Chacha Picchu

 

 

CHACHA PICCHU, NOUVELLE DÉCOUVERTE EN AMAZONES, PÉROU

par Gary Ziegler  

Comme un parfois archéologue et un aventurier dédié, j'ai parcouru l'arrière-pays du Pérou depuis les années '60. Pendant que je faisais des revenus dans des programmes de guide-aventurier, j'ai compilé des données sur la route des Incas et des sites associés avec les derniers Incas.

Pour de nombreuses années, j'ai concentré mes intérêts sur Choquequirao, un site inca de cérémonie qui était inhabituel à cet endroit spectaculairement haut au-dessus de la rivière Apurimac  quelques trente miles à l'Ouest de Machu Picchu.

Je crois que c'est le centre de cérémonies des derniers Incas, suivant leur retraite de Cuzco en 1536.
Choquequirao est construit de blocs rectangulaires travaillés de fragile schiste métamorphique et de Quartz donnant au site une allure différente de la construction de Cuzco couleur roche-lime ou les temples polygones de granite de Machu Picchu. Par la difficulté de rejoindre le site il a été largement oublié depuis la découverte de Machu Picchu. Hiram Bingham l'a visité en 1909.

Intrigué par la similarité apparente des sites Chachapoya au nord du Pérou à Choquequirao et ses environs, j'ai discuté de mes observations avec un archéologue de Cuzco, Perci Paz. Il m'a confié que les mitoyens Chachapoya (travailleurs importés par des parties distantes de l'empire inca) peuvent avoir aidé à construire Choquequirao. C'était toute cette motivation dont j'avais besoin pour organiser une expédition en juin pour explorer ce site.

Le nord des montagnes des Andes au Pérou était le domicile de la culture Chachapoya une des plus puissantes ville d'état absorbée par les Incas durant l'expansion impériale sous l'Inca Topa dans le 15 ème siècle. Précédemment visité par le détachement de l'Espagne sous Hernando de Soto en décembre 1532, les Chachapoyas n'étaient pas complètement conquis jusqu'à la capture du dernier inca Tupac à Amaru, dans les jungles de Vilcabamba en 1572. On en sait très peu sur les Chachapoya et leur monument archéologique massif. Seulement de vagues références de Garcilaso de La Vega et les écrits d'écrivain historiens récents ont survécus par les siècles. Nous espérons démêler des parties du mystère qui demeure de cette région énigmatique et cette civilisation perdue.

En 1995, Frank Ciampa, un Américain explorateur commandité par Gene Savoy's Andean Explorer's Club, a localisé un complexe (temple/ville) pré-Inca au nord du Pérou dans la forêt ennuagée.  Frank et moi avons trouvé à travers Internet, un plan qui nous a conduit sur une visite combinée avec les études que j'avais proposées.

Les recherches dans les librairies et des sources dans les revues ont bientôt révélé que de petites informations disponibles et quelques sérieuses études ont été prise en considération. Le travail le mieux connu à ce sujet était de l'Américain explorateur Gene Savoy, `Antisuyo', le résultat de ses expéditions dans la région de l'El Dorado dans les années1960, lorsque malheureusement, plusieurs chercheurs ont discrédité son ouvrage. Peter Lerche, un anthropologiste allemand  qui a vécu et étudié dans cette région depuis de nombreuses années a publié deux livres assez courts et un archéologue péruvien, Federico Kauffmann Doig a écrit plusieurs manuscrit de cette région.

L'information la plus pertinente que j'ai pu trouver était une recherche effectuée par Keith Muscutt, Douglas Sharon et Vince Lee au sujet de leur investigation d'un site nommé Vira Vira. Cet ouvrage publiée dans le South American Explorer et le bulletin Instituto Nacional de Cultura font références à d'autres sources et contient des mappes et dessins de l'excellent architecte Lee.

Le peu de temps que nous ayons pour nous préparer, j'étais incapable d'obtenir une copie des résultats de 5 années d'études par l'Université du Colorado d'un autre site assez large ; Gran Pajaten. Ceci sans aucun doute m'aurait intéressé au plus haut point pendant nos jours heureux, de faire cette lecture pendant notre session dans la tente/cuisine.

Préparé ou non, le départ arrivait à grands pas. Frank Ciampa (journaliste/photographe), Peter Frost (auteur de 'Machu Picchu Historical Sanctuary' et `Exploring Cuzco'), nos cuisiniers de Cuzco, ainsi qu'un petit groupe de participants m'ont rencontré à Lima, en juin.

Comme le financement pour les fouilles archéologiques se fait traditionnellement rare, nous avons invité des participants payants à défrayer les coûts. Faisant sourciller les spécialistes professionnels,
je crois fermement que les recherches financées peuvent être une méthode valable et peut-être le seul moyen de financement pour l'exploration et la protection de sites archéologiques qui pourrait sans cette aide précieuse demeurer inconnue jusqu'à la découverte de nouveaux sites. Sans cette protection, des sites pourraient être pillés par la population locale ou environnante. Il nous faut alors des moyens financiers pour assurer la protection.

Notre équipe consistée de Gill Hazel de Sydney et Fiona McKone de Dublin, vétérans de l'expédition Epic 1996 à Choquequirao. Sur ce voyage(Epic 1996), nous avons été forcés de retracer le chemin par d'où nous sommes venus par quelques 7 jours de plusieurs remontoirs et précipices des Andes. Des escarpements massifs ont détruit le court sentier à notre transport qui nous attendait, au moment même ou nous avions dormi notre dernière nuit dans les ruines. Le résultat a été une longue marche avec des rations très limitées ajoutant une semaine de vacance non-planifiée à toute l'équipe. Robin Kraemer, récemment retraité (et relocalisé) inspecteur de police de Hong Kong et sa très joviale femme, Chris ont complété l'équipe.

Commençant par une visite à Cajamarca, où l'Inca Atahualpa a été capturé, rançonné et exécuté par les Pizarros en 1532. Nous continuons au-dessus des Andes à la rivière Maranon, grand tributaire de l'Amazone. Suivant le jour des préparations à la ville de montagne des Chachapoyas, nous avons visité une forteresse très impressionnante des Kuelap du haut d'un massif  avant de plonger, à pied et à cheval dans la forêt ennuagée le plus à l'Est des Andes. 

Remarquablement, une découverte majeure d'un site d'une caverne avec plus de 80 momies intactes est survenue près du Lac des Condors. Nous avons été capables de voir des objets décatégorisés, apportés de la caverne et Peter a fait des photos rapides résultant des excellents clichés qui demeurent intouchés.

Une observation minutieuse a révélé ce qui apparaissait être une céramique et de très intacts textiles de plusieurs cultures et périodes.  

 
Les momies et les textiles ont été le style des derniers Incas Les assortiments de pots étaient Incas, Chimu, Chachapoyen et très curieusement de colonies récentes. Nos inquiétudes étaient bien fondées quant à la protection de ce site. Sans la protection du gouvernement, cette caverne aurait été pillée. Heureusement, par la gratification du Discovery Channel qui a filmé ce site en juillet, la région est maintenue sous garde et la plupart du matériel sont sauvegardé.

Traversant à pied avec un train de chevaux chargés de toute sortes d'équipements et de mules suivants derrière, nous avons cheminé à l'Ouest de Kuelap au-dessus d'un passage de 11 000 pi pour descendre en pente raide dans la forêt végétative ennuagée de Vilaya. Suivant les notes de  Frank et les informations que nous avons obtenues par chance et en même temps très intéressant de Gene Savoy à Lima, nous avons examiné plusieurs sites sur notre chemin que Frank a identifié comme partie du complexe Gran Vilaya que Gene Savoy nous a décrit. Ces sites ont consistés en plusieurs bâtiment circulaire et associé à des terrasses fait de coupes très précises et avec des blocs de couleurs roche/lime qui maintenant je sais, font parties du style traditionnel Chachapoya.

Des petits villages et fermes sont devenus plus nombreux au fil de notre descente de la vallée. Nous  avons l'évidence de la technique fraîchement effectuée du coupe et brûle. Frank a souligné qu'un des résultats négatifs sur l'exploration de ce sentier inaccessible alloue l'expansion de fermes et agricultures sur les sites archéologiques. Malheureusement plusieurs sites ont été pillés par les résidents locaux longtemps avant d'avoir été "découverts" par les expéditions. Nous avons entendu d'un villageois expliquer qu'il a vu des résidents locaux détruire un escarpement inaccessible avec une arme à feu pour en déloger des objets de valeur. Trop souvent on a vu des murs et bâtiment endommagés ou détruits par de récentes conversions en abris.

Se frayant un passage sur les chemins envahis par la végétation, nous sommes montés sur la crête d'où l'équipe de  Frank's  a précédemment localisé un large complexe de structures qu'ils ont appelé Calpunta après un nom régional pour cette localité. Comme un examen préliminaire, notre objectif était limité de situer, identifier et tenter de découvrir l'étendue de sites variés que nous avons examinés. À moins que quelqu'un ait déjà tenté de traverser ce genre d'escarpement et cette dense végétation, il est impossible de visualiser un bâtiment seulement à ce dont il mesure. La plupart de temps un effort est demandé à nettoyer le passage en marchant au travers ou même quelques fois en rampant pour se rendre à ses sites. J'ai manié un nombre GPS (Global Positioning System) lecture et mesure suffisante pour produire une mappe du terrain. À cause de la difficulté à gagner de la distance due à la perspective, la photographie est d'une valeur limitée.

Localiser les ruines dans une dense forêt est limité aux explorations sur le terrain. Plusieurs couches de denses végétations sont de plus de 20 mètres de hauts qui rendent les reconnaissances aériennes et les photographies par satellites très utiles. Peut-être même les images infrarouges peuvent différencier entre la végétation et les roches plus froides mais qui peut le prétendre ? Même la surface est difficile à identifier. Il est possible d'être aussi près d'un mètre d'une structure recouverte de mousse et d'être incapable de la reconnaître.

En continuant notre marche sur plusieurs miles passés le point le plus éloigné de notre exploration précédente, Nous avons découvert un remarquable complexe de style Chachapoya localisé sur le croissant d'une forêt ennuagée dans la montagne surplombant la rivière Maranon. En 3 jours, nous avons compté des centaines de structures qui était visible dans la dense végétation. Un monceau carré que j'ai suspecté être une mausolée était fermée et le site n'a pas montré de signes d'avoir été visité par les huaqueros (voleurs de tombes).

Nous étions peut-être les premiers à entrer dans ces lieux oubliés depuis que ces habitants ont disparus il y a plus de 400 ans. Le plus haut sommet était couronné par une terrasse de sept parois incluant un inhabituel temple en forme de T. Ma dernière heure finale était d'espérer suivre une parois rocheuse, un chemin gracieusement courbé en forme serpentine vers la forêt impénétrable en bas. Égratignés, mangé par les insectes, couvert de boue, nous sommes tombés de fatigue sur un camp, acceptant grandiosement le Martini qui nous attendait (brassé bien sur) et du popcorn.

Réfléchissant maintenant sur notre aventure, j'ai réalisé que trouver de nouveaux sites Chachapoya n'est pas une grosse affaire. Quelqu'un a seulement besoin de grimper au sommet et Eureka... ! , Voilà c'est là. Mais quelque part, j'ai le sentiment que nous sommes tombés sur un centre majeur Chachapoya, peut-être le plus large et le plus important. Peut-être que c'est l'aventurier en moi qui parle et non l'archéologue, mais la vie est trop courte pour s'en préoccuper.

J'ai toujours cru que la discipline de l'archéologie est vieux jeu. Cette euphorie finale en cette soirée a produit un nom à cette découverte :  Chacha Picchu.  Il y a eu un son de cloche pour ça !!  Chacha est un groupe ethnique et Picchu est le mot inca (quechua) pour sommet. Qu'est ce qui pouvais mieux faire pour une ville au sommet des montagnes que son nom a été perdu pour l'éternité ! Bien sûr, la similarité de Machu Picchu ne nous était pas perdue. Je demeure indécis à savoir si les Chachapoyens ont aider à construire les bâtiments à Choquequirao. Curieusement, Chacha Picchu est aussi construite de Quartz et Schiste. Mais cependant, combien de choses peut-on construire avec ces matériaux ? Je devine que la réponse se fait attendre jusqu'à ce qu'on le découvre à notre prochain retour en juin.  

Adventure Specialists@Bear Basin Ranch 

http://www.gorp.com/adventur  

 

 

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Révision : 04 avril, 2006 11:43
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