Amèriq

The only good diarist is a dead diarist...

22.9.09

 
Sinon, pour la suite des choses, dirigez-vous vers ...

16.9.09

 
Avant l'Amèriq... et après...  Le JDR2.0

31.8.09

 
Et le pire dans toute cette histoire c'est que j'ai cherché. Pas ici. Pas là. Comme s'il s'agissait d'une pile de télécommande égarée. Et l'autre, en bas de l'escalier qui me sonne à la porte pour me gueuler à moi, en haut de l'escalier.

- Il n'est pas à moi, dehors!
- Mais de quoi parles-tu, l'intérieur?
- Je te dis que dehors n'est pas à moi.
- ...
- Cesses de colporter des bêtises à mon sujet, j'en ai plein l'cul que les gens racontent n'importe-quoi à mon sujet!
- Je te savais pas à ce point intense...
- Tu me connais mal.
- Et moi qui croyais bien te connaître...
- Tu t'es gouré.
- Oui.

Libellés :


2.8.09

 
Je me suis éveillé en sueur. La fenêtre s’est soudainement fermée dans un fracas pas possible. Puis les mouches. Des centaines de mouche, partout. L’eau qui monte. Aux chevilles. Aux genoux. Jusqu’au cou. Une sirène passait par là. Sous l’eau. La pipe. Intermède. Ça va mieux. L’eau redescend. Le niveau! Un bateau de papier me passe entre les jambes. Y’avait de jolies demoiselles sur le pont. Les ai saluées en leur laissant le numéro de ma carte postale. En sachant, que bien évidement, je le faisais en vain. Démotivé. Dévotion dévote. La télé passe... Le sofa. Le chat, le chien et la femme du vétérinaire. Je perd pied. J’appelle Pierre. Pas de réponse. Sans doute avec sa donze. Tant pis. Julie. Si. Si. Si. Je ne sais que lui dire d’autre que si. Les mots me manquent. Les vacances achèvent. Bientôt, ils seront de retour, touts reposés et touts bronzés. Les salauds. Ça y est, je n’ai plus de pantalon. On me pointe du doigt, on me demande le droit. Et je répond oui, gâtez-vous, gâtez-vous, petits sacristains.

13.4.09

 
C'est lorsque l'on ne s'y attend pas...

8.9.08

 
Testing the Nation

C’est l’histoire de Paf, le chien. Le chien traverse la rue, et paf, le chien! Précieux z’é ridicule, sans matricule. C’est l’histoire de Stéphane. Stéphane se présente aux élections, et paf, Stéphane! Plus nationaliste que le plus grand des nationaleux, Stéphane wants to test the nation. Noircir des cases et encercler des réponses, le sourire aux lèvres. Kyoto? where’s Kyoto? Stéphane, please, don’t you start again! Do not worry, sensual Jeanine, the show is just about to begin. Is everybody in? Is everybody in? Kyoto! Rapporte la copie du National Post sur laquelle tu viens tout juste de lever la patte. Levez-la-patte-et-dites-je-le-jure! Jeanine! Jeanine! Je ne peux pas maintenant, Stéphane, there is somebody in, actually... you'll have to wait, gorgeous.

7.2.08

 
Tôt. Petit matin, petite gloire.
Baby Babylone a escaladée la grande fûmante de JM.

I forgot my booze. Do you mind if I loose?

Sur la traverse de Cartier, les voitures défilent.
À gauche, la SRC. Droit devant, TVA.
J’ai les idées plus claires lorsqu’arrive l’hiver.

Baby Babylone dort dans le cartonne.
J’habitais l’hexagone but now I’m gone.

Babylone la poudrée. Babylone la larguée.

Dans le vide.

Dans le néant.

Ça ne dure qu’un temps.

5.2.08

 
Le ciel est gris en Arabie. Il pleut, il mouille, pis y’a pas une câlisse de grenouille. Le dysfonctionnement cellulaire fête ses ravages. Tiens bon, Laurie.

4.2.08

 
Week end intersidérant. Glandé sur le parvis d’une demeure alambiquée accompagné d’un aspic passablement névrosé.

Sinon, Simon réitère sa dévotion toute entière envers une certaine Doris. Une blagueuse tapageuse aux instincts suicidaires.

1.2.08

 
J’aurais bien aimé m’y engouffrer, dans son puit. Et la devanture n’était pas mal non plus. Il n’aurait suffit qu’une étincelle pour qu’elle s’allume. Me suis contenté d’une allongée laiteuse. Fils, apprends la leçon. Manon n’a pas toujours un piton, malgré ce qu’elle peut parfois laisser croire. Quelle prétentieuse, celle-là!

Ne reste qu’a extirper le puit pour en faire une cheminée.

Erect hit.

31.1.08

 
De ma fenêtre, j’aperçois les disciples Russes orthodoxes qui dansent sur le toit de leur lieu de culte. Le plus jeune tient une pancarte dans ses mains. ‘’Nous ne sommes pas des Templiers!’’. Tout en bas, des réalisateurs de TVA qui passaient par là, pointent le soleil en scandant : ‘’Nous ne sommes pas des sangliers!’’ Et de l’autre coté de la rue, en observant bien attentivement, on peut apercevoir des infographistes de Radio-Canada, complètement bourrés, qui poignardent des écureuils.

Quelle belle énergie, quel rythme enivrant. Je paraphrase les itinérants qui m’entourent et je pense à la mort.

30.1.08

 
Une fois que les nuages passèrent, le jeune mexicain savait qu’il était maintenant temps pour lui d’agir. Il avait une mission, il l’accomplirait. C’était plus qu’une mission, c’était son destin. La tache de naissance qu’il arborait au fessier gauche était là pour le lui rappeler. Il écarta les rideaux pour se frayer un passage et se dirigea directement vers le micro.

Mesdames et messieurs, bonsoir. Voici votre bulletin de nouvelles de fin de soirée de ce mercredi ** janvier 200**.

The pink chick is coming. I repeat : the pink chick is coming.

el cick rosado está viniendo

Copy that.

She shall overcome.

Roger that.

-30-

 
10h25 : Constat : il n’y a plus d’oiseaux à l’extérieur. Trop de cages à l’intérieur.

 
9h35: Death has been postponed for the moment. No need to talk about the weather.

30.11.07

 
Hé-ho!?

2.4.07

 
La portugaise en papier

Le Portugais s'en fait jouer une bien bonne par les aléas météorologiques du systême en place, présentement au-dessus de sa tête. Je les maudis, ces aléas, s'emporte t-il. Cette flotte, sur ma parcelle de trottoir! Où sont donc passés ces putains de parcelles de soleil de Lafortune? Et ne venez surtout pas me demander ce qu'un Portugais comme lui peut bien connaître à Claude Lafortune. Peut-être tout celà a-t-il un certain rapport avec toutes ces icônes religieuses, éparses, à sa porte. Je ne saurais dire.

C'est que le fils de la voisine d'en-face, oui, le p'tit gros pas trop brillant, lui, il aurait suinté, ce week end. Sa mère, folle comme un Viléda, s'époumonnait sur la voie publique, aux petites heures du matin de dimanche. Il suinte! Il suinte, mon fils, fier descendant de Portugais, suinte comme un pas-possible. Jésus. Marie. Pis Joseph. Devrait-on même ajouter Marie-Madeleine, Jose et Judas, fils de Jésus. Bref, vous pigez que ça ne pouvait finir autrement que par un appel à l'aide lancé à l'institut psyachiatrique le plus près.

Mais ne faisons pas comme le Portugais, ne dévions pas. Quoi? Vous ne saviez pas qu'il déviait? Mais à quoi donc pensiez-vous? Clair comme de l'eau Laroche. Le petit animal à poils blancs et frisés qui l'accompagne quotidiennement, vous croyez vraiment qu'il soit possible de se procurer un tel animal ailleurs que dans une boutique érotique? Faites vos recherches sur Google, vous verrez bien de quoi il en retourne. Et ne me demandez-pas de vous expliquer le comment du pourquoi des fleurs et des abeilles. Vous avez bien un père ou une mère comme tout le monde, non?

Donc, le Portugais en est encore à maudire les aléas, exactement comme il est écrit dans le premier paragraphe de la présente entrée. Je n'irai quand même pas jusqu'à pratiquer le papier-collé ici, ce n'est pas du tout mon genre, je ne suis pas celui que vous croyez. Arrière, z'allez-rétro. Lisez plutôt ce qui suit, vous aurez ainsi l'opportunité de poursuivre la lecture de ce texte, et ainsi éviter de tomber grossièrement dans le piège du gros Brodeur, votre descendance vous en sera gré.

Extérieur, jour. Ciel gris. Y pleut. Vent léger, Sud/Sud-Est. Humidité relative: préfère ne pas répondre.

Au moment même où le royaume éphémère du roi déviant et Portugais semblait à la merci des élements, la reine, toute autant Portugaise, toute autant velue et toute autant dodue, fit son apparition. Oh, mon Portugais et déviant roi, que fais-tu donc encore ici? Tenterais-tu, une fois de plus, de soustraire à mon regard le spectacle de tes déviances? Dis-toi bien, con de roi, qu'occulter tes déviances ne fera en fait, qu'en souligner la nature vil et abject. Mais trève de faux-semblant, je suis ici pour emprunpter, le temps d'un coït, l'animal à poils blancs et frisés présentement suspendu à votre verge.

Et tout ça, un lundi, sous un ciel gris.

18.3.07

 
Who the fuck sliced the salami?

L'homme qui dérive, sur son Iceberg, il aurait bien besoin d'une bouée Libérale.

D'Arabie. Le fleuve. Sur son Iceberg.

Et à nouveau en plein désert. Idéologique. La corneille, le renard et le corbeau. Le corps beau? L'animal à plume nous les lissent candidement. Nos plumes. Pendant qu'il en est encore temps.

Boisclair aurait une blessure au haut du corps. On soupçonne une épaule disloquée. Les médecins tardent à confirmer les pronostiques et probabilités de l'ombre des chances du kénédiann de Montréal de participer aux grandes festivités printannières. Georges, lui, recrute des hooligans outre-mer, histoire de regarnir la zone molson ex qui elle, se trouve très près de ce qui semble être le fond du baril. De PFK.

D'où la bouée Libérale nécessaire à l'homme qui dérive sur son Iceberg. Porté par les ondulations échancrées d'une certaine d'Arabie.

6.1.07

 
La volée de mémés

En tout au plus 28 secondes, 28 mémés se sont envolées. Ça s'est passé soudainement. Suis demeuré figé sur place. Les passants ne semblaient pas s'étonner pour autant. Comme si j'avais été le seul à ne pas connaître l'existence des 28 mémés volantes. Normal. Banal. Le genre d'histoire qui fait la bonne nouvelle PKP. Voilà qui prouve une fois de plus qu'en Amèriq on aime les naïfs.

 
La prophétie facétieuse d'un birdy-boy de St-Roch

Et si jamais la mairesse de Québec décide un jour de faire du bungee-pas-de-corde, c'est certainement pas toi qui ira la prévenir que poser un tel geste pourrait mettre un terme définitif à sa condition clownesque de maquillées en permanence. Sans parler de la prédominance de sa permanente lorsqu'elle sous-entend vouloir être un modèle pour toutes nos jeune pré-pubères. Pas besoin d'une corde en G pour faire lever tous ces engins. Et surtout, et surtout. Lorsqu'elle se met à plisser du nez tout en mimant un petit rongeur à la gueule pleine de petites dents.

Quand j'étais jeune, sur la rue de la Couronne, dans St-Roch, y'a avait un pet shop. Chez Gavillet, me semble t-il. Et puis, quand on y entrait, y'avait comme un gros oiseau de corbeau, haut perché dedans les hauteurs, pas loin de St-Sauveur. Et l'oiseau de corbeau parlait en ces termes: Croa.. croaa... Croa! Aarh... crooa?

Encore aujourd'hui, je ne peux comprendre ce qui signifiaient réellement ces cris. Un plumé fou? Un sage? Un chat-man ailé? Moi, je ne sais pas.

Toujours est-il que je crois que, selon toute vraisemblance, ce qui défie donc toute incohérence, c'est que cet oiseau, en fait, annonçait l'arrivée prochaine de la dévote des clowns du caroussel en folie. Pratique pour les fêtes d'enfants, tout autant que pour les partouzes banlieusardes. Que ce soit à Brossard, Boucherville ou Blainville.

La prophétie facétieuse d'un birdy-boy de St-Roch.

2.1.07

 
Mademoiselle Z

Quelqu'un a des nouvelles de mamzelle Z? Les petits monstres ont-ils eu sa peau?

31.12.06

 
Denise Agonise

C'est à cette heure que nous préparerons l'hôtel. Faut la sacrifier, Denise. Si quelqu'un doit y passer, c'est bien elle. Elle le sait, d'ailleurs. Et avec la tête qu'elle fait depuis ce matin, tu parles qu'elle s'en doute. Mais elle le prend quand même pas si mal. Pas comme l'autre, là, Jocelyne. Elle, on s'en doute; Salope un jour, Salope toujours! C'est écrit en lettres noires, sur son t-shirt blanc. Et oui, Salope avec un grand S, tout grand et tout droit. Qui pointe vers le ciel. D'où nous regarde le Ben qui, il y a quelques années de celà, avait fait des pieds et des mains (Plus des pieds que des mains, mais bon.) pour toucher quelques primes CSSTaires. Une histoire de poulet mal embroché. Non mais, vous imaginez? Un poulet mal-embroché sur le plateau! J'en connais quelques uns qui tremblent juste à y penser.

Denise avait des poussières de 2006 dans sa jolie sacoche fleurie. Des poussièrres d'étoiles filantes. Du genre de celles qui sortaient par les portes et fenêtres du Centre de la bière en fût à neuf et vingt-cinq le gobelet. Watatatow, comme dirait Hugo St-Cyr.

Et dire qu'on se bousculait aux portes. Devaient pas être celles du paradis.

-30-

18.11.06

 
Les Vampires et les Fantômes

Cet endroit est comme un vampire à qui on aurait planté un pieu de bois dans le coeur. C'est supposé être mort, mais des fois, ça revient. Mais bon, ne nous mettons pas la tête dans le sable pour si peu. Des fois, le vampire n'est pas un vampire. Pour cette raison que des fois, nous pouvons apercevoir des gens déambuler dans la rue avec un pieu de bois dans le coeur. Parce que certains les croyaient vampires. Erreur. N'empêche qu'il peuvent tout de même aspirer à une vie normale. Comme la vôtre ou celle de Jean Charest. Vivre avec un pieu de bois dans le coeur, c'est pas la fin du monde. Ni le début d'une nouvelle aventure. Puis vient un jour ou le pieu de bois planté dans le coeur tombe de lui même. Comme s'il en avait subitement marre. Parce que bon, on a beau n'être qu'un pieu de bois planté dans un coeur, on a des émotions. Et être planté dans le coeur de quelqu'un qui n'est pas un vampire, franchement, pour un pieu de bois, c'est la honte à tout coup.

Mais peut-être qu'au fond, toute cette histoire de vampire n'est qu'une simple diversion. Les fantômes du passé font la boum. On peut encore les voir, certains soirs. Les entendre, aussi. Des gémissements, des boulets, des Gerry, des fantômettes toutes petites. De toutes jeunes choupinettes désâmées. Des moins jeunes. Des anciennes jeunesses à qui on comptaient volontiers fleurettes alors qu'elles étaient ce qu'elles croyaient sincèrement être au plus profond de leurs âmes. De l'innocence à la tonne. Nous les croisons encore, la nuit, lorsque vient l'heure à laquelle leur décès fut autrefois confirmé. 3h15.

Rien de tout cela ne s'est passé en Belgique. Les caves, les sous-sols. Les ongles cassés, enfoncés dans les parois d'un trou noir et humide. Rien de tout cela.

On voit la mort parce qu'il fait noir. On voit la mort parce que le soleil se couche. On voit la mort parce que la nuit descend sur nos vies vicelardes et futiles. C'est ce qu'ils croient. Ils croient qu'elle sera toujours vivante lorsque viendra le temps de se faire border pour une dernière fois. Sans le savoir. Sans savoir qu'à ce moment, ce sera la nuit. Ce sera la pluie.

30.6.06

 
Prendre Racine par les couilles

Sinon, quelques clichés de plus dans .

 
Not so succesfully healed [Deviantly Ill]

La bécane a de nouveau chopé la crêve virtuelle. Du coup, je me demande, je l'achève? Je la cogne à grands coups de clavier pis de souris? L'envie. Et pas celle de pisser. Non, j'vois que les clics comme solution. Pour le moment.

 
Il pleut, il pleut, berbère

La nuit, parfois, je mène une vrai vie de Furon. Et lorsque vient le jour, le corridor aérien sous lequel je loge, m'inquiète parfois. Un Furon peut-il vraiment reconnaître un Furon?

- G. MesDoutes.

18.3.06

 
Pompe le volume [m.a.r.s.]

Mars 98, le JOURNAL de RÉAL. Mars 05, dernière transmission en Amèriq. Mars 06, retour en Amèriq. Et là, je regarde ça, c'est tout plein de poussières. De liens étranges que je ne reconnais plus. Et y'a même des cowboys à la Brokeback Mountain tout en haut, z'ont l'air à vachement s'amuser, comme ça, tout bonnement, à glander devant la locomotive de l'amour western. Chaplin ne voyait pas les temps modernes de cet oeil, je crois. Quoi que. S'agit encore de piston et de machines bien huilées. Et ça fait Pshhhhh quand ça démarre sur des chapeaux de cowboys. Attache ton Stetson avec de la broche, ça va donner un grand coup... dans l'arrière boutique. Vlan. Tout ça pour écrire que l'image a beau être sage, pas certain pour autant qu'on demeurera sur la plage. Changement d'image métro-sexué. Accrochez-vous après le manche, ça va faire "touuu douu douuuuuu". !!!

Go West, chantaient les Pet Shop Boys, semble que ce ne soit pas tombé dans l'oreille d'un cowboy sourd.

13.3.05

 
Capitales artères

Revenu de la capitale de la grogne, la vieille. La grogne. Normale. Le bureau des plaintes ne dérougit pas ces temps ci. La roue du fonctionnaire tourne à la vitesse de celle du show américain The Price Is Right. Tout le monde veut se faire un Plinko avec la tête de Johnny. Certains s’ennuient de l’ami boubou. Son image est à la hausse. Et sa voix. Celle qu’il utilise sur les ondes de la radio publique du grand village des X qui souhaiteraient tant être quelque part sur la map. Après tout, mon pote, nous sommes des X.. Notre lot est la souffrance. La vie, la vie. Mais pas celle de Bourguignon. Que non. Non, l’autre. Comme l’autre télé. Le monde l’aime tout autant. On se bouscule sur le téléviseur pour syntoniser la belle italienne, les deux bums et peut être même bien le débat des synapses. C’est dire comme c’est chic, c’est choc. C’est comme ça que se passe pas loin du Café Cherrier. M’enfin, pour ce que l’on peut en voir, vu de l’autre coté de la rue. Bienvenue aux dames.

3.1.05

 
Listening to Bob Morane

Me fait penser que le listing d'Amèriq a été digérer par les gens de chez Hotmail, ces sympathiques pochetrons. Je suis à refaire une liste de diffusion du coté de chez GMAIL. Les intéressés n'ont qu'à me faire parvenir noms et courriels. Les chèques en blancs sont toujours les bienvenus, sentez-vous bien à l'aise financièrement. Dans le sens de. Comme, tsé, genre. Mailing List.

Hey, chose, mets-donc mon nom sur ta liste!

 
L'ivrogne l'a promis

J’erre. Sans en avoir vraiment l’air. C’est mon truc. Tout est parallèle, dans mon truc. Et puis, les choses m’apparaissent de moins en moins sérieuses. Comme si monsieur crédibilité se transformait en homme invisible. Allez, Marie-Hèlène, débite 35 dollars de mon compte. Même elle, a l’impression qu’aujourd’hui est hier et que demain c’est aujourd’hui. Des autobus pleines de brume. Quelques merveilleuses, au fond. Tout n’est pas noir. Parlez-en à Mpambara.

Et c’est comme ça. Pas d’hier que ça date. Bye Bye 78, t’a passé vite on t’a pas vu.

Pour en arriver à n’être rien. Sans jambes. Sans bras. Sans bouche. Mais y’en aura plein d’autres. J’y ai veillé personnellement. Pour l’instant je suis dans un casse-croûte à faire la ligne dans l’espoir de m’apprivoiser un peu plus. M’a ben finir par m’endurer. 10-4.

13.10.04

 
Frogs keep falling on my head

Les feuilles mortes parfument nos narines d’une douce odeur batracienne. Les grenouilles aspirent de nouveaux à affronter les cieux déifiés. L’affront. Les unes sur les autres, position babel. Nous ne parlons qu’une seule langue. Langue ailée. Élevée. God est sur ses gardes. Romains, sodomites. Et comme à tout les ans, c’est en novembre que les grenouilles pleuveront.

9.10.04

 
Sortir de prison, un samedi midi

Fais attention à toi mon amie
Nous nous reverrons lundi
De dangers la forêt est remplie
Parfois l'attaque et parfois le repli

Fais attention à toi mon tonnerre
Elles sont douces les langues de vipères
Et la vallée de l'ambition
Est peuplée de trahisons

Fais attention à toi mon hasard
Lui dit-il un jour trop tard
Elle fut surprise la poudre aux fesses
Sweet baby vive la jeunesse

À quoi bon être enfermés tous les deux
De dire sans façon l'amoureux
Il se fit emmener sans un mais
Jamais elle n'oubliera ce mois de mai

Il l'attendit derrière les barreaux
Le coeur fidèle et le coeur gros
Elle viendra il le sait tôt ou tard
Si elle ne vient pas c'est qu'il fait trop noir

Les amoureux qui sont en prison
N'ont pas le temps d'être tatillons
Et la vallée des réputations
La vallée des petites maisons

Et puis un jour enfin il sortit
Il la salue elle lui sourit
Je n'ai pas toujours été fidèle
Mais je le serai à présent dit-elle

Regardez-les comme ils sont beaux
Ils se serrent fort ils se serrent trop
Jour et nuit l'un sur l'autre ils veillent
Ce sont les fiancés du soleil

Les amoureux qui sortent de prison
N'ont pas le temps d'être tatillons
Et en taxi ils regagneront
La vallée des réputations
Et en taxi ils s'embrasseront (regagneront)
La vallée des petites maisons

Fais attention petite fleur
Il faut savoir retenir ses pleurs
Bonheur trop souvent ressemble au malheur
Comme deux balles en plein coeur

Jean Leloup
La Vallée des Réputations

5.9.04

 
Bummé sur brunmarde.com

Animation Flash. Y'a t-il un avion dans le Pentagone?

 
Nine Inch Mail

Nouveau courriel pour l'Amèriq. Oubliez Hotmail. amèriq@gmail.com. Service à la clientèle, plaintes, échanges ou remboursement. Manque que les points. Lady Izo, I salute you.

2.9.04

 
L'OTAN bouffait le vice-consul

Les prospères gouvernementaux en place à Québec sont à compléter la purge des amis du PQ encore en place, dans des fonctions, dans d’autres. Les amis Libéraux font la file dans un long corridor parlementaire. C’est comme à la Ronde, dans la file des autos-tamponneuse. Tu rêves à des auto-tapponeuses pour passer le temps. Puis te voilà au volant. Le pied droit cherchant le champignon magique qui fera briller les verts. Le départ est lancé. Pour le PQ. Pour Landry. Pour Pauline, celle qui trépigne depuis déjà quelques lunes. Elle piaffe, la Pauline. Elle veut être calife à la place du calife, au plus câlisse. Le vieux singe fait la moue. Et décide de mettre une femme là-dessus. C’est bien connue, les femmes aiment bien être là-dessus. Marie Malavoy. Elle est à relire l’oeuvre complète de Sir Arthur Conan Doyle. Et elle prévoit visionner le Columbo de la semaine prochaine à TVA. Pauline, pendant ce temps, elle enfile sa combinaison de camouflage. Incognito, elle longe les murs du parlement, se confondant dans les haies toutes vertes de Québec. Bien hâte de savoir ce qu’en pensent Djeff et l’ami Bob Sweater. Quoi? Vous saviez pas que Bob était de retour derrière le micro? Dès mardi, sur les ondes du 93.3. Only in Québec City.

1.9.04

 
Septembre

C’était tout noir. Un peu humide. Mes cheveux avaient considérablement poussés. Puis, à un certain moment, le ciel s’est éclairé. C’en était aveuglant. Une corde est tombée du ciel et une voix grave et enrouée m’a ensuite ordonnée de monter vers elle. Voilà, le diariste mort, tu peux t’y remettre, me dit le grave enroué. Et là je tombe raide au sol. Me met à danser ce qui ressemble à la danse du bacon. Les spasmes, les flatulences incontrôlées, l’écume à la bouche. La totale! J’ai ouvert les yeux. Et me voilà.

22.5.04

 
L'ami réfugié dans une fable

J’ai éteins les lumières. Et je voyais encore que ça. La luette fluo de Paulo. Paulo le barje. Champion de natation en 89, rond comme un œuf en 90. Fréquente une poudreuse qui ne jure que par Lise Watier. Elle en a marre, elle veut se pousser. Je sais pas quel était sa catégorie mais il attend encore son prix. Avant de sortir, il ouvre son parapluie. Pour se protéger des pluies de bronze, raconte t-il. Passe un bel été, Paulo.

18.5.04

 
What a beautyfull tuesday

Les poux roulent sur les rouleaux de madame Marleau. L’égout refoule sous le fourneau de Brigitte Bardot.

24.4.04

 
Taxman

Le gouvernement prévoit de taxer la vente de substances illicites. Le prochain 3.5 coûtera t-il 37.50$ au lieu de 35$? Doit en parler avec l'ami "Bob". Manquerait plus qu'une taxe sur l'eau potable. Quoi? Damn! Vais aller prendre un peu d'air pendant qu'il en est encore temps.

20.4.04

 
Go West

Ste-Catherine et Peel. Foule de délire. Le Peel Pub recrache ses pré-pubères saoulés d’alcool dilué.

- Canadien #1! S'exclament-ils gaiement.
- Who's second? Je demande.
- Whoo hoo!
- ...
- We did it!
- Did we?
- Yeah, man, we fuckin' did it, #1!
- Whoo hoo!
- Fuckin' right!

Aux dernières nouvelles, seul un câble du car de reportage de TQS avait été sectionné. Encore un coup de l'homme Whippet.

18.4.04

 
Dead Again

Chez Québec-Amérique, Un petit pas pour l'homme, de Stéphane Dompierre. Pour ceux et celles qui recherchent des bouts de Réal.

17.4.04

 
Punk the vote!

Les punks américains contre Bush. Y'a même les Ataris et Ministry.

 
Viandes Froides

Alors qu’elle croyait ne devoir modifier que quelques pièces, Micheline Charest n’a d’autres choix que de constater son décès. Perte totale. Fait une belle jambe au réel créateur de Robinson Sucroé.

 
Fête des mères

Hugo St-Cyr, porte-parole du Colonel Sanders au Québec: "Quelle meilleur façon de dire à maman je t'aime? En lui offrant un gros baril de poulet frit!" Que le grand Muffin m'emporte! Sont pas assez grosses comme ça, vos mères?

14.4.04

 
Enfer et damnation

Hier, dans la chambre des joueurs de Boston, jouaient les plus grands succès d’Iron Maiden. Jusque là, ça peut aller. Jusqu’à ce que je porte ma réflexion un peu plus loin. Iron Maiden, c’est de la musique du Yable, ça, non? Y’aurait un Saint déchue chez les Bruins? Belzébut? Devant le but, y’a quoi, devant? Non, pas Belzé, Raycroft. Et dans Raycroft, si on regarde bien, la troisième lettre du nom est un y. Comme dans Yable. Raycroft serait le Yable? Voilà qui expliquerait que ce dernier ait été aperçu dans les rues de St-Georges tôt ce matin. Tout le monde sait que le Yable est aux vaches. Et comme par hasard, que retrouve t-on à St-Georges? Des vaches. Et pendant ce temps, à l’autre bout de la patinoire, y’a Théo qui croupie de boisson. Saoul comme une botte. Son but sur le dos. Au banc, tonton "tête-de-boule-de-cristal" Julien se demande ce qui cloche. Perplexe, fouillant dans ses papiers.

Mais le clou de la soirée (une présentation de Home Dépôt) fut sans nul doute le coup de bâton infligé à Kovalev alors que ce dernier avait possession de la rondelle. Ça lui a fait bobo, il a perdu la rondelle et est entrée en collision avec son copain Souray. Kaboom! Murray, qui passait par là au même moment s’est emparé de la rondelle et s’est échappé seul devant le Théo tout rond. Paf, il la met dedans. Théo est encore devant son filet. Tout ça pour dire que Kovalev conserve encore aujourd’hui sa réputation de moumoune émotive. Simple constat. N’est-ce pas le même Kovalev qui, pendant les séries de 1995 il me semble, feignait la douleur et l’atrocité alors qu’au même moment Sakic s’échappait seul et comptait? Kovalev avait tant et si bien simulé que l’arbrite, Van Hellemond, avait annulé le but de Sakic. Décision qui allait mettre un terme à la présence des Nordiques en séries. What comes around, goes around.

12.4.04

 
10 Commandments of the D

1. Never stop Rocking.
2. Legalize all drugs.
3. Quit your day job.
4. All Religion should be taxed.
5. Cut down on carbohydrates.
6. Fuck her gently.
7. Never believe what people tell you after a show.
8. Always take a spoon full of Metamucil after a heavy day of eating.
9. Get at least 9 hours of sleep a day.
10. Eatin' ain't cheatin'.

 
Shocking!

Birds tried to build a nest in my barbecue!

 
Staracadémique

Par le plus grand des hasards. Un hasard mesurant de près de dix pieds, c’est vous dire. Donc, qui est-ce que je croise aujourd’hui? Une staracadémicienne. Et pas n’importe laquelle, oh non, Madelon! Le choix du pubic en cher et en toc. Stéphanie, qu’elle s’appelle. N’ai qu’une chose à dire : faudrait peut-être que quelqu’un lui vienne en aide, à cette pauvre fille. L’a l’air d’une collégienne anorexique sur le qui-vive. Pourquoi sur le qui-vive? Mystère et machine-à-boule. Me ramène à la mémoire ce flic qui tentait d’épingler ce cinglé qui piégeait des montagnes russes. Le regard qu'il avait lorsqu'il écoutait le petit hamster qui roulait dans sa tête.

11.4.04

 
Easter Parade

Encore une fois cette année, contre vents et marées, le bum de Pâques est entré par infraction. Non. La porte était ouverte. Là où y’a de l’oeuf, y’a de la volaillerie. Yeux sucrés, boucle jaune. Jab it, dad. Cracked head. Cracked body. Pas de Myriam Bédard en chocolat cette année. Paraît qu’un bonze de chez Groupaction les aurait tous bouffé en faisant de la poudre avec un copain de St-Léonard. Du sucre en poudre, of course. M’enfin, c’est ce que j’ai entendu dire.

15.3.04

 
Canadiens - Maple Leafs

Lu dans la chronique de Ronald King, aujourd'hui dans la section des sports de La presse:

"... Enfin, les Leafs forment une équipe de salauds et de cheaps, il n'y a pas de doute là-dessus. Le match aurait pu prendre fin en une bagarre générale. Koivu était furieux. (comme Paul Martin, l'autre jour*) L'effet Bertuzzi, sans aucun doute, a joué et tout le monde est rentré au vestiaire bien sage.

Cela dit, les spectateurs aussi étaient en feu mais les filles qui portaient des chandails rouges du CH étaient beaucoup plus jolies que les ontariennes en bleu Maple Leafs."


* Pertinente observation de ma part, je trouve.

Ben voilà, je ne sais pas quoi rajouter, tout a été dit. Quel autre argument peut-on invoquer que celui des jolies québécoises. Et puis, moi, je n'ai rien dit sur les ontariennes, c'est Ronald King.

Vous voyez bien que Mats ne peut faire le poid à lui seul.

14.3.04

 
The Cure, revisited

Déniché un greatest hits de The Cure. N'arrête pas de tournoyer dans le lecteur depuis. Va peut-être finir par me vomir à la gueule, j’en ai bien peur. Du coup j’ai envie de m’enfiler un impair. Malléable, of course. Un impairmalléable. Could be the cure. Y’a même une version acoustique. Caustique, almost. Une période de ma vie lève le petit doigt. Donne un dernier signe de vie avant de relâcher complètement tout ses muscles. Wasn’t it fun, boy? D’étranges moments surréalistes accompagnés par de non moins étranges compagnons.

4.3.04

 
Misc.

Paul Martin dans les ligues majeures.

OGM PKP.

Collecte des ordures.

Undersize It. Supersize Me.

Le député fait la farce.

La construction de l'enclos palestinien est momentanément stoppé.

 
Strange Days

Kingdom Hospital of Maine

29.2.04

 
What now?

Aristide est partie en vacances chez ses voisins, en République Dominicaine. Les États-Unis saluent sa décision. Les États sont comme Molson: ils saluent toujours les vrais.

Pendant ce temps, viols et pillages se poursuivent. Les nouvelles vont pas vite à Port-au-Prince. Voyagent à dos de mulets.

Comme si le départ d’Aristide allait propulser Haïti vers de nouveaux sommets démocratiques. Ça fait rires les oiseaux, ça fait chanter les abeilles et ça fait danser les écureuils. La démocratie se gobe comme un acide.

Il est où, le nouveau président? Beau, fin et gentil. À l’écoute du peuple et missionnaire. Il est où? J’espère seulement qu’il prend des notes.

28.2.04

 
YUL

Suis caché sous le siège d’un avion. Partis comme un PET frette net et sec. Quitté le sol sans remord. Quitté le sol pour une dernière fois. Pour pouvoir me crasher dans une fenêtre suspendu dans le ciel. Pour une seconde, ouvrir les yeux sur ma supposé lucidité et faire de moi ce que je pourrais être. Foncer en dedans à la recherche du can’t opener.

There are cries of Get back, Holy fuck, and everyone's favorite in times of trouble, Oh shit. Someone says Don't look at it and someone else says It's pissing lightning in that weirdly matter-of-fact tone one can sometimes hear on cockpit flight recorders, a pilot who's talking without realizing it, who only knows that he's down to the last ten or twelve seconds of his life.

 
Depuis Novembre

Depuis novembre. Errances. Depuis novembre. L’esprit rance.

4.2.04

 
Hombre

Fantasmé ma mort en foulant les chemins enneigés de mon quartier. Un linceul lancé du haut du ciel. Comme les cendres de mes ancêtres, liquéfiées au contact de ma peau. Mourir. Pour que la chaleur de mon corps tombe sous zéro à grands coups de facteur éolien. Là, étendu au beau milieu de nul part. Ma tête tourne. Pour faire du snow sur la complexité de mes paupières nauséabondes. En pensant à toutes celles qui n'aiment pas le Ricard.

3.2.04

 
Travaux en cours

Le dentiste: "Vous me semblez nerveux, m’sieur Yté."

M’sieur Yté : "C’est à cause de la drill que j’ai dans la bouche, docteur."

 
Boom qui peut!

Boom Desjardins s’acoquine avec PKP pour dénoncer les pas fins qui téléchargent ses tounes sur Internet. T’en fais pas mon Boom, te promet de ne jamais télécharger une de tes tounes.

 
Brigitte over troubled water

Brigitte brossait de vieilles dents de plastique. Elle plongeait ses grands yeux bleus dans ceux des vieux. Les vieux ne l’était presque plus, à la longue. Mais la longue ne dure jamais bien longtemps. Exit les grands yeux bleus. Brigitte pensait coiffure il n’y a pas si longtemps. Elle n’y pense plus. Elle regarde son petit frère devenir grand. Les grands yeux bleus se mirent dans le fragile. Derrière elle, les voitures klaxonnent. Les petits coups de mains se transforment parfois en petits coups de pieds. Les bras en signe de croix, sur le pont Jacques-Cartier.

18.1.04

 
La Façade

Ben voilà. Comme la façade de l'Amèriq ne me plaisait pas vraiment, en voici une autre. For now.

14.1.04

 
Singer Janvier

Nous sommes aujourd’hui le 14 janvier. Et qu’a-t-il de spécial ce 14 janvier? Pas grand chose en fait. Sinon la mise en branle du projet de la demoiselle de chez ni vu ni connu et du mec de chez blork blog : singer janvier. Dans la lignée du friday five. Visitez les dites personnes pour plus de détails. La première singerie : faire une liste de nos anciens boulots. Alors histoire de vous prouver une fois pour toute à quel point le diariste que je suis errera probablement jusqu’à la fin de la mi-temps, voici la mienne de liste.

Dans le désordre depuis le début: ramasseur de panier chez Woolco, téléphoniste pour une compagnie théâtrale de Québec, pion dans un fast food, caissier à la tabagie du Métro Longueuil, libraire, pâtissier dans un supermarché, cuistot, dans un café, re dans un café, vendeur de forfaits téléphoniques sondeur chez Som, emballeur chez Steinberg, camelot pour Le Soleil, placier dans un cinoche du centre-ville, cuisinier dans un resto respectable, sécurité dans un centre d’amusement mal famé, chroniqueur et analyste sportif pour un quotidien en ligne de seconde zone, info-truc au festival de Jazz et des Francos, conseiller logiciel pour Médi-Solution, assistant à la promotion des artistes de chez les ploucs de Spectra, barman d’un soir, figurant pour le cinoche et la télé (point culminant de ma carrière : une scène d’action avec Lou Diamond Phillips pour le film Agaguk), webmestre-infographe-pseudo-programmeur, rédacteur de textes corporatifs, étalagiste pour une grande surface, divers travaux d’entrepôts, maison de la presse, et pour terminer, une heure dans une station-service. Il en manque peut-être un ou deux. Mieux comme ça.

J’aime autant pas imaginer ce que ça aurait pu être sans un bacc en littérature, trois dec : un en cinéma, un en arts et lettres et un en graphisme. Sans oublier un a.e.c. en multimedia. The angels are drinking way too much.

12.1.04

 
Les plumés dans l'Métro

À la station Berri-Uqam. Zone Plumés Friendly.




8.1.04

 
Pieds nus dans la neige

Laissé le recyclage sur le bord du chemin ce matin. En boxer et t-shirt. C'est pas vraiment encore l'été, y'avait comme une petite brise. Chair de poule.

 
Picture This


2.1.04

 
Red Sector A

Je débute 2004 de la même manière que 2003. Sans emploi avec domicile fixe. Seule différence, je viens de m’apercevoir que le solde de mon compte de banque est dans le rouge. L’effet Martin, sans doute. Compte Libéral. Tenterai d’expliquer ça à mes créanciers.

31.12.03

 
À l'Est d'Hélène

La disposition graphique d'Amèriq se retrouve dans de mauvaises. Le Doc Mailloche prescrit une refonte, une autre. Va finir par se croire en Beauce. Raymond, sort les couches pleines du p'tit, l'eau monte. L'O monte. Monte en haut, nue comme une hystérique sur un terrain de baseball. Le gars dans les estrades regarde sa femme et admire sa barbamaman. Faudra aussi penser à enlever l'isolant des fenêtres spatio-temporelles d'oncle Aurel.

Reste un plat dans les bonbons. Les mieux nantis narguent les anéantis.

Faire la ligne sur St-Joseph, en prendre soin, la surveiller. Comme si elle pourrait décider à tout moment de se barrer. Lâssée de sa tronche de défoncé. Les bras pendant, le temps d'un instant.

Ne plus savoir quand. Ne pas reconnaître la saison. Croiser le fer au coin de St-Denis et de Sherbrooke. Pallier au pire.

 
Bain de foule à bulles

Nous étions près de 20,000 spectateurs hier soir au Centre Bell. Avec des Cowboys Fringants gonflés à bloc, y’avait de quoi faire tout un party avant l’temps. Dernier tour de piste de la tournée Break Syndical. Et quel tour de piste. Tout simplement le meilleur spectacle auquel j’ai assisté cette année. Avec des invités surprises comme les Charbonniers de l’enfer ou Éloi Painchau, on ne pouvait demander mieux. Pendant plus de deux heures et trois rappels, les Cowboys sont passés de la Gosse à Comeau à Léopold en bifurquant par le Shack à Hector et Maurice au Bistro. Effets pyrotechniques pour Heavy Métal, solo de drum de Dom Lebo : bingo! Bien hâte de me procurer la captation du spectacle sur DVD.

Serait con de passer sous silence la prestation de Dumas, en première partie. Vaporeux, planant et particulièrement riffeux. Sa Miss Ecstasy a mit le feu à la mèche de mon premier pétard.

Critiques:

cyberpresse
canoë

Vidéos Amateurs:

brub.org [1]
brub.org [2]


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