Le paradis artificiel

Une forêt de papyrus ondoyait ses vertes tiges
Parmi des boqueteaux dépareillés
De plantes réacclimatées.

Une main par le temps habituée
Leur apporte la douce humidité
Leur évitant le vertige.

Béni soit ce jour d'avant congé
Où la pluie artificielle
Ondoie les pieds encagés
Qui cherchent après le ciel.