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un visage tamisé d'ombres en fleurs à travers le treillis se réjouit le soleil des heures des jours ont passé son visage n'a pas bougé lumière de clarté qui m'a souri à la floraison de l'été sur son blanc kimono grimpent des lierres verts et s'étalent turquoises de larges pétales la joie m'envahit mon coeur frémit mes peines se sont enfuies et la vie a chanté dans l'ombre de midi un chant oublié sous une ombrelle fleurie 1960
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