Chanter nos échecs ! J'ai aimé beaucoup ce texte du Père Girard sur la joie de celui qui est dans l'Esprit malgré les échecs de la vie. Ma vie est une fête car je vis dans l'AMOUR. Ce n'est pas mes réussites qui importent mais l'accueil de l'AMOUR. Il nous a été recommandé de ne pas danser quand il n'y a aucune raison de le faire. Mais de quel motif, pensez-vous, l'Esprit peut-il avoir besoin pour ouvrir la fête ? Comme si sa personne "et la nôtre" n'appelaient pas par elles-mêmes la célébration ! Ce qui vient de nous a tellement d'importance à nos yeux ! Comme si l'Esprit n'avait pas de quoi suppléer à nos absences ! Épouser les rythmes de l'Esprit, c'est apprendre à chanter sur nos échecs, c'est être capables d'émerveillement au spectacle de nos terres désolées, c'est festoyer au moment où tous font peser sur nous la condamnation. Vol. 01-262 20 octobre 1998 © Yves Girard o.c.s.o. |