24 avril 2004, première chronique
Bonjour amis visiteurs de mon site, Aujourd'hui sonne le glas de la page « Photo du mois » qui était plutôt moche et sans intérêt, de toute façon. Vous avez été trop nombreux à me faire parvenir vos suggestions et le choix devenait vraiment difficile. Je ne vous en veux pas, je vous aime trop pour ça, comme dirait Foglia. Nous avons tous au moins un tonton ou un beau-frère qui parle sans arrêt jusqu'à ce qu'il trouve quelque chose à dire. Cette chronique en sera l'illustration ou plutôt, la version écrite. La technique est très simple. Il suffit de n'avoir rien à dire et de le dire quand même ou encore, de l'écrire, ce qui est évidemment moins efficace car le lecteur n'a qu'à cesser de lire et vlan... le raseur devient silencieux. Dans mon cas, la manière la plus efficace pour m'arrêter d'ergoter et de fabuler à tort et à travers serait de cliquer de deux petits coups de souris, bouton gauche, sur la boîte aux lettres suivante et bingo ! Vous aurez alors droit de parole et si vous me le permettez, votre prose pourrait même être publiée, soit dans cette chronique ou encore mieux, dans mon « Livre des invités » dans lequel il reste beaucoup d'espace avant qu'il soit rempli. Ne vous gênez pas, laissez vous aller, cela pourrait vous aider à faire sortir le méchant. Je viens de réviser en partie la page d'accueil de mon site. Pour vous, rien que pour vous, pour vous rendre la vie plus facile. J'ai bûché comme un malade pendant deux jours pour maîtriser un JavaScript conçu par un espèce de génie qui aurait dû savoir qu'un simple mortel tel que moi aurait de la difficulté à l'utiliser. Si vous ne savez pas ce qu'est un JavaScript, vous faites partie du vaste club de gens qui ne connaissent pas leur bonheur. À genoux et remerciez le ciel. Quand on a plus rien à dire, qu'est-ce qu'on fait ? On parle température, voyons ! Hé bien, le mois d'avril est presque terminé et il neige. Une grosse neige molle qui semble vouloir se faire pardonner sa présence en tombant tout doucement, prenant bien son temps. Je m'en vais voir de plus près de quoi elle a l'air. Tourelou ---------------- La fête des mères...et des pères Comme les Muses semblent me bouder, je me suis dit
qu'il vaut mieux profiter du sujet de la fête des mères
pour trouver l'inspiration qui me manque désespérément. ---------------
Il y a quelques années, j’avais déclaré textuellement
dans mon livre « Avant de partir » que : « Quelqu'un
devrait un jour écrire un livre ayant comme sujet " Les
douleurs de l'accouchement pour un père ". » C’était
un commentaire sur la naissance de Lise, notre premier enfant, dont
la venue au monde s’était pourtant bien déroulée,
pour moi, en tout cas. J’ajouterais maintenant qu’un autre
livre ayant comme sujet les douleurs de l’attente pour un grand-père
serait tout aussi opportun. Commençons par le commencement. Il y a maintenant un bon bout de temps, huit mois peut-être, François, mon garçon, (mon garçon quand il se conduit bien et le garçon à Lina quand il entrait tard) mon garçon donc, et Anne sa compagne de vie depuis quelques années, profitent d’un repas de famille pour nous annoncer fièrement que, vous l’avez deviné, Anne est enceinte. Ouais…pensai-je, ah !…dis-je, et toute la suite de mensonges joyeux que vous pouvez facilement imaginer. J'avais oublié que François avait depuis longtemps atteint l'âge d'être père. Il ne lui manquait que la fille merveilleuse, la perle rare qui l'aimerait beaucoup et lui ferait assez confiance pour se lancer dans un projet aussi important. Pour
expliquer mon état
d’esprit à ce
moment là,
je vais vous raconter une petite anecdote : J'avoue que j’ai supporté assez facilement
les premiers mois ou Anne était
enceinte. Elle était bien portante, et moi aussi. Les dernières
semaines ont été plus difficiles. Je commencais à avoir
hâte
qu’il arrive, ce beau bébé. Parfois, il promettait
presque de le faire, mais ne s’exécutait pas. Des vraies
promesses de gars et il n’était même pas encore
né. Comme s'il savait que sans lui, la descendance de ma famille
était moribonde, finie, kaput ! Sa présence était
indispensable, il le pressentait et il se laissait désirer,
voilà tout. --------------- Je ne peux résister à l'envie de vous faire partager ce très beau texte que Doris Lussier écrivait peu de temps avant sa mort. Les Enfants Rien n'est grand comme les petits. C'est tellement vrai qu'un penseur a pu dire que, de tous les êtres, l'enfant est le seul qui exige qu'on se mette à genoux pour s'élever à sa hauteur. Chaque fois qu'un enfant naît, c'est le monde qui recommence. Nos enfants sont le sang de notre sève. Ils sont les recrues continuelles du genre humain. Parce qu'ils portent en eux la possibilité du meilleur, ils sont notre espérance. Parce que leur innocence ressemble à celle que nous avons perdue, ils sont notre pureté. Parce qu'ils sont la chair de notre chair et l'âme de notre âme, ils sont notre amour. Claudel disait : «Je n'ai jamais autant aimé les humains que depuis que je suis le père de l'un d'eux » Parce qu'ils sont l'avenir et que nous savons tous les pièges qui guettent leurs pas, ils sont notre inquiétude. Les enfants sont les princes de la vie. Ils sont le premier matin du monde. Ils ne sont jamais blasés. Ils s'émerveillent de tout. La vie pour eux, c'est une création et une récréation. Les souvenirs d'enfance que je garde précieusement épinglés sur le mur gris de ma mémoire sont les refuges où va s'abriter mon âme quand elle fuit les orages de la vie…Ils sont mes arcs-en-ciel…Ils sont mes clair de lune… Plus tard, devenu père à mon tour, je me rappelle avec une purifiante nostalgie les instants privilégiés où, revenant de mon travail, la nuit, j'allais toujours, avant de me coucher, regarder dormir mes deux loupiots…C'était ma prière du soir… Leur enfance m'a gardé enfant…Leur jeunesse m'a gardé jeune…Et je me dis que ça n'existe pas vieillir…ça n'existe pas mourir…quand on laisse derrière soit la vie recommençante. Le poète a dit mieux que moi ce que je pense. « Nous ne vivons vraiment que pour ces petits êtres Qui dans tout notre cœur s'établissent en maîtres, Qui prennent notre vie et ne s'en doutent pas, Et n'ont qu'à être heureux pour n'être pas ingrats… » --------------- Quel beau présent ! Quand j'ai commencé à écrire cette
rubrique, je l'imaginais à l'avance composée d'une nombreuse
série d'articles plus brillants et intéressants les uns
que les autres. Une tendre douceur Le plus beau son du monde, c'est...
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À l'aube de ses 16 ans, Pépère Réal ........................ Prisonnière d'une étoile La vie est une étoile filante : On voudrait la garder plus longtemps, Moi, il ne me reste que des poussières : Les bombes éclatent au hasard, Pluies de balles incessantes, Il ne me reste que la mémoire, les souvenirs, le désir, Je m'imagine que quelqu'un vient me sauver, Véronique, secondaire 1V ----------------------------------- Bébé Gabriel Un mélomane quelque peu distrait
Premier concert --------------- |