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Le rêve interminable 

 

 

Voici l’histoire la plus surprenante, la plus merveilleuse et la plus bizarre que vous n’ayez jamais entendue.  Écoutez bien, je vais vous en faire le récit. Ce que je vais vous raconter, personne n’a osé en parler jusqu’à aujourd’hui.  Mais avant de commencer tu dois prononcer le serment du domaine du rêve que voici :
Toi qui entre dans le monde du rêve
Salue les disparus, les égarés, les oubliés
Côtoie les élus, combat les chimères,
Accueille les ange-gardiens, les esprits
Méfie-toi des goules, mais parle aux fées, aux elfes et aux gnomes,
Laisse-toi envoûter par leurs magies,
Plonge avec eux dans l'imaginaire

 

Le rêve, cette activité apparemment incontrôlable du cerveau à laquelle l'homme passe près du tiers de sa vie, n'a pas cessé de nous intriguer depuis les temps les plus reculés.  Aujourd’hui encore bon nombre de peuplades reculées analysent  et utilisent leurs rêves.

L’histoire que je désire ici te raconter, qui s’est passée il y a tout près de 25 ans, a justement rapport au rêve. C’était dans une ville que l’on appelais à l’époque Deux-Rivières.  Un groupe de Scouts avaient décidé de passer une semaine de vacances dans un chalet sur le bord d’un grand fleuve. Elles étaient à peine arrivées sur les lieux que le sommeil les avait toutes gagnées.

Elles décidèrent alors de se mettre au lit et sans le savoir elles vécurent le plus grand, le plus spécial, le plus interminable des rêves que personne n’a jamais vécu.

Le jour venait de se lever et tout le monde était bien reposé. Soudain un bruit venant de l’extérieur les firent sursauter. C’était le sifflet d’un énorme paquebot ancré au beau milieu du fleuve. Le groupe décida alors de prendre les chaloupes et de ramer vers celui-ci. On pouvait lire sur le bateau trois mots : « Empress of Ireland ». Mais comment un bateau qui avait coulé il y a plus de 90 ans pouvait se retrouver là ?

 

 

Une des filles décida de monter à bord. Puis soudain le bateau disparut sous le regard horrifié du groupe.  Les filles paniquèrent et se sauvèrent mais plus elles ramaient moins elles avançaient. Après de longues heures et beaucoup d’efforts elles finirent par regagner la rive.  Mais là encore elles voulaient courir jusqu’au chalet mais leur jambes étaient trop lourdes. C’est alors que soudainement elles se retrouvèrent dans une forêt remplie d’épreuves à réaliser.  En regard autour elles trouvèrent un message :  « Ces épreuves serviront à te mettre en forme et te permettront de me retrouver si tu le désires » signé  Morphée.

 

Quelque temps plus tard, alors que tout le groupe s’amusait à virevolter dans les airs elles aperçurent au loin la ville de Deux-Rivières. Elles décidèrent de s’y rendre. Sur les lieux elles découvrirent un immense barrage qui avait été érigé sur un grand lac derrière la ville. Une des filles eu soudainement une prémonition, comme un déjà-vu, et sentit que ce barrage était sur le point de céder.  Sans dire un mot de plus elles se mirent à tomber dans le vide en chute libre. Une chute qui n’en finissait plus. Soudain, sans avertissement elles arrivèrent dans un village remplie de petites personnes et de grandes fées.

 

Une des fées s’approcha d’elles et leur dit que pour retrouver Morphée il fallait réaliser plusieurs étapes et que ce n’est qu’à tous les 5 ans que le peuple des Cémenu-Pisowewi revenait à l’endroit même où toute cette histoire avait débutée. Elle leur conseilla de consulter ce peuple et surtout de leur faire confiance.

C’est alors qu’un gigantesque bruit retenti dans tout le village, puis une immense coulée d’eau s’en suivie. C’était le barrage qui venait de rompre et ainsi avait crée une nouvelle rivière.

Depuis ce temps on nomme cette ville Trois-Rivières. 

Les filles se réveillèrent et constatèrent qu’elles venaient de vivrent un rêve en commun mais que l’une des filles n’était jamais revenu du rêve.  Depuis 25 ans et ce à tous les 5 ans on peut voir des groupes Scouts venir rêver en commun à Trois-Rivières pour essayer de récupérer la pauvre Morphée qui vit toujours dans un rêve. 

Un rêve interminable...

                      

Fin (ou à suivre ;-)

 

 

 

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