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DES OISEAUX DANS LA COUR !


LISTE DES OISEAUX DANS CETTE PAGE
Cardinal à poitrine rose
Carouge à épaulettes
Chevalier grivelé
Colibri à gorge rubis
Hirondelle bicolore
Jaseur d'Amérique
Merle d'Amérique
Moqueur chat
Oriole de Baltimore
Sizerin flammé
Tyran tritri
Viréo mélodieux
Sphinx colibri (papillon)
 

Merle d'Amérique

Le Merle d'Amérique

Curieuse posture, n'est-ce pas? Le merle s'était installé sur un nid de fourmis. En effet, les fourmis sécrètent un acide (acide formique) qui tue les poux de plumes ou qui apaise les irritations de la peau en période de mue. Le Pic flamboyant, le Geai bleu et d'autres passereaux prennent également des "bains de fourmis" (formicage).

Surnommé à tort rouge-gorge ou grive, le Merle d'Amérique est probablement le plus connu des oiseaux chanteurs. Il turlutte énergiquement son chant depuis l'aube jusqu'à tard le soir.

Sautillant sur la pelouse à la recherche de vers de terre, le merle s'immobilise en inclinant la tête. Écoute-t-il le déplacement des vers? Pas du tout. S'il exécute ce petit manège c'est pour voir clairement les objets car il ne distingue ceux-ci que par le centre de son œil.

Ayant bon appétit, un merleau peut manger quotidiennement l'équivalent de la moitié de son poids. Par exemple, en plaçant bout à bout les vers avalés, cela formerait un lombric d'environ 6 mètres de longueur.

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Viréo mélodieux

Le Viréo mélodieux

Les couleurs de ce petit oiseau sont plutôt ternes. Il a le dos gris et la poitrine blanche. Mais, tous les jours, il nous offre un spectacle ravissant.

En arrivant dans la cour, il se perche dans un arbre. Puis soudainement, il se précipite vers l'étang, frôle sa poitrine à la surface de l'eau et retourne rapidement se percher. Il répète ce manège trois à quatre fois puis, il disparaît.

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Carouge à épaulettes

Le Carouge à épaulettes

Classé parmi les oiseaux les plus nombreux d'Amérique, le carouge est un des premiers oiseaux printaniers à revenir à nos mangeoires. Installé quelquefois sur un perchoir d'une mangeoire, c'est surtout sous celle-ci qu'il préfère cependant se nourrir.

Ce petit caporal a fière allure quand il exhibe ses superbes épaulettes rouge vif bordées de jaune clair. Il claironne de vibrants "Konk-la-riii". Il se poste à la cime d'un poteau électrique et surveille attentivement les environs.

Habituellement polygame, le Carouge à épaulettes a en moyenne trois partenaires consécutives par saison. Les femelles sont brunâtres avec des rayures foncées.

Leur migration automnale ne passe pas inaperçue. C'est par milliers qu'ils forment d'immenses dortoirs turbulents pour passer la nuit.

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Tyran tritri

Le Tyran tritri

Attrapant en vol les insectes un peu à la manière de l'Hirondelle bicolore, au début, il nous arrivait de les confondre. Perché toujours bien en évidence, il se montre agressif envers les intrus qui s'approchent de son territoire.

Cet oiseau porte bien son nom. Il attaque corneilles, quiscales et même éperviers ou buses qui ont le malheur de survoler son domaine. Un chat passe dans les parages! Il le harcèle et exécute des vols en piqué pour chasser cet indésirable.

Après ses poursuites, il exécute parfois des cabrioles accompagnées de tritris stridents pour fêter sa victoire.

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Moqueur chat

Le Moqueur chat

On entend un miaulement!... Où est donc ce petit chat manifestant de la sorte sa détresse? Nenni! Il n'y a pas de chat dans les parages mais plutôt un oiseau portant le joli nom de Moqueur chat!

Celui-ci est pourvu d'une calotte noire et est tout de gris vêtu. Nous pouvons voir facilement sa tache roussâtre sous la racine de la queue quand il vient faire un brin de toilette à l'étang.

Sur le terrain, il adore se régaler de framboises noires.

La présence la plus tardive d'un Moqueur chat dans la cour fut observée pendant la période du 10 décembre 1994 au 10 janvier 1995. Il se gavait quotidiennement des fruits de la Morelle douce-amère.

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Jaseur d'Amérique

Le Jaseur d'Amérique

C'est un oiseau au plumage soyeux avec un masque noir et une huppe. Il annonce son arrivée dans les parages par des sifflements aigus légèrement trillés.

Le jaseur est attiré dans la cour par les fruits des chèvrefeuilles et par l'étang où il aime bien se baigner.

D'ailleurs, il vient rarement seul; en observant attentivement les environs, on en découvre toujours d'autres.

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Hirondelle bicolore

L'Hirondelle bicolore

Installé à proximité de la maison, un nichoir accueille depuis trois ans un couple d'Hirondelles bicolores. Joyeuses, gracieuses et familières, elles éliminent une quantité phénoménale d'insectes en exécutant des cabrioles et des acrobaties.

Leur vol en rase-mottes au-dessus du sol ou de l'eau est également très impressionnant.

Hélas! le moineau convoite aussi le nichoir. Il faut alors une surveillance constante afin de le chasser. Il faut vérifier régulièrement à l'intérieur car malheureusement, à chaque année, nous trouvons des hirondelles mortes.

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Oriole de Baltimore

L'Oriole de Baltimore

Cet oiseau revient du sud lorsque les feuilles commencent à apparaître et que les premières fleurs des pommiers embaument l'air. Son chant mélodieux et claironnant ainsi que son plumage orange vif et noir en font aussi un de nos favoris.

Il consomme une grande quantité de chenilles de toutes sortes, de fourmis, de pucerons et de doryphores.

Son nid ressemble à une bourse suspendue dans les airs. En laissant traîner des bouts de ficelle, il s'en servira pour la fabrication de son nid.

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Sizerin flammé

Le Sizerin flammé

Pendant l'hiver 1993-94, une bande de Sizerins flammés a séjourné dans notre cour pendant quelques semaines.

Ceux-ci faisaient la navette entre la mangeoire à graines de chardon et celle à graines de tournesol.

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Chevalier grivelé

Le Chevalier grivelé

Photographié au mois d'août 1996, ce chevalier s'est offert quelques moments de repos près de l'étang.. Nous avons grandement apprécié sa courte visite.

Cet oiseau construit son nid dans des endroits très diversifiés, mais surtout près de l'eau.

C'est le plus connu, le plus largement répandu et le plus abondant des bécasseaux.

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Cardinal à poitrine rose

Le Cardinal à poitrine rose

Surnommé auparavant le Gros-bec à poitrine rose, ce cardinal est de retour au Québec au milieu du printemps. Pris sur le vif en mai 1997.

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Colibri à gorge rubis

Le Colibri à gorge rubis

Infatigable, courageux, intrépide, le colibri mérite notre admiration. Pesant à peine trois grammes, soit l'équivalent du poids de deux trombones et demi, il doit quotidiennement ingurgiter la moitié de son poids en nectar.

En prévision de sa migration, il double son poids. Son long itinéraire l'amène à survoler le golfe du Mexique. Comme cette traversée représente environ 805 km, le colibri doit franchir cette distance d'un seul trait en volant à une vitesse de 70 à 80 km/heure.

Eh! Vlan! pour la légende du petit colibri voyageant sur le dos d'une oie!

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Sphinx colibri

Le Sphinx colibri

Que vient faire un papillon dans cette section?

Butinant de fleur en fleur à la recherche de nectar, les déplacements du Sphinx colibri ressemblent à ceux d'un colibri. Alors, il peut être confondu avec le Colibri à gorge rubis. Cueillant du nectar dans la Prunelle vulgaire, celui-ci a été photographié à la fin du mois de juillet 1998 à Rigaud.

Sphinx colibri

Voici une autre photo d'un Sphinx colibri ayant une coloration différente. Celui-ci a été photographié dans les liatris du jardin en juillet 1999. Il affectionnait également les fleurs des hostas.

Dans notre jardin, nous avions déjà observé un autre insecte pollinisateur qui volait sur place et explorait les fleurs une à une à la manière d'un colibri. Il s'agissait alors d'un Bombyle. Les Bombyliides sont des mouches d'allure robuste, très velues et qui ressemblent aux bourdons.

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