LA FORET DE BROCELIANDE

 

 

Dans la forêt de  BROCELIANDE, j'irais cueillir tes soupirs

Tes pas j'emboîterais sous les feuillages jaunis

Je m'assoierais au bord du temps, sonate d'antan

Le froid, archer aux doigts sourds, me percerait gravement

Tu viendrais dans ma passion extrème

Ne serait-ce qu'une fois , ma reine

Par la magie des ans nous serions jeunes

Nos yeux demanderaient aux astres ce qu'ils veulent

Nous promènerions nos âmes dans cette buée légère

Des aubes précieuses qui s'évaporent dans l'air

Dans la FORET DE BROCELIANDE nous serions deux

A contempler     nos songes , heureux

Et dans le bruissement du jour qui vient

La persienne s'ouvrirait à un soleil d'airain  

 

"À tout les amoureux du monde!"

 

de

 

  Raymonde Verney   

 

Raymonde Verney

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