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• Beware! outdoor activity can be addictive!
• Depuis que les Hautes-Gorges de la rivière Malbaie dans Charlevoix ont reçu le statut de Parc, nos dirigeants ont dépensé plusieurs millions pour créer un gigantesque terrain de jeu et le réserver
pour... les Montréalais, eh oui. Selon les sondages, ils constituent plus de 85% des visiteurs annuels. Pour nous les Charlevoisiens, on ne peut plus aller faire
un tour le printemps ou l'automne, puisque une barrière a été érigée sur la route au Nord et au Sud.
Maintenant, notre seule option, c'est de les attendre les touristes, pis de payer pour se faire conduire par une navette,
à un rythme qui ne nous convient pas.
Quand le Parti Québécois est entré au pouvoir dans les années 70, nos polititiens se sont vanté que les clubs privés seraient abolis. 30 ans plus tard, on a moins de territoire "libre" que jamais. On a joué sur les mots. Les plus beau secteurs sont sous toute sorte de contrôle excessifs, que nous les contribuables payons a coup de millions! Grave atteinte à la liberté... | ||
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Pilgrimage in Hautes-Gorges I receive a call from Désirée. She just arrived from Mexico to spend 2 weeks in Quebec.
It's been two years since she was in Quebec. She worked at l'Écluse (Haute-Gorges) in the past, so a visit is
imperative. In this morning of early July 1999, the temperature already reaches 24 degrees.
It will be warm in the valley; a perfect day for a Jeep ride. Every time I find myself surrounded by
mountains, I am not the same, as if my spirit begins to travel. It is so beautiful, so impressive.
I take several photos. I elaborate a project for the end of August. I will be back to camp
and climb where nobody was before.
Upon return home, I contact Mario and Michel, so that they get ready… Friday morning August 20, I am on my way towards Hautes-Gorges again. I ride all day on my mountain bike towards the Mount Jérémie, which I'm unable to reach. You got to walk the path to understand… On the return leg to the bridge, I enter the trail towards Martres Brook. Not very technical, but a good work-out, especially at the rythm I maintain! It's the end of the afternoon, I might as well put up the tent before the arrival of the mass of weekend campers. I go all the way up to l'Equerre. I save the nearby space, for Mario and Linda who will arrive late to join me. While waiting for their arrival, I ride a few kilometers higher up the valley, in search of the Moreau's Hole. With Michel and Bernard, we attempted to reach it 5 years earlier. We had turned back, after I injured myself, because of the nature of the rock, too brittle. Saturday morning, I leave the camp at 09:00 to climb up Scott brook up to Lake Scott. There is a path which leads up to the third of the mountain. The rest is in the river and «chablis». It's rather testing, but beautiful. The Japanese call this sport «Shawanabori», which consists of walking up a river bed. During the descent, I save time and grazes by rappelling some portions. I get back to the camp around 15:00. Mario and Linda spend the day kayaking on the river. Saturday evening, I'm getting impatient to see Michel arriving, who turns up finally at the camp at 21:00, with some gasoline (the Jeep is thirsty!) and some beer (I am thirsty!) ![]() Sunday morning, Michel and I go to the foot of Moreau's Hole. The hole is about 400 metres up the cliff. We call this climb "The revenge of Moreau's Hole". It is hot; we carry 2 liters of water each, what will turn out to be sharply insufficient. My plan this time is to by-pass the hole by climbing the right wall, and to rappel from the top inside the hole. Several times during this trip, Michel will tell me I'm crazy! He follows me, so he is just as crazy as I am! After five hours and a half of rock-climbing, we finally reach the top. We are out of water and it's hot. We rappel in the hole (no comment, Michel…) and take some pictures. Another 2 and a half hours later, we are back on the floor of the valley. As Mario will point out to me later, we are very fortunate to plan an outdoor activity so long in advance, and to have such a beautiful weather and temperature. I spend this last evening it in the valley. Mario and Linda went back home since they work the next day. Michel went also. I remain alone to meditate, bearing similarity to a diver who makes a decompression level before surfacing. From now on, I shall not look any more at a mountains with so much greed … |
Pèlerinage dans les Hautes-Gorges Je reçois un appel de Désirée. Elle est venue du Mexique passer 2 semaines.
Comme elle n'était pas venu au Québec depuis deux ans, et comme elle avait travaillé à l'Écluse dans le passé, une visite
s'imposait. En cette matinée du début de juillet 1999, la température atteint déjà 24 degrés. Il fera chaud dans la vallée.
Parfait pour un tour en Jeep. Chaque fois que je me retrouve entouré de montagnes, je ne suis plus le même, comme si mon
esprit se met à voyager. C'est si beau, si impressionnant. Je prends plusieurs photos. J'élabore un projet pour la fin d'août.
Je reviendrai camper, et escalader où personne n'a été encore.
De retour, je contacte Mario ainsi que Michel, pour qu'ils se préparent… Vendredi matin le 20 août, je suis en route vers les Haute-Gorges de nouveau. Je m'éclate toute la journée en vélo de montagne vers le Mont Jérémie, que je n'atteindrai sûrement pas. Il faut aller marcher le sentier pour comprendre… De retour au pont, j'emprunte le chemin vers le ruisseau des Martres. Pas très technique, mais un bon work-out, surtout à la vitesse que je l'avale! Fin d'après-midi, autant aller monter la tente avant l'arrivée de la masse de campeur de fin de semaine. Je monte jusqu'à l'Équerre. Je garde l'emplacement voisin, pour Mario et Linda qui ne tarderont pas à venir me rejoindre. En attendant leur arrivée, je me rends à quelques kilomètres plus haut, à la recherche du Trou à Moreau. Avec Michel et Bernard, on avait tenté de l'atteindre 5 ans plus tôt. On avait rebroussé chemin, après que je me blesse, à cause de la nature de la roche, trop friable. Samedi matin, je quitte le campement à 09:00, pour remonter le ruisseau Scott jusqu'au Lac Scott. Il y a un sentier qui mène jusqu'au tiers de la montagne. Le reste, c'est dans la rivière, et les chablis. Assez éprouvant, mais de toute beauté. Les Japonais appellent ce sport qui consiste à remonter le lit d'une rivière "shawanabori". Lors de la descente, je sauve du temps et des écorchures en effectuant quelques rappels. Je serai de retour au campement vers 15:00 seulement. Mario et Linda passent la journée en kayak sur la rivière. Samedi soir, je désespère de voir arriver Michel, qui se pointe finalement au campement à 21:00 pile, avec de l'essence (le jeep a soif!) et de la bière (on a soif!). Dimanche matin, avec Michel, on se rends au pied du Trou à Moreau. Le trou est à environ 400 mètres au-dessus du plancher de la vallée. Cette randonnée s'appelle "La revanche du Trou à Moreau". Il fait chaud. On transporte 2 litres d'eau chaque, ce qui s'avérera nettement insuffisant. Mon plan cette fois, est de contourner le trou par la paroi de droite, et d'effectuer un rappel dedans. Plusieurs fois lors de ce périple, Michel me traitera de fou! (Il me suit, donc il est fou aussi!) Après cinq heures et demi de grimpe, on est en haut. On n'a plus d'eau et il fait chaud. On rappel dans le trou (sans commentaire Michel…) on prends quelques photos d'usage, et un autre deux heures plus tard, on est de retour sur le plancher de la vallée. Comme Mario me fera remarquer plus tard, on est chanceux de planifier une sortie si longtemps à l'avance, et d'avoir une si belle température. Ce dernier soir, je le passerai seul dans la vallée. Mario et Linda sont repartis vers la maison et le boulot le lendemain. Michel aussi. Je reste seul à méditer, tout comme un plongeur qui effectue un palier de décompression avant de remonter à la surface. Dorénavant, je ne regarderai plus les montagnes avec autant de convoitise… |
Peregrinación en Hautes-Gorges
Recibo una llamada de Désirée.
Ella vino a Quebec de México para pasar 2 semanas.
Ella no ha estado a Quebec durante dos años, y ya que ella había trabajado sobre la Presa en el pasado, una visita era
imperativo. Esta mañana del principio de julio 1999, la temperatura ya alcanza 24 grados.
Esto estará caliente en el valle. Perfecto para paseo de Jeep. Siempre me encuentro rodeado por
Montañas, no soy el mismo, como si mi espíritu comienza a viajar. Esto es tan hermoso, tan impresionante.
Tomo varias fotos. Elaboro un proyecto durante el final de agosto. Seré trasero para acampar,
Y la subida donde nadie era todavía. Sobre la vuelta a casa, me pongo en contacto con Mario así como Michel, para que ellos se preparen... El viernes por la mañana el 20 de agosto, estoy en camino hacia Hautes-Gorges otra vez. Corro todo el día sobre mi bici de montaña hacia la Montaña Jérémie, el que no seré capaz alcanzar. Es necesario andar el camino para entender... Sobre la pierna de vuelta al puente, tomo el camino hacia el arroyo del Martres. ¡No muy técnico, pero un entrenamiento bueno, sobre todo en la velocidad que lo hago! En el final de la tarde, yo también podría presentar la tienda antes de la llegada de la masa de campistas el fin de semana. Lo hago toda la manera a l'Equerre. Guardo(mantengo) el lugar cercano, para Mario y Linda quien llegará tarde para unirme. Esperando su llegada, lo hago algunos kilómetros más alto encima del valle, en la búsqueda del Agujero de Moreau. Con Michel y Bernard, nosotros habíamos intentado alcanzarlo 5 años antes. Nosotros habíamos vuelto, después de que perjudiqué yo mismo, debido a la naturaleza de la roca, demasiado frágil. El sábado por la mañana, me marcho el acampar en 09:00, volver encima de Scott el arroyo hasta el Lago Scott. Hay un camino que conduce hasta el tercio de la montaña. El resto, es en río, Y "chablis". Bastante probando, pero hermoso. La llamada japonesa este deporte "Shawanabori", que consiste en acercarse un lecho. Durante la pendiente, ahorro el tiempo y roces por rappelling algunas partes. Regreso al acampar hacia 15:00 sólo. Mario y Linda pasan el día kayaking sobre el río. El sábado la tarde, desaliento para ver la llegada de Michel, ¡Quien aparece finalmente en el acampar en 21:00, con alguna gasolina (el Jeep tiene sed!) y unos cervezas (tengo sed!). El domingo por la mañana, con Michel, volvemos al pie del Agujero de Moreau. El agujero está aproximadamente 400 metros encima de La roca. Llamamos esta subida "la venganza del Moreau'Hole". Esto es caliente. Llevamos 2 litros de agua cada uno, que resultará ser bruscamente insuficiente. Mi plan esta vez, es de evitar el agujero por el derecho pared, y hacer un interior descender en rappel. ¡Varias veces durante este viaje, Michel me llamarán el loco! ¡Él me sigue, entonces él es tal como el chiflado también! Después de cinco horas y medios de escalada, llegamos a el Cima. Somos fuera de el agua y esto es caliente. Descendemos en rappel en el agujero (ningún comentario, Michel...) tomamos algunos cuadros, Y después de otras 2 y medias horas más tarde, somos traseros en el suelo del valle. Como Mario me indicará más tarde, somos muy afortunados de planificar una excursión para tal mucho tiempo en avance, y tener tan hermoso tiempo y temperatura. Esta tarde pasada, lo paso en el valle. Mario y Linda se marcharon hacia de casa y el trabajo al día siguiente. Michel también. Permanezco solo para meditar, bastante como un zambullidor quien hace un nivel de descompresión antes del revestimiento. De ahora en adelante, no miraré más en Montañas con tanta avaricia… |
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