En 1947, mes études en électronique (radio) terminées, sur l'invitation de J. Alexandre De Sève, j'entre au service de la compagnie Renaissance Film dont le studio de tournage était en pleine construction, en face du cimetière sur la rue Côte-des-Neiges. M. J. Alexandre De Sève de Renaissance films distribution Inc. de Montréal et M. l'Abbé A. Vachet, Aumonier des Films Saint-Joseph et Directeur technique de production cinématographique à la Société Fiatfilm de La Garenne-Colombes en banlieue de Paris; décident d'unir leurs efforts dans le tournage de productions à caractère chrétien et catholique. Une équipe française de cinéastes sous la direction de l'abbé Vachet fit rapidement son apparition à Montréal: Jean Bachelet, directeur de la photographie, René Delacroix, réalisateur, Claude Perrier, décorateur, José Ména, technicien à la caméra, ainsi que la famille Burlone au complet, soit le père Burlone comme constructeur des décors, la mère Burlone à la cantine et leur fils, Walter, comme recordist à l'enregistrement du son. M. Dubuis, l'ingénieur du son, supervise mon entraînement pour devenir perchiste sur la girafe Mole & Richardson et mon apprentissage à l'enregistrement sonore sur les bandes optiques de 35mm. Venu avec les membres de l'équipe française, le camion Renaud tout équipé avec les accumulateurs et la génératrice pouvant produire et fournir en location extérieure le pouvoir électrique nécessaire pour les caméras 35mm Débrie de Fiatfilm et la caméra 35mm Mitchell dans sa boîte (blimp) insonorisée achetée par Renaissance Film aux États-Unis. Le camion était équipé des secteurs d'alimentation pour les gros amplificateurs à tube et de l'enregistreur (recorder) 35mm Téléfunken pour l'enregistrement du son optique.
"même que ceux qui ne croyaient pas au cinéma canadien étaient bien forcés de reconnaître leur erreur et que Le Gros Bill constituait une preuve nouvelle de la vitalité de notre jeune industrie cinématographique". "Celle-ci est encore à l'époque héroïque, et l'on serait mal venu d'exiger d'elle le pur chef-d'oeuvre. Nous avons totale confiance qu'elle arrivera parce que ses artistes comme ses artisans, ses techniciens comme ses commanditaires, ont de la vision et une volonté tenace de ne pas se laisser rebuter par les maladresses du départ, les quelques fautes imputables à tout début. L'essentiel, c'est l'outil qui existe, avec toute une équipe de jeunes gens de mieux en mieux familiers de son maniement. Rien de tout ceci n'existait, il y a quelques années."
Le second tournage fut le film de Jean-Yves Bigras, "Les Lumières de ma ville", une production de Roger Garand, assisté d'Yves Jasmin; à la caméra; Roger Racine assisté de José Ména. Au son, Walter Burlone, Yves Lafond assisté de Claude Pelletier. Les artistes du film sont: mme Huguette Oligny, Guy Maufette, Monique Leyrac, Paul Berval, Paul Guèvremont et Denise Proulx. Tournage au studio Renaissance et en extérieurs à St-Adèle. Toujours salarié de Renaissance, prêté pour le tournage par le studio Renaissance, je fais mon premier film pour l'Office National du Film du Canada, le film le "Local 100", de Bernard Devlin (tourné en 1949), la script girl était Colette Dufaux (mieux connue plus tard comme Colette Devlin, brillante interprète de la chanson au début de la télévision de Radio-Canada à Montréal), Jean-Marie Couture était à la caméra assisté de Don Wilder. L'ingénieur du son Clark Daprato assisté de Claude Pelletier. C'était ma première rencontre avec l' O.N.F. et ses artisans, le début d'une relation, qui devait, par la suite, durer près de 35 ans.
Pour l'industrie cinématographique de l'entreprise privée de l'époque, j'ai participé à plusieurs productions: "Forbidden Journey" de Selkirk production, réalisateur Dick Jarvis et Cecil Maiden. Jan Rubes est la vedette masculine et Susan Douglas la vedette féminine. " The Butler night off" en 1949, de Mount Royal Films, sous la présidence de Tancrède Beaudoin, réalisation de Roger Racine. Avec Paul Colbert, Maurice Gauvin et Peter Sturgess. Scénario de Stanley Mann. Ce film avait un budget de $21000. Mon salaire payé à l'heure pour ce film d'une durée de deux semaines fut 42$ la semaine de 44 heures (88 heures= salaire $84 et le temps supplémentaire ne fut jamais payé!). Le film ne fut jamais distribué dans les salles de cinéma. Pour les productions de Coopératio, les films "Trouble-fête", une réalisation de Pierre Patry; le tournage se fit à Montréal du 5 juin au 12 juillet 1963. Le film d'Arthur Lamothe "Poussières sur la ville" se tourna à Thetford Mines du 31 janvier au 14 mars 1965. Le film fut distribué dans les salles commerciales seulement en 1967. L'unique film fait pour l'Office du film du Québec (O.F.Q.), "Au delà des murs" réalisé par Arthur Lamothe, sur la santé mentale a été tourné du mois de février à avril 1968 à Labelle, à Nominingue dans les Laurentides et à Saint-Jean-de-Dieu de Montréal.
Un des plus intéressants projets pour l'entreprise privée fut certainement ce "film pilote" en langue anglaise d'une série pour la télévision sur la RCMP tourné à Ottawa avec l'acteur américain Lloyd Bridges. L'ingénieur du son sur cette production fut Clark Daprato, dont j'étais devenu l'assistant "presque" attitré à plein temps. En plus d'être le perchiste, on m'avait confié une autre tâche plutôt plaisante, celle de "relations publiques" qui consistait simplement à accompagner tous les matins, a l'heure du petit déjeuner au Château Laurier, la famille Bridges, soit les deux fils d'une douzaine d'année de M Lloyd Bridges et de son épouse d'origine française. La seule obligation fut de toujours faire la conversation en français. Ce que je ne savais pas, c'est que c'est que ces deux fils Jeff et Bo Bridges deviendraient de grande vedette du cinéma d'Hollywood.
Ayant été prêté à l'O.N.F. en 1949 pour quelques mois, j'obtins ma permanence en 1950. J'ai débuté à Ottawa, au Service du son, sous la direction de Roger Beaudry, comme assistant technicien à l'enregistrement du son, puis perchiste. Je suis devenu en 1953 preneur de son sur les équipes de tournage en extérieurs et, en 1968, contrôleur de la qualité sonore aux rushes synchrones et agent de liaison à l'assignation des preneurs de son. Une dizaine de longs métrages et plusieurs centaines de crédits de films documentaires complètent ma filmographie. Lors de la réorganisation du Service technique, j'ai occupé le poste de superviseur des opérations au Service de la pré-production, soit la responsabilité de la planification de l'utilisation du plateau de tournage et de son personnel, ainsi que les preneurs de son et les éclairagistes des équipes de tournage. Mon premier grand voyage à travers l'Amérique fut un tournage pour le film "Country magistrate", tourné à Campbell River, British Colombia en octobre 1952 avec le réalisateur Robert Anderson, M. Borredaill, BSC., directeur de la photo, et John Spotton, comme assistant à la caméra, Jean-Marie Côté, électricien/éclairagiste, et Clark Daprato ingénieur du son assisté de Claude Pelletier. J'ai fait le voyage dans un North Star à quatre moteurs de TCA (Trans Canada Airline devenu plus tard Air Canada) en compagnie de Clifford Griffin qui, lui, s'en allait tourner un film sur la pêche à Vancouver. Moi, j'allais rejoindre Clark Daprato, mon patron preneur de son, au bureau de l'ONF de Vancouver, prendre une voiture et traverser sur le SS. Margarita vers Victoria et y découvrir toute la beauté de l'île de Vancouver et de ses forêts de grands et majestueux pins. Une magnifique route nous conduisit jusqu'au lieu de tournage de Campbell River. Pour un jeune dans la vingtaine, ce fut le début d'une grande aventure et la découverte d'un monde nouveau et inconnu.
Des années 1950 à 1970, j'ai fait de nombreux voyages et beaucoup de films documentaires peu intéressants (de style "How to feed your pig") et d'autres qui resteront gravés dans ma mémoire pour toujours. En 1958, ce fut ma première sortie hors du Canada, une intéressante production à l'occasion de la formation de la "Fédération des Indes Occidentales", ou Antilles britanniques regroupant les Îles de la Jamaïque, Trinidad et Tobago, la Barbades et plusieurs autres pour un total de dix îles, copiant la fédération canadienne pour former leur propre fédération. Tout en restant dans le Commonwealt, en 1976, la fédération se rompit et plusieurs îles devinrent des républiques indépendantes. Partis de l'aéroport de Dorval dans le quadrimoteurs North Star le matin du 3 janvier 1958, lors d'une terrible tempête de neige avec nos grosses combinaison d'hiver "a grand manche" dont nous avons réussi à nous départir plusieurs heures plus tard à l'arrêt de l'aéroport de Hamilton aux Bermudes. (En souvenir de notre passage et pour le plaisir des touristes, nous avons laissé nos combines suspendues dans la salle des toilettes de ce petit aéroport.) Après une envolée d'une bonne dizaine d'heures nous sommes arrivés finalement à l'aéroport de Kingston en Jamaïque. L'équipe de production de ce film intitulé "The Bright Island" est réduite au minimun de trois personnes: le réalisateur Morten Parker, le caméraman Robert Humble et moi-même à la prise sonore.
L'équipement à cette époque est soi-disant portatif: caméra Auricon et Arriflex 16 mm, et l'équipement du son le sprocketape de Chester Beachell ainsi que le magnéphone Mayhac à ressort avec bande de ¼ po. Le but de cette production est de faire un film de promotion sur cette fédération et, de plus, faire participer au tournage les membres des Films Unit (sorte de petit NFB/ONF) existant sur plusieurs des îles. Une sorte d'entraînement que nous supervisons et, le plus souvent, nous devions faire le tournage nous-mêmes. Nous passions environ deux à trois semaines sur chacune des îles et voyagions d'une île à l'autre par la compagnie d'aviation "BWIA". Comme le tournage ne se faisait jamais la fin de semaine, je profitais des "passes gratuites" de la BWIA pour visiter quelques autres îles comme la Martinique, la Guadeloupe et Cuba. Il suffisait qu'un siège soit libre pour avoir droit de passage. À l'île de Trinidad, nous étions la seule équipe de tournage couvrant l'ouverture du parlement de la nouvelle fédération; dans la soirée, nous avons eu le privilège d`être présentés à la princesse Margaret Rose, soeur de la reine Élisabeth II.
En 1964, c'est une production de Roger Blais, "Bonsoir Monsieur Champagne", incluantt un concert des pièces symphoniques de Claude Champagne dans la cour du vieux séminaire de Québec, puis chez lui à Mont-Rolland dans les Laurentides, et plusieurs jours à Paris, et finalement un concert à Angers dans l'Anjou. L'équipe de tournage se composait de Roger Blais, de Jean-Claude Labrecque et de moi-même à la prise du son. Le voyage de Paris vers Angers en voiture, longeant la Loire, nous a permis de visiter de nombreux châteaux.
En 1966, Prague (Praha) en Tchécoslovaquie pour un film d'Anne-Claire Poirier "De mère en fille", avec en vedette Aliette Bourassa (fille de Nicole Germain) qui, dans le film et la dans réalité accouchera par césarienne d'un magnifique garçon. A Prague, le tournage s'est fait à l'intérieur dans des garderies, mais le tournage à l'extérieur fut des plus intéressants à cause des lieux tels le vieux Pont Charles (construit en 1357) sur la rivière Vlata, la place de la Vieille Ville avec l'hôtel de Ville et son horloge mécanique, une ville d'une très grande beauté. "Voir Prague et mourir ", c'est un slogan qui lui va bien.
Un autre voyage au bout du monde fort intéressant fut le film de Jean Dansereau, Georges Dufaux et Bernard Gosselin en 1964, "Parallèles et Grand Soleil" avec l'équipe canadienne de gymnastique pour les Jeux Pan-Américains à Sâo Paulo au Brésil. Après les jeux et avant le retour nous avons passé quelques jours à Rio de Janeiro sur la côte de l'Atlantique pour visiter le "Pain de sucre" et les plages de Copacabana.
Il y a quelques années, à l'occasion de mon anniversaire, j'ai reçu de mon épouse et de mes enfants un cadeau inoubliable et fort apprécié: les dix premiers volumes des monographies de "Nos Ancêtres". Texte de Claude E. Pelletier, tiré de la "PRÉFACE" du vol. 23 de "Nos Ancêtres" de Gérard Lebel, C.Ss.R. Sainte-Anne-de-Beaupré 1993.
Nous ignorions à cette époque dans quelle "talle" de renseignements nous allions plonger. Quel travail de bénédictin et quelle persévérance il a fallu pour publier, année après année, l'histoire de nos ancêtres afin de permettre aux utilisateurs tels que nous de connaître le cheminement des premiers habitants de ce beau pays du Québec. À une époque héroïque, ils sont partis du doux pays de France, ils ont quitté parents, amis et les avantages de la civilisation. Ils sont venus dans ce grand pays sauvage, au dur climat, dans le dénuement des débuts et l'incertitude des lendemains. Il fallait un courage indicible et une vraie passion de l'aventure à ces hommes et ces femmes qui ont colonisé la Nouvelle-France. Le premier obstacle à leur projet d'établissement dans le Nouveau Monde fut probablement cette redoutable traversée de l'océan qu'ils ont dû accomplir au XVIIe siècle sur de tout petits bateaux, alors qu'il n'y avait aucun autre moyen de locomotion que la voile. Difficiles à imaginer, les conditions d'inconfort auraient de quoi effrayer des voyageurs du XXe siècle. Les récits les plus captivants et les plus merveilleux sont, pour moi, ceux racontant les voyages en mer. Qui n'a pas rêvé d'aventure, de se retrouver un jour dans la peau de son ancêtre et de refaire cette traversée? Nous avons, aujourd'hui, très peu d'informations sur ce qu'était la vie quotidienne à bord de ces navires. Comment, à plus de trois siècles de distance, imaginer l'état d'âme des braves gens qui osèrent s'embarquer? Sans aucun document, seule une reconstruction historique pourrait nous faire revivre les moments exaltants d'une telle traversée. Parfois, les rêves se réalisent. Ainsi j'ai pu, dans le cadre de mon travail, effectuer la traversée de l'Atlantique en voilier. J'aspirais par ce voyage à connaître les sensations que nos ancêtres ont connues lors de leur difficile traversée.
En 1965, l'Office National du Film, mon employeur, avait un projet de film documentaire intitulé "The White Ship/La Flotille Blanche", documentaire d'une durée de 15 minutes portant sur les navigateurs portugais venant pêcher la morue dans les grands bancs de Terre-Neuve depuis au moins six siècles.
Pour le tournage, nous avions une équipe minimale de deux membres composée de Hector J. Lemieux, dit Red, le réalisateur-caméraman, et moi-même l'assistant à la production et preneur de son. Le navire choisi pour le film, un super voilier portugais.
Un navire de bois de 45 mètres de longueur, construit dans les années 1920, sans moteur, sans chauffage et avec très peu de commodités pour son équipage de 103 marins-pêcheurs. Ce quatre mâts, dont le grand mât avant faisait 20 mètres de haut, avait fière allure même s'il n'était qu'un bateau de pêche. Le départ eut lieu sur le fleuve le Tage, après la cérémonie annuelle du premier mai où la flotte de pêche reçoit la bénédiction religieuse dans le port de Lisbonne. Malgré l'ère moderne, ce voyage se rapprochait beaucoup de celui effectué par nos ancêtres. Je devais m'acclimater et me faire rapidement le "pied marin" car, en digne descendant de "Percheron", je n'avais rien d'un navigateur. Ce qui me semblait être une traversée belle et facile est vite devenu l'enfer. Au matin de la troisième journée de la traversée, la tempête s'est levée pour nous laisser dix jours plus tard avec une "vigie" en moins, mort écrasé, et j'en fus témoin, par une énorme vague d'une bonne cinquantaine de pieds qui me fit croire un instant à ma fin venue. De Lisbonne à Saint-Jean de Terre-Neuve, ce voyage d'une durée de vingt-deux jours, dont au moins dix l'ont été dans une formidable tempête, m'a permis de percevoir ce que mes ancêtres ont dû vivre, eux, parfois pendant dix semaines et plus. Le goût de l'aventure, ils l'avaient, ils étaient eux-mêmes l'aventure, traversant l'océan au péril de leur vie, en quête d'un pays neuf. Et moi, je rêve de vous dire, de vous raconter, de ressusciter mes ancêtres, de vous les faire connaître, ce que fait déjà si bien cette inestimable collection de monographies "Nos Ancêtres".
Un fait cocasse: à la fin du tournage et à notre arrivée à Saint-Jean de Terre-Neuve, lors du débarquement, les douaniers nous attendaient sur le quai; je fus forcé de prouver, avec le passeport en main, que je n'étais pas un pêcheur portugais qui tentait une entrée illégale au pays. Après 22 jours en mer, le douanier ne voyait pas grand différence entre les pêcheurs et moi, car la barbe longue, la senteur du poisson et le teint bronzé par le vent et le soleil sur l'océan lui donnaient sûrement raison. En 1983, la production de film me manquant et voyant venir l'heure de la retraite, j'ai obtenu du directeur du Service technique la permission de retourner temporairement comme preneur de son avec une équipe de tournage en Asie. Cinq films du producteur J.-P. Olivier Fougères dans la catégorie des productions "Pays en développement" de la série "Le Coeur et le Riz" du réalisateur / caméraman Michel Régnier, assisté de Serge Lafortune. Un assistant à la production et traducteur fut engagé à Paris. Il s'agissait de Gias Ahmed, né au Bengladesh, marié à une Française et qui fut notre interprête. Trois longs mois au pays du Bangladesh et 15 kilos en moins m'ont convaincu de laisser le travail de preneur de son à de plus jeunes techniciens que moi. Au terme de ma carrière à l'O.N.F., je me consacrais de plus en plus à mon passe-temps favori: la généalogie et l'histoire, sciences qui m'ont intéressé depuis autant d'années que mon emploi à l'O.N.F.
Les déplacements nécessités par le tournage de films à travers le pays et à l'étranger m'ont permis d'accumuler une foule de renseignements et de compiler un fichier qui compte maintenant plus de 50 000 fiches où est consignée la généalogie de plusieurs centaines de familles. Inspirés par le culte profond du passé et des traditions familiales, mes parents ont grandement contribué à développer et entretenir mon engouement pour tout ce qui touche à l'histoire de la famille. Le tableau généalogique de nos enfants comprend la filiation d'environ 2 500 ancêtres en ligne directe pour lesquels nous avons recueilli, mon épouse et moi, des renseignements tant sur la naissance, mariage et sépulture que sur les enfants issus de chaque union, les actes notariés et les endroits d'origine. Ce qui m'a le plus impressionné à part les voyages durant toutes les années de participation à la production et du tournage, ce furent les rencontres de gens autant les compagnons de travail que les artistes. Il y a des gens que nous ne pouvons oublier, ancrés dans la bobine de la mémoire, chaque film apportait du nouveau, de nouvelles connaissances et très peu de productions furent monotones. (voir en page 5 et 6 de la préface du volume 23 du père Lebel Ancêtres).
voir aussi la liste (97) des titres de films sur lesquels j'ai travaillé à l'ONF dans le web
:
www.onf.ca
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