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Mes instruments pour pratiquer l'astrophotographie
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Vue d'ensemble Note : Au
moment d'écrire cet article j'utilisai un APN Nikon Coolpix
4500,
Descriptions des différents composants
Ma caméra est une Nikon Coolpix 4500 qui en passant fonctionne très bien même à -20 deg. cel. Ce type de caméra nous permets de prendre plusieurs photos du même objet sans se soucier du prix de la pellicule et du développement. Justement il faut toujours prendre plusieurs images, les meilleurs sont conservées et il est possible de les "Stacker" pour faire ressortir les détails ou pour augmenter la luminosité des objets. J'utilise également un déclencheur souple Nikon, en passant je ne suis pas en amour avec ce modèle, mais il est indispensable. Et très important avec la Nikon 4500 il ne faut pas utiliser le mode "mise au point automatique" réglé sur l'infini mais plutôt le mode "mise au point manuel" réglé sur l'infini. Le mode automatique refait une mise au point à la dernière minute qui donne un flou sur la photo. J'utilise également une lunette SkyWatcher 120/600mm à focale courte sur une monture EQ5 motorisé sur les deux axes, idéal pour les amas ouverts (l'amas double de persée ou M 45) ou les objets de grande dimension comme M 42. Je préfére utiliser le LX90 avec une focale de 2 000 mm pour les galaxies, les amas globulaires, les nébuleuses planétaires car ils sont généralement de petite dimensions, sauf peut-être pour la galaxie M31.
Il est extrêmement utile pour photographier le soleil et la lune dans leurs intégralité.
Ma dernière achat est un oculaire qui a été conçu spécialement pour les caméras Nikon avec filet de 28 mm, il s'agit de la William Optic DCL-28 de 24mm de focale (voir les deux premières photos de cette page). Pas besoin d'adaptateur avec cet oculaire et il donne de bon résultat, même avec la caméra "zoomer" au maximum comme cette photo de tache solaire ou de cratères. Les oculaires qui s'adapte directement à la caméra sont facile à utiliser et il sont très stable comparativement au support universel qui sont vendu pour s'adapter à différent modèle de caméra. Ils sont difficile à centrer, aligner et surtout de le rester.
Mais il faut au préalable calibrer l'oculaire et la caméra pour que la mise au point soit identique. Cette procédure est très simple. Premièrement, le miroir est relevé pour faire la mise au point d'un objet brillant sur l'écran de la caméra. Cette mise au point est faite comme d'habitude avec le bouton de mise au point du télescope. Et deuxièmement, le miroir est abaissé pour faire la mise au point de l'oculaire. Cette fois nous tournons le porte oculaire sur le dessus du système de miroir pour obtenir la meilleure mise au point possible. Cette mise au point peut être très précise car le porte oculaire possède des filets très fin. Un masque de Hartmann (couvercle avec deux ou trois trous que l'on place devant le télescope) est très utile pour faire ce calibrage.
Un autre gadget pour la mise au point, un levier "fabrication maison" qui se fixe sur le bouton rotatif du LX90. La précision est grandement améliorée à cause de l'effet de levier et une bonne partie des vibrations causées par la manipulation sont supprimées. L'astrophotographie n'est pas toujours facile, plusieurs photos finissent dans la corbeille. La météo travaille souvent contre nous, la turbulence est le pire des phénomènes, elle fait danser les planètes. Il y a également l'humidité et la pollution lumineuse. Une fois le travail sur le terrain terminé et que les images sont transférés dans l'ordinateur nous passons au traitement de celles-ci, et là il est possible de s'amuser très longtemps, mais c'est une autre histoire … |
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