Comme une
mère sur
moi veille.
Ma foi est
sienne
Mon
âme est vieille
Au clair de
lune
j’ai levé les bras,
Pour
célébrer une
nuit de sabbat.
Révéler
les chants
oubliés
Chanter les
déesses
enfouies
Et leurs
cultes
usurpés.
J’ai
voulu
insuffler la vie
Aux
prières
disparue
Pour
retourner aux
sources de nos fois.
Au clair de
lune
j'ai vu
La
lumière au bout
de mes doigts
Mes yeux ont contemplé
Les visages
oubliés
De nos
Mères
Divines.
Je
m’abandonne et
je devine,
Les chemins
longs
encore à parcourir
Pour enfin
parvenir
À
rétablir un équilibre
Pour
libérer de l’oubli des entités libres.
Disque
d'opale aux
parfums marins
Tu brilles
dans un
ciel saphir
Un
œil sur le malin
et les vilains
Et sur les
cœur qui
soupirent
Par les
nuits
serties de diamants.
La
pureté de mon
chant
Et ses
accents de
fruits mûrs
Te seront
portés
par le vent.
Les
cœurs trop
durs,
Ne
saisiront pas les
effluves du temps.
Au clair de
lune
Vêtue
de ma chair
Aux
effluves d’appétissante
prune
J’ai
levé mes
bras en l’air
Pour
accueillir
l’hiver
Qui arrive
à grands
pas,
Dans tous
les cœurs
divers
De vie
à trépas.
Sous ton
éclat
d’argent
J’ai
imploré la
Terre
J’ai
invoqué les
Vents.
J’ai
voulu
consoler la Mer
De tous ses
tourments.
Toi tu y
plonges ton
âme blanche
Toujours
là-haut
jamais étanche.
Un rayon
pâle qui
l’éclaire tendrement.
En reflet
tu la
caresses et sur sa peau
Tu danses
célébrant
ses eaux.
Tes rayons
opalescents
Caressent
les pétales
ornant la terre
Offrant aux
fleurs
un éclat d’argent.
Au clair de
lune tu
me libères
Du poids
d’un
automne trop lourd.
Je sens en
moi
monter encore, la sève de l’amour.
Creirwy.
2juillet 2003.