Amèriq

The only good diarist is a dead diarist...

26.9.03

 
Exit, Palmer

Robert Palmer est mort. 54 ans. Les "Palmerettes" sont en deuil. Crise de coeur.

23.9.03

 
Vive le bitume libre.

Entendu sur une ligne ouverte, à propos de la fermeture partielle de la rue Ste-Catherine, hier. Ceux qui était content, c’est ceux qui sont sur le béess. J’y étais, je les voyais se promener. Pensez-vous que le centre-ville a vraiment besoin d’attirer des béess? Ben voyons, le monde qu’y ont des magasins en ont pas besoin! Faut du monde avec de l’argent, pas des béess! L’animateur demande alors : si je comprend bien, vous êtes propriétaire d’une boutique ou d’un magasin situé sur la rue Ste-Catherine? Et l’autre de répondre, Non, je suis sur l’assistance sociale.

Vroum vroum, fait le con.

 
Paul, again.

Pourquoi Paul blogue t-il?

Les médias ont tendance à très bien relater mes voyages, mais il y a plusieurs événements qui sont passés sous silence. Par exemple, il y a quelques semaines, je faisais campagne à Windsor et j'en ai profité pour faire un arrêt au cimetière où mes parents ont été enterrés, et j'en ai profité pour aller visiter leur vieille maison. Évidemment, cela n'a aucun intérêt médiatique, mais cela m'a procuré un plaisir immense.

Mieux encore! Cette section du site de Paul où il démontre pleinement qu'il est passé maître dans l'art d'être un trou du cul.

Jean Chrétien me manque déjà.

21.9.03

 
Bruce, Paul and Sam

Bruce is on his way. Snipering big time for the arrival of Paul Le Rouge. La flotte vogue allégrement, le vent dans les voiles. God’s on his side. Sur la côte, Sam lui fait de grand signes. Heil to our new friend!

19.9.03

 
Mailing List

Je vous rappelle que vous pouvez toujours vous abonner à la "mailing list" d’Amèriq si vous désirez être alerté lors d’une nouvelle entrée sur Amèriq.

 
L'ex CRSSS

J'ai un ami qui n'est plus le même homme aujourd'hui. Jeudi dernier, il s'est glissé à l'intérieur de son bac à recyclage. Le mec au gros camion passe et le fout dans la "benne" avant de poursuivre sa route. Ce matin, l'ami sonne à ma porte, totalement transformé. Il bosse dans un ex CRSSS et ne jure que par le vélo.

- Diable, je m'exclame, tu n'es plus le même homme ce matin!

- Eh non, voilà mon moi nouveau. Tu sais, le changement ne m'inquiétait pas tant que ça, mais je suis bien content que tout ça soit terminé. Ça ferait une crisse de belle parade, tout ça, qu'il me dit.

- Bien d'accord, tu veux que je te dise? Je suis même prêt à t'accompagner. Tu me connais, moi et ma grande ouverture d'esprit.

- T'es un mec bien, toi.

- Allons, ce n'est tout de même pas comme si tu baisais des chèvres. Là, je t'avoue que je ne sais pas comment j'aurais réagis. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi certaines personnes persistent à vouloir pénétrer ces pauvres bêtes. Va comprendre!

- Le monde est fucké, man.

 
Isabel j'te déteste!

Les amis de chez Météomédia nous prévoyaient tout un gloden shower. Isabel se fait pourtant toute discrète. À peine nous souffle t-elle dans le cou. Aguicheuse, va!

18.9.03

 
Silent Lucidity

Faire de la planche à roulette dans une des autobus du circuit 55. Ou le Gaz Bar Blues de Louis Bélanger. Le second choix, assurément. Pour Serge Thériault et Gilles Renaud, entre autres. Pour le simple bonheur de regarder vivre la faune du Champlain de Limoilou. Le père et ses fils, principalement. Simple et complexe. Comme tout le reste. Étrangement, les pères semblent avoir la cote ces temps-ci, au cinéma.

 
Les forains de Val d'Or

Pendant une semaine, les forains étaient là. À ma porte. Ou presque. Je passais devant, lorsque je prenais l’autobus. Le chapiteau, sale et terne comme un vieil alcoolique, attirait l’attention du bon peuple. Approchez, qu’ils disaient, approchez. La femme à barbe, l’homme serpent et la naine haltérophile n’attendent que vous. Passé mon tour, faute de temps, faute de bon sens. Fiévreux, j’étais. Intoxiqué par des copains à moi, des déracinés. Sumacs.

J’y suis retourné ce matin, aux aurores. Que de la paille et des trous dans l’asphalte. Partis, les forains. Là, quelques éléphantesque pommes de route, elles semblent fumantes. Allume le four, faisons de la croustade, les forains ont quittés pour Val d’Or.

Le vent se lève, il fait froid. Les forains sont déjà loin.

17.9.03

 
Tiraillements stomacales

Il faisait nuit, septembre suintait pour une dernière fois et j’avais l’estomac vide. Ce n’est qu’une fois la porte du réfrigérateur ouverte que le souvenir du repas de lundi soir me revint à l’esprit; le poulet, oui, ça ferait l’affaire. Le plateau rotatif du four à micro-ondes tournoyait de bonheur lorsque la sonnerie du téléphone résonna.

- oui?

- …

- Allô?

- …vous n’auriez pas du.

- Pardon?

- Le poulet, il n’est plus comestible, il est avarié.

- Quoi?

- Le chat, celui qui est à vos pieds, ne vous semble t-il pas plus appétissant?

- Qui est à l’appareil? Qui êtes-vous?

- Le chat, vous devez manger le chat.

- Non, je ne mangerai pas le chat. Et ne comptez-pas sur moi pour poursuivre cette conversation, il est tard.

- Tel est votre destin, vous ne pouvez y échapper.

- …

16.9.03

 
La RIAA déboute une fillette

Les tout puissants zigotos de la Recording Industry Association of America démontrent une fois de plus que le ridicule ne tue pas. Ils ont réussis à obtenir des excuses de la part d'une fillette de 12 ans trouvée coupable d'avoir téléchargée des pièces musicales à l'aide d'un logiciel P2P (Peer to Peer) sur Internet. La mère de la fillette a même due régler une amende de 2000 dollars. La famille habite un HLM situé dans le west-side de New York. Greedy bastards!


 
Patch Yté

Ma trousse anti-tabac devrait me parvenir dans les prochains jours, j'en ai fait la demande, sur jarrete.qc.ca. Aussi bien aller me chercher quelques paquets de clopes pendant qu'il en est encore temps.

15.9.03

 
Triste spectacle

Mes poupées de cire sont en train de fondre! Mes poupées de cire sont en train de fondre!

- le marchand de poupées de cire, aujourd'hui.

 
Israël envisagerait d'assassiner Arafat. Doit être en petits caractères sur le plan de paix palestino-israélien.

 
Here we are now, entertain us.

La madame dit: C'est drabe, les nouvelles à la SRC... j'aime mieux les nouvelles de TVA ou celles de l'autre là, TQS.

Bon, ok, la SRC n'a pas recours à un clown urbain afin d'alléger le contenu. La SRC n'engraisse pas ses goussets avec des commanditaires de bonnes nouvelles. Et contrairement à TQS, le lecteur ou la lectrice de la SRC ne nous livrera pas ses états d'âmes sur la nouvelle de la petite qui se faisait abuser par son beau-père. Et non, le lecteur ou la lectrice de la SRC ne relèvera pas les manches de sa chemise en nous faisant des gros yeux tout en s'insurgeant des conditions de vie de nos vieux qui se pissent dessus dans les corridors de nos hôpitaux.

Tout est un show pour la madame. Tout. Faut l'amuser. Faut tout faire pour la divertir. Faut surtout que Pierre Bruneau et Colette Provencher aient une complicité à toute épreuve lorsque vient le temps du bulletin météorologique.

À la limite, la madame ne s'offusquerait pas le moins du monde de voir Éric Salvail, Ricardo Larivée ou Clodine Desrochers se retrouver à la barre d'un bulletin de nouvelles. Yannick Marjeot, lui aussi y'é l'fun.

 
Prêt pas prêt, j'y va!

Charest est toujours prêt. Prêt à privatiser l’État, prêt à instaurer l’info-pub hospitalière et prêt à faire de la sous-traitance. Le poodle futuristo-comique est à son meilleur. Bourque a été réélu, Jean Chrétien idem. Le pire est à craindre. Sans parler du clivage linguistique qui risque de résulter des hypothétique-peut-être-faut-voir défusions municipales. M’enfin, heureusement qu’il y a les Super-mamies pour nous remonter le moral. Bons baisers de Westmount.

11.9.03

 
Allah est grand [American Airlines, Flight 11]

Crash Echo.

 
September Hell Heaven.

Deux ans plus tard. Quel canular, il disait. Jusqu’à ce que le tout puissant tube lui crache les images. Pleuvait des gens, cette journée-là. Beyrouth. Kandahar. Bagdad. Le nouveau siècle s’assurait de ne pas être en reste. La bonne étoile de George faisait son œuvre.

10.9.03

 
Crash Club

Le potentiel mercantile de l'assemblée jette "l'individu" sur le cul. Première visite, première constatation. Les manoeuvres d'attérissage sont superflues. You do not talk about Beaver Club. You do not.

 
Le dompteur de pingouins

Le dompteur de pingouins surgira des profondeurs de l'inconscient collectif. Le ciel s'assombrira, les vierges périront et Flatulation sera le meilleur vendeur de Chanel.

La lumière filtre sous le placard. Le laiton m'aveugle et altère mon sens de la répartie.

 
Un port, un Suisse et une cane de bonbon perverse.

Le gars se promène avec des allumettes plein les poches. Récidive. Il attend patiemment que le pompier de garde ferme l’œil. Pas bête, mettre le feu aux poudres. Une fois la nuit tombé, les pompiers incendiaires feront la fête, comme si c’était vrai. Une fois la nuit tombé, le libraire pissera au cul de mémé Labranche, comme si c’était vrai.

Le chat se roule dans le fuel. Le Suisse l’observe, à l’affût du moindre indice lui permettant de lui mettre la faute sur le dos. Parce que le Suisse est patient. Il a le temps, le Suisse. La bateau pénètre dans le porc. Oink Oink. Fondu au noir.

La ferme. Prévoir en visiter une avant même d’arriver aux douanes. Pour le plaisir. Pour la paille et le blé. Blond comme un bon aryen. L’ami du Suisse.

La cerise fouette la crème. Sur un lit de mort. Sur un lit de riz. Sur un lit sans fond. Perveted Candy Cane. Qu’est-ce qu’il faut pour aller chercher de l’eau? Chère Élyse, chère Élyse.

9.9.03

 
Le marché du moi tire la plug.

La CEV fermera bientôt ses portes. Si vous aviez l'habitude d'y transiter pour venir ici, jouez du Favoris, dessinez-vous un Bookmark. Autres alternatives: découvrir Yulblog ou Annublog.

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Where the fuck was the Backspace key?

Les cacahuètes mutantes foulent mon ombre. Au milieu de la rue, la tête vers le ciel, je me rend compte que la terre tourne dans le sens contraire des anguilles d’une montre. Les voitures klaxonnent. Pares-chocs froids. Passagers froids. Valises froides. La moutarde se trouve dans le coffre à gants. Au cas où l’écrapout désirerait s’envoyer un sandwich fumé derrière la cravate.

Mars me tourne le dos, rouge. Orange.

Je grimpe aux arbres. Pour gouacher les feuilles de jaune, d’orange et de pamplemousse. J’aperçois Ichabod Crane chevauchant dans ma direction.

Sur le chemin de l’école, les petits poux laissent des cheveux derrière eux. What’s done is done.

Let’s see what can be done. Peut-être que lui foutre des coups dans les côtes lui redonnera le goût de sourire.

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