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Dans
les années folles, la réputation des Cadillac n'était déjà plus
à faire…
Cette compagnie s'était fait remarquer dans les premières années
de sa création par ses innovations: l'interchangeabilité des pièces
en étant une des plus remarquable, tout autant que le démarreur
électrique qui dispensait enfin les chauffeurs de se casser les
bras !
Certes, en 1926, on ne parlera pas de révolution technique, les
célèbres essieux rigides montés sur ressorts à lames n'ont pas de
quoi nous ébahir, tout autant que la boîte de vitesses non-synchronisées,
mais c'était le lot de toutes ses contemporaines de luxe ou populaires.
Le moteur a soupapes latérales est quand même un V8, à tout seigneur…
C'est déjà depuis 1914 que Cadillac propose ce style de moteur et
ce, sans interruption jusqu'à nos jours ( avec des incartades dans
les V12, V16, puis plus récemment avec les Cimarron des années 80
de sinistre mémoire dans les quatre et six cylindres, pour finir
avec le 6 de la Catera ,qui n'est rien d'autre qu'une Opel cadillacisée
!).
Le comportement routier est comparable à ce qui roulait à l'époque,
le moteur est plein de bonne volonté dès qu'on l'assiste avec les
double-débrayages indispensables.Les freins sont… d'époque !
Le plaisir aujourd'hui n'est pas là ! Si les Cadillac 1926 sont
considérées comme des "classiques", c'est évidemment à leur renommée
qu'elles le doivent, mais aussi à leur style flamboyant, surtout
dans les versions Roadster et Touring, leur finition luxueuse et
l'aura qu'elles dégagent.
Toujours prêt à faire un petit tour avec l'ami Gilbert !
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