Bienvenue chez les ROY et les BERGERON

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Notre nom représente l'héritage de nos ancêtres, il fait partie de nous; notre nom est sans doute à ce que nous tenons le plus. Les noms se sont modifiés avec le temps car nos ancêtres avaient une tradition oral et non écrite.
Lorsque les patronymes se sont formés vers le Xe siècle et, qu'il a fallu désigner ceux dont la formation était de faire paître les agneaux, les brebis et les moutons, le nom de Berger est apparu. D'autres personnes exerçant le même métier auraient, en raison de leur âge ou de leur taille, reçu le patronyme de Bergeron, c'est- à- dire "petit berger". Curieusement, ce sont eux qui ont réussi le miracle de s'implanter en Nouvelle-France, en Acadie et ailleurs en Amérique du Nord.

L'essentiel de ce que l'on sait à propos d'André Bergeron est le fruit des recherches menées par le généalogiste Archange Godbout et par l'auteur de l'Histoire de la Seigneurie de Lauzon, Joseph Armand Roy

Il est à noter que chez nous il y eut sept différentes souches de BERGERON, deux d'entre elles étant acadiennes:
Jacques et Dominique (frères)sont venus de Provence; François du Poitou; Michel de l'Auvergne; Barthélémy de La Touraine; Jacques de La Lorraine; André de l'Aunis;

1a-Jacques Bergeron dit Johiel marié en 1669 à Gertrude Moral
1b-Dominique dit Johiel marié en 1698 à Québec à Marie-Anne Milot. Cette famille a rayonné vers Québec et Montréal
2- François Bergeron marié à Trois Rivières le 3 novembre 1667 à Etiennette Leclerc. Cette Famille à rayonné vers Yamachiche et St François du Lac
3- Michel Bergeron établit à Port Royal Acadie marié à Marie-Anne Gauthier
4-
Barthélémy Bergeron dit d'Ambroise marié au Port Royal en Acadie à Geneviève Serreau de St Aubin
5- Jacque Bergeron dit Larose marié le 19 mai 1749 à Marguerite Renaud
6- François Bergeron marié à Montréal en 1737 à Marie-Josephte Collet
7- André Bergeron marié en 1674 à Marguerite Dumay.

Des sept Bergeron, il faut retenir ceux dont la descendance est aujourd'ui la plus considérable: André et Barthélémy. Barthélémy était marin, cet homme dont l'arrivée au Canada se situe vers 1684, semble vouloir s'établir à Québec où associé à quelques amis, il met sur pied un commerce de boulangerie. Le destin étant ce qu'il est, Barthélémy abandonnera son pays d'adoption pour aller vers l'Acadie où le conduiront ses expéditions avec d'Iberville. De son mariage naîtront au moins dix enfants. Sa descendance se perpétua en Acadie, malgré la déportation. Les Bergeron Acadiens sont nombreux au Québec principalement dans la région Nicolétaine. Le premier Bergeron Acadien venu s'établir ici, Michel Bergeron de Nantes,dans la région de Nicolet.
Mais son histoire étant celle de l'Acadie, d'abord, c'est vers André Bergeron, mon ancêtre,qu'il faut se tourner.

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Bienvenue à vous tous descendants d' ANDRÉ BERGERON

Nos ancêtres PIERRE BERGERON et CATHERINE MARCHAND, viennent de l'Aunis. C'est une ancienne province de France, sa capitale La Rochelle

Pierre Bergeron marié à Catherine Marchand
En France avant 1640
Établi au Canada probablement en 1665

André: né vers 1644 en Aunis marié à Québec (contrat Rageot: 09-07-1673) m à Marguerite Dumets(Dumay)(Demers), fille Jean Demers, originaire de St-Jacques à Dieppe, en Normandie et de Jeanne Voidy de Saint-Germain-du-Val, en Anjou.
André a été inhumé à St Nicolas de Lévis le 21-02-1712.
André a laissé cinq garçons chefs de familles, dont les survivants se sont multipliés jusqu'à nos jours.

ANDRÉ BERGERON
L'on sait que les premiers BERGERON, Pierre probablement veuf et quatre de ses plus jeunes fils, arrivèrent au Québec vers 1665. Ils s'installèrent en banlieu de Québec à la ferme de sieur Lambert dans la seignerie de Lauzon, à St Nicolas. Le fait que St Saturnin -du- Bois ne soit pas très éloigné de La Rochelle et que Lambert s'y soit rendu plus d'une fois dans le but de réaliser des affaires et de recruter des compatriotes, permet de croire que les Bergeron, père et fils, ont pu être recrutés vers 1665.
André Bergeron arriva comme engagé domestique. En stage pour 36 mois, son rêve était d'obtenir une concession de terre et devenir habitant. Le 5 mai 1670, André Bergeron et Philippe Guyon prennent un bail à ferme de Marie Laurence, épouse d'Eustache Lambert.Son rêve de devenir propriétaire d'une terre se réalise le 10 décembre 1670, il obtient une concession à Lauzon (St Nicolas) de Claude Bermen de la Martinière puis une autre le 25 novembre 1672.

Il prit Marguerite Dumets(Dumay)(Demers)née le 21 octobre 1659, Notre-Dame de Montréal, pour épouse le 9 juillet 1673 à St Nicolas. À 15 ans Marguerite donne naissance à son premier enfant; ils en auront 12.. Ce fût le début d'une belle grande famille canadienne-française.

Au recensement de 1681, André Bergeron possède 2 vaches et 6 arpents de terre. C'est sur cette terre que notre ancêtre recevait les missionnaires religieux, qui célébraient les offices religieux dans sa maison . Il fût inhumé à St Nicolas le 21 février 1712.

Nous pouvons dire que tous nos ancêtres, ont été à un moment ou l'autre de leur vie, des propriétaires terrains. A commencer par André et jusqu'à notre père, qui lors de son mariage à Kedgwick au Nouveau-Brunswick, était aussi propriétaire terrien.

Donc, nos ancêtres ont été des cultivateurs et certains d'enres eux, colonisateurs.

Ce qui nous frappe aussi c'est qu'il n'y ait qu'une seule génération qui demeure à un endroit précis. Cela pourrait s'expliquer, tout d'abord pour les mariages qui pouvaient avoir lieu dans les paroisses voisines, un peu comme ce le fut avec Joseph, de la deuxième génération. Son père André, habitait Saint-Nicolas, Joseph est né à St-Nicolas, y a vécu mais, s'est marié dans la paroisse voisine, c'est-à-dire à St-Antoine de Tilly. Il a sûrement, par après , habité lui aussi à Saint-Nicolas puisque quelques-uns de ses enfants y ont été baptisés.

A la troisième génération, le mariage se fait à Québec, pourquoi ? L'explication pourrait être la suivante: Antoine, qui mariera Françoise Prévost à la paroisse Notre-Dame de Québec, avait eu un enfant hors mariage. Lequel enfant, les deux parents ne l'ayant pas reconnu comme en fait foi le premier certificat de naissance, lors de son baptême, l'enfant de Françoise, et d'Antoine,qui aura lui aussi comme prénom, Antoine, sera baptisé de parents inconnus.. Il aura d'ailleurs pour parrain, un dénommé Charles Soupirant, chirurgien, qui pourrait bien être le chirurgien qui l'a mis au monde, sa marraine, une dame Lainier, serait peut-ëtre l'infirmière. Ces deux personnes ont signé l'acte de naissance.

Le couple Antoine/Françoise Prévost ont eu deux enfants baptisés Antoine. Le premier né avant leur mariage; baptisé le 10.mars.1759. Ils l`ont reconnus lors de leur mariage le 18 juin 1759.Cet Antoine est décédé le 18.juin.1759. Le deuxième Antoine est né et baptisé le 26.novembre.1761 au Sault-au-Récollet.

Il serait intéressant de savoir si Antoine 1 et Françoise Prévost, sont partis tout de suite après pour St-Martin de Laval, à l'Ile Jésus, peut-être à cause du "déshonneur" qu'ils auraient causé à leurs familles respective, à cause de l'enfant né avant mariage. Des recherches plus poussées nous l'apprendront peut-être . Il se pourrait bien que ce soit cela, puisque plusieurs de leurs enfants, se sont mariés à Saint-Martin.

. Cet Antoine II, celui de la quatrième génération, se mariera à St-Martin de Laval, qu'il habitera donc, par le fait même. De ce premier mariage, il aura plusieurs enfants, lesquels se marieront à St-Martin, à St-Benoit, de même qu'à Montréal, à la paroisse Notre-Dame. Cependant, notre ancêtre de la 5 e génértion, Jérémie, naîtra du 2e mariage d'Antoine, à Marguertite Cyr, ce mariage aura aussi lieu à St-Martin.

Il est possible que ce couple, Antoine II et Marguerite Cyr ait quitté par après St-Martin, pour se diriger vers Ste-Scholastique.

Jérémie, de la cinquième génération, quant à lui se mariera à Ste-Scholastique à Lisette Guidon. Possiblement que ce couple se dirigera alors vers l'Outaouais puisque plusieurs de leurs enfants se marieront en Outaouais et quelques-uns même iront chercher époux ou épouse, en Ontario, à Plantagenet et à Clarence Creek.

Quant à notre ancêtre de la sixième génération, Jean-Baptiste, lui se mariera à Buckingham, il épousera Phoebée Laviolette. Par contre, ils iront vivre à Thurso, plusieurs de leurs enfants naîtront là, dont notre grand-père Napoléon.
Grand-père Napoléon , de la septième génération, se mariera à son tour à Thurso. Il épousera Clara Lefebvre, qui était aussi de Thurso, mais dont les parents étaient originaires de Beauharnois. Grand-père Napoléon demeurera à Thurso jusqu'en 1901, qui sera l'année de la naissance de papa. Cependant, cette même année, grand-père décide de venir à Montréal et sera engagé, dans la force constabulaire de Montréal, comme simple constable. Il aura comme numéro matricule le 297. Il sera donc constable jusqu'en 1906, l'année de sa mort. Quatre enfants seront nés à Thurso, et les 3 derniers à Montréal, deux filles et un garçon. Aldée, le dernier enfant, né quelques jours avant le décès de son père, ne vivra que quelques jours.

A la mort de son mari, grand-mère Clara retourne donc, avec ses enfants, chez ses parents, à Thurso. Peu de temps après, la grand-mère Lefebvre, mère de grand-mère Clara, qu'on considérait dans la famille comme une "marieuse", trouve un prétendant à sa fille, qui est veuve avec 6 enfants. Grand-mère Clara épousera donc Alexandre Bergeron, sans liens de parenté avec son défunt mari Napoléon. Alexandre venait de Rockland, Ontario, il était veuf sans enfants.

En raison de la déclaration de la première guerre mondiale, grand-mère Clara a peur pour ses 4 premiers fils, dont quelques-uns seraient en âge d'être appelés au "front". Alexandre et Clara décident donc de partir pour le Nouveau-Brunswick, où il y a des terres de colonisation et les garçons qui travaillent sur lesdites terres, ne sont pas appelés les premiers pour la guerre.

A la déclaration de la guerre , papa a 13 ans, donc pas d'inquiétude pour lui. Ses frères les plus vieux, soit oncle Hervé, oncle Raoul et oncle René ne sont pas plus heureux que papa d'avoir à quitter Thurso. Oncle Hervé d'ailleurs, à la fin de la guerre reviendra à Montréal, où il trouvera épouse. Comme son père, il deviendra constable, puis sergent-détective à la Ville de Montréal. Oncle Raoul, pour sa part, revient à Thurso, il trouvera épouse dans cette ville, il y demeurera toute sa vie. A son tour, il sera chef de la police de Thurso. Pour ce qui est d'oncle Irénée, il restera à Kedgwick, N.B, y prendra épouse, qui s'appellera Aurore Bergeron, sans lien de parenté avec lui. Il fera sa vie à Kedgwick et ce, jusqu'à sa mort, à un âge relativement jeune.

Pour ce qui est de papa, il reviendra, à son tour à Thurso, puisqu'il ne s'entendait pas très bien avec son beau-père Alexandre. Il retournera cependant au Nouveau-Brunswick y trouvera épouse, maman, Blanche Lavictoire, qui était née à Schaffer, au Michigan, y avait vécu 3 ans, avant de revenir avec ses parents. Ils vivront à Montréal jusqu'à la déclaration de la guerre. Maman n'ayant qu'un frère, les parents auront aussi peur pour leur fils et donc quitteront à leur tour pour le Nouveau-Brunswick.

Pour la huitième génération, celle de papa, le mariage aura lieu à Notre-Dame des Prodiges de Kedgwick, N.B. Deux de mes soeurs naîtront au Nouveau-Brunswick.

Comme vous pouvez le voir, dans chacune des générations, les mâles ont la bougeotte, papa suivra la trace des autres. A la naissance de sa 2e fille, alors qu'elle n'aura que 15 jours, les parents suivront les parents de papa pour s'en aller en Ontario. Ils vivront d'abord à Earlton, puis, iront peu de temps après à Val Rita, où naîtra la 3e de mes soeurs. Quant à la 4e fille de la famille, elle naîtra, toujours en Ontario, à Kapuskasing. Les parents demeureront là encore 2 ans, avant de venir à Montréal.

Pour continuer comme les autres de la famille, son père et son frère, papa entrera dans la Police de Montréal, à l'âge limite de 29 ans. Il sera promu aussi, comme oncle Hervé, sergent-détective et le sera jusqu'à sa retraite en 1964. Les autres enfants de la famille, naîtront donc à Montréal. Le premier garçon, né en 1931 ne vivra qu'une journée. Quatre autres enfants suivront, 3 garçons et 1 fille. Le plus vieux des garçons sera aussi comme ses ancêtres, constable, puis sergent-détective et ce, jusqu'à sa retraite.

Moi, qui suis de la neuvième génération, j'ai aussi pris épouse, dans une autre municipalité que celle que j'habitais. J'ai rencontré mon épouse, lors d'une fin de semaine, à St-Gabriel de Brandon. Diane Roy, était native de Montréal, mais avait habité la plus grande partie de sa vie aux Trois-Rivières. Lors de notre mariage, ses parents habitaient au Cap de la Madeleine, donc le mariage eut lieu là-bas.

A cause de mon travail, à la Ville de Montréal, il était évident que nous habiterions Montréal. Mes 4 enfants y sont nés: Chantal, Isabelle, Francis et Eric. Mes 2 fils étant jumeaux, Eric n'a vécu que quelques heures après sa naissance.

Comme vous le voyez, la vie de mes ancêtres et la mienne, par conséquent, n'a pas été banale. Il reste encore beaucoup de recherches à faire pour cerner toute l'histoire de ma famille. Etant à ma retraite maintenant, j'ai beaucoup plus de temps,pour faire de la recherche. Je suis membre depuis peu de la Société Généalogique canadienne-française à Montréal.

Vous êtesvisiteurs, depuis le 28 mai 1997
Dernière mise à jour 01/02/1998
Conçu et réalisé par Pierre Bergeron

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