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FERRARI 250 GT Lusso
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Les voitures américaines aérodynamiques

logo FERRARI
 
FERRARI 250 GT Lusso
 
FERRARI 250 GT Lusso
FERRARI 250 GT Lusso
FERRARI 250 GT Lusso, l'intérieur
 

TECHNIQUE

MOTEUR:
12 cylindres en V, cylindrée: 2953 cm3.
Alésage: 73, course: 58,8.
Trois carburateurs.
Compression: 9,2 : 1, puissance maxi : 240 ch DIN à 7500 t/mn.
Commande des soupapes: 2 X 1 arbre à cames en tête.
Installation électrique: 12 V.

TRANSMISSION:
Quatre vitesses (toutes synchronisées). Propulsion. Différentiel autobloquant.

SUSPENSION:
AV: triangulé, ressorts hélicoïdaux.
AR: pont rigide, ressorts semi-elliptiques.

FREINS:
AV & AR: disques.

DIMENSIONS PRINCIPALES:
Empattement: 240 cm.
Longueur: 441 cm.
Largeur: 175 cm.
Hauteur: 129 cm.
Poids à sec: environ 1250 kg.

PERFORMANCES:
Vitesse maxi: 240 km/h.
Consommation d'essence: 18 l / 100km.

 
     
 

Lorsqu'est arrivé le moment de planifier cette modeste page, nous ne voulions pas parler des Ferrari, parce que le sujet est déjà amplement couvert, le mythe et la mode ayant fait leur chemin...

Et puis, pourquoi ne pas parler des choses que l'on aime à notre manière ?
Ayant eu le privilège d'en posséder il y a déjà de trop nombreuses années, il n'y avait pas de raison valable de faire de la discrimination !

Parmi toutes les Ferrari, la série des 250 est sans doute celle qui a enraciné le "MYTHE", bien secondée par une participation effrénée de la marque en compétition et ses nombreux succès. Mais il y a plus: des mécaniques hors du commun ( V12) et l'aide des carrossiers géniaux qui savaient donner du style à ce qui aurait pu être seulement "una bella vettura"...

Pinin Farina est de ceux-là, peut-être le plus inspiré de cette époque, et comme il aimait les voitures, il s'était dessiné une Ferrari pour son usage personnel, il a eu la gentillesse d'en faire profiter d'autres amateurs sous le nom de Lusso.
Car les premières Ferrari de route n'étaient pas vraiment ce que l'on appelle des voitures de luxe, à l'exception des Superamerica hors de prix... La Lusso était donc une vraie "Grand Tourisme" au sens propre du terme: habitacle raffiné, ligne parfaite, mécanique exceptionnelle, comportement routier digne de ses performances, malgré l'archaïsme du pont rigide et des ressorts semi-elliptiques. Le V12 s'exprime avec allégresse dans une symphonie inoubliable, des graves aux aigus dans les montées en régime, toujours disponible et bien aidé par des rapports de boîte superbement étagés. La conduite est musclée selon les critères d'aujourd'hui, une 250, Lusso ou non, se pilote, le train arrière n'est pas à la hauteur du reste, ce défaut sera gommé sur sa descendante, la 275 GTB, pourvue enfin de quatre roues indépendantes...

Les 250 n'aimaient pas la ville, la carburation capricieuse qui encrassaient l'allumage était la hantise du citadin désireux de prendre la clef des champs et profiter des envolées symphoniques du V12... La finition si elle se voulait de luxe était quand même perfectible, et les nombreuses commandes d'origine plébéienne, décourageantes.

Considérations de second ordre quand on peut profiter d'un mythe !

 

 


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