sans succès.

 

Elle ne reconnaît pas ses enfants, mais elle aime bien les soins de beauté qu’une de ses filles lui prodiguent.  C’était une femme coquette qui prenait beaucoup soin de sa personne.  Malgré les travaux parfois lourds qu’elle entreprenait dans sa vie active, elle prenait un soin particulier pour ses mains et ses ongles.

 

Après un séjour de sept mois à l’hôpital, elle est transférée dans un Foyer pour personnes âgées.  Elle y restera de décembre 2003 à février 2005 (près de 14 mois) soit jusqu’à son décès le 7 février.

 

Elle avait 76 ans.  Aucune maladie, ne prenait aucun medicament seulement quelques vitamines.

 

Ainsi, me voilà orpheline de père et de mère.

 

Nous devons tous un jour ou l’autre vivre cette étape dans notre vie, mais il est toujours trop tôt lorsqu’elle survient.

 

 

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By Anick Cocks, 13  avril 2005.

 

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