| Durée: |
8h00 Aller/Retour environ |
| Difficulté: |
Alpine |
| Dénivellement: |
1300 m (environ) |
La distance est d'environ 66 km (1h30 de routes) à partir de l'aéroport
de Nice. Suivre la N.202 qui longe la vallée du Var jusqu'au village de
Plan-du-Var. Passé le village, après le pont, remonter sur la droite la
vallée de la Vésubie (D.2565) jusqu'à St-Martin-Vésubie. Peu après le
village, prendre alors à droite la route (D.89) qui monte jusqu'au
Boréon. Arrivé au lac stationner le véhicule au parking, point de départ
de l'itinéraire.
A partir du parking suivre la route de Salèse sur quelques mètres pour
trouver la borne 370, à droite, qui mène à un gîte d'étape. Continuer à
travers les derniers chalets et parvenu à la limite de la forêt, prendre
à gauche le sentier qui suit le vallon du Cavalet. Passer par les borne
373 et 374. A cette dernière continuer tout droit, franc Nord, en
direction du col de Cerise (2543 m). En continuant, peu après la limite
de la forêt, on arrive au lac de Cerise (2223 m) qui n'était pas loin
d'être à sec lors de mon passage. Après le lac, on arrive à la borne 376
(qui était tombé par terre....mais que j'ai remise debout). De là
continuer sur sa droite. Le chemin disparaît par endroit. Après un
ressaut on parvient au lac du Mercantour (2454 m). Contourner le lac par la
droite en montant puis se diriger tout droit vers la cime du Mercantour.
Il n'existe pas de chemin, mais il suffit de suivre les cairns. La
montée est rude par moment et parfois dangereuse, mais il suffit de
prendre son temps et d'être prudent. Une fois au sommet on peut admirer
le paysage qui donne sur plusieurs 3000 situés du coté Italien (la cime
de Brocan par example). A partir de là il y a deux possibilités.
Retour possible #1
Retour par le chemin inverse.
Retour possible #2
Retour via le vallon des Erps.
Note:
Cette partie de l'itinéraire présente certains dangers non négligeables
qu'il est nécessaire d'évaluer suivant sa forme et ses possibilités.
Suivre ce parcours n'engage que vous.
Description: Après cette mise en garde, si vous
poursuivez l'itinéraire par cette voie, il est nécessaire de descendre
la cime du Mercantour par le versant Est. C'est cette partie qui
présente un certain risque vue la déclivité des pentes dans les passes.
Progresser lentement en s'assurant de ses prises avant de changer de
position. Une fois arrivé au pied de la cime, le parcours continue
parmi les amas de blocs rocheux. Pour les plus courageux, remonter
jusqu'au col du Mercantour (2611 m - L.b.153) ou, seconde possibilité,
descendre dans la Combe Guillé pour redescendre au Boréon directement
par le vallon des Erps. On remarquera, au col, que la caserne des
soldats Italien est complètement détruite. Est-ce intentionnel ou suite à
un éboulement? Chaque fois qu'on en voit une, et elles sont nombreuses
dans les cols, éviter d'y entrer... Gagner le prochain col (le col
Guillé - 2639 m - L.b.155) en redescendant légèrement la pente afin de
contourner le mont qui sépare les deux cols. Notez que le passage est un
peu délicat mais pas vraiment dangereux. Il n'est pas nécessaire de
redescendre dans la combe. Une fois au col remarquer l'erreur sur les
indications qui sont fournie sur les poteaux (à vous de la
découvrir.....). Progresser ensuite franchement le long de la frontière,
coté italien, en suivant les cairns. L'itinéraire est ici relativement
facile car on a affaire à une longue déclivité ascendante sans nécessité
d'alpinisme. On arrive finalement, après une descente depuis l'altitude
de 2780 m environ, aux lac de Baissette. A partir des lacs redescendre
dans la combe Guillé en choisissant le meilleur chemin, direction franc
Ouest (notez qu'il est aussi possible de rejoindre le refuge de la
Cougourde mais c'est une autre histoire....). Remarquer les bouquetins,
s'il y en a. Après la combe, passer sous le caire des Erps (2501 m)
réputé dans le monde de l'escalade, puis retrouver le chemin qui mène au
Boréon via les bornes 378, 377, 371 puis finalement 370. Remarquer la
verdure apaisante dans le vallon ainsi que la forme tordue de certains
arbres.
Mes impressions:
Randonnée difficile et éprouvante si on est pas trop en forme. La
partie montante initialement de 1300m est augmentée d'environ 200m du
fait de l'itinéraire numéro 2. Enfin....on aime ou on aime pas. Moi
j'adore, et en plus j'ai du mal à redescendre, c'est tout dire. La vue
est excellente de tout bord malgré qu'elle soit barrée du coté italien
par les 3000 (qui nous appellent!"vient donc ici, on est plus
beau"...ouai, ouai, c'est toujours plus vert chez le voisin, tu
parle!...), mais elle n'est pas aussi fantastique que lors de mon
escapade au mont Pépoiri. Pour les moins aguerri, aller jusqu'au lac du
Mercantour est déjà un défi respectable.
Je n'ai pas de photos car je n'avait plus de pellicules. Voici malgré
tout le lac du Mercantour, photo provenant d'une autre source.
Recommandations:
Rien de particulier à part d'être en forme et de faire attention lors
de la descente de la cime du Mercantour, versant Est, à cause de la
déclivité et des roches qui parsèment le chemin.
Cartographie:
Vallée de la Vésubie. IGN TOP 25 n° 3741.OT. 1:25.000e
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en grand format ! © Bernard Saitta
 Cartographie
 Vue du lac du Mercantour
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