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Excursions ornithologiques


LES HIBOUX
Hibou des marais
Hibou moyen-duc
Grand-duc d'Amérique
Grand-duc d'Amérique (immature)
Petit-duc maculé
 
LES CHOUETTES
Chouette épervière
Chouette rayée
Harfang des neiges
 
Nyctale de Tengmalm
Nyctale, Petite

LES RAPACES DIURNES
Buse à épaulettes
Buse à queue rousse
Buse pattue
Faucon émerillon
Faucon pélerin
Pygargue à tête blanche
 



LES HIBOUX ET LES CHOUETTES




Grand-duc d'Amérique

Le Grand-duc d'Amérique

Ce majestueux hibou a été photographié au boisé Papineau de Laval, le 23 novembre 1999.

De nature plutôt farouche et jugeant que nous l'avions suffisamment admiré, il a déployé ses grandes ailes et s'est perché un peu plus loin et un peu plus haut. Tout cela, sans bruit! Pourtant, nous étions à bonne distance mais nous n'avons pas insisté et nous avons quitté les lieux. Le rapace nocturne méritait sa période de sommeil.

Quand des corneilles découvrent un rapace, il est fréquent de les voir le houspiller. Ce dernier doit finalement se résigner et s'éloigner pour retrouver la paix.

Contrairement à une certaine croyance, le Grand-duc d'Amérique voit très bien le jour. Ses yeux jaunes et noirs sont fixes dans leur orbite. Pour compenser, sa tête effectue une rotation de 270 degrés donnant l'illusion d'une rotation, autre croyance populaire toujours tenace.

Les hiboux et les chouettes volent sans faire de bruit grâce à leur plumage duveteux. Ce sont des chasseurs rapides et silencieux. Curieusement, ils mangent les proies au complet. Ils régurgitent ensuite plumes, fourrure, os, pattes et dents sous forme de petites boulettes.

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Grand-duc d'Amérique immature

Grand-duc d'Amérique (immature)

Les œufs sont pondus avant la fonte des neiges, généralement en fin février ou au début de mars. Les jeunes séjournent au nid pendant 6 à 8 semaines. Cependant, dès l'âge de 28 à 35 jours, les oisillons quittent le nid mais restent dans les environs immédiats de celui-ci. En attendant que les parents reviennent les nourrir, ils s'amusent à grimper ou à se percher sur les branches environnantes.

Cet immature a été photographié le 21 mai 2000 au refuge faunique Marguerite d'Youville à Châteauguay.

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Chouette rayée

La Chouette rayée

Observée pour la première fois le 13 novembre 1999 à l'île des Soeurs, nous l'avons revue ultérieurement à chacune de nos visites dans le boisé de l'île. L'hiver, à cause de l'insuffisance de nourriture sur son territoire, le mâle se déplace vers les banlieues et les villes pour trouver sa pitance.

Ce jour-là, semblant totalement ignorer le lot d'observateurs présents sur les lieux, elle daigna ouvrir à peine les yeux. Seuls les cliquetis des caméras se faisaient entendre! Fascinés et silencieux, nous savourions ce moment privilégié. À un moment donné, quittant son perchoir, elle a capturé une souris pour ensuite revenir se percher tout près de nous. Elle a entamé son repas en dévorant d'abord la tête du petit rongeur. C'est une habitude que l'on remarque chez un bon nombre des rapaces.

Chouette rayée

Chez les Strigidés nocturnes, seule la Chouette rayée possède des yeux foncés. Sous le disque facial, elle a la poitrine barrée et le ventre rayé. Cette chouette est pourvue d'une grosse tête sans aucune aigrette. Ses serres pointues et crochues sont robustes et puissantes. Ses ailes ont 100 cm à 127 cm d'envergure. Mesurant 43 à 60 cm, c'est la plus commune des chouettes en Amérique du Nord.

La Chouette rayée doit se méfier de certains prédateurs dont le Grand-duc d'Amérique et les gros éperviers. Sur la photo de droite, cette chouette avait repéré bien avant nous un de ces prédateurs et le surveillait bien attentivement. Peu farouche, la Chouette rayée se laisse facilement observer.

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Chouette épervière

La Chouette épervière

Cet oiseau de la famille des strigidés habite la forêt boréale. La Chouette épervière est un oiseau diurne et elle est peu craintive. Elle a un vol gracieux comparable à celui d'un faucon. La forme allongée de sa queue, ses ailes pointues et sa petite taille évoquent la silhouette d'un épervier d'où l'origine de son nom Chouette épervière. Autre particularité à souligner, lorsqu'elle est perchée, elle hoche la queue comme le fait la Crécerelle d'Amérique.

La façon qu'utilise cette chouette pour se percher au faîte d'un arbre nous fait penser à une étoile ou à un ange que l'on installe à la cime d'un sapin de Noël. Elle aussi semble avoir été piquée en haut de son perchoir.

En novembre 2000 la présence d'une Chouette épervière a été signalée au parc régional de Longueuil. Lors de notre première visite sur les lieux le 8 novembre, nous avons eu le plaisir de la découvrir dès notre arrivée. Nous sommes restées plus d'une heure à l'épier, ce qui nous a permis de faire une autre observation. Il y avait également à cet endroit une Pie-grièche grise mécontente d'avoir dans son environnement ce rapace. Elle tentait d'intimider la chouette en faisant claquer son bec à quelques reprises.

Nous l'avons photographiée le 2 décembre 2000, lors d'une excursion avec le Club des Ornithologues de Châteauguay.

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Harfang des neiges

L'Harfang des neiges

Emblème aviaire de notre province depuis décembre 1987, l'Harfang des neiges symbolise la blancheur des hivers québécois et le caractère nordique de celle-ci. L'harfang est un rapace essentiellement diurne et passe la majeure partie de sa vie dans la toundra arctique. Il hiverne dans son territoire de reproduction aussi longtemps qu'il y trouve de la nourriture.

Quand les lemmings se font plus rares, les Harfangs des neiges viennent séjourner dans le sud de la province. Ces invasions se produisent habituellement tous les 3 à 5 ans et généralement, ce sont les immatures qui viennent nous visiter.

Nous avons photographié cet individu sur le rang St-Dominique à Mirabel le 13 janvier 2001.

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Hibou moyen-duc

Le Hibou moyen-duc

Ce hibou a été photographié le 30 octobre 1999 à l'île Charron.

De nature farouche, le Hibou moyen-duc s'enfuit dès qu'une présence lui semble menaçante ou importune. Comme il est souvent l'objet de prédation dans l'hémisphère Nord, il ne faut donc pas s'étonner de cette réaction.

Ce petit hibou a une forme allongée. Ses longues ailes dépassent la pointe de la queue ce qui donne l'illusion que le Hibou moyen-duc est plus grand qu'en réalité. Ses aigrettes érectiles sont longues et rapprochées.

Ne construisant jamais de nid, les hiboux utilisent un ancien nid de falconiforme, de corneille ou d'écureuil. La ponte débute au début du printemps et les œufs au nombre de 3 à 8 n'éclosent pas simultanément.

Ce respectable et mystérieux hibou nous a fortement impressionnées. Il nous a séduites par sa forme élancée et ses yeux jaunes et noirs épiant nos moindres gestes.

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Petit-duc maculé

Le Petit-duc maculé

Dans l'Est du Canada, il est le plus petit hibou pourvu d'aigrettes. Strictement nocturne, il niche dans des arbres creux ou dans des nichoirs. Si le Petit-duc maculé ne se tient pas dans l'embouchure du trou de son refuge, il est impossible de deviner sa présence. S'il y est, là encore, la partie n'est pas gagnée! Sur cette photo prise à l'île des Soeurs le 28 novembre 1999, il se confond avec l'écorce de l'arbre.

Généralement gris, le plumage du Petit-duc maculé peut également être roux. L'an passé, nous avons eu la chance d'en observer un de forme rousse. Époustouflant!

Nous avons fait des recherches sur cet intrigant hibou et nous avons appris

- que dans une même couvée, la forme grise et la forme rousse peuvent se rencontrer et cela ne dépend pas de l'âge, ni du sexe, ni de la saison.

- qu'il est dépendant des pics car il est incapable de creuser lui-même une cavité pour se réfugier et pour nidifier.

Pour des raisons de productivité, d'esthétisme (hum!) ou par ignorance, beaucoup de personnes détruisent les arbres morts, même des horticulteurs, des acériculteurs et des arboriculteurs. Cela fait disparaître des sites de nidification importants pour certaines espèces d'oiseaux.

Récemment dans une localité du Québec, après l'abattage d'un arbre mort, on a retrouvé à l'intérieur de celui-ci un couple de Petit-duc maculé: l'un en était décédé et l'autre en très mauvais état.

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Nyctale de Tengmalm

La Nyctale de Tengmalm

Samedi 4 décembre 1999, une petite excursion à l'île des Soeurs nous comblera merveilleusement. Nous nous répétons peut-être, mais la rencontre d'ornithologues expérimentés est toujours agréable; plusieurs ont la gentillesse de partager leurs connaissances et leurs observations sur les oiseaux. Nous avons eu le plaisir de rencontrer Louise Simard sur le sentier et c'est en sa compagnie que nous avons observé cette Nyctale de Tengmalm.

Dans un enchevêtrement de branchages près du sentier, elle était perchée à moins de 2 mètres du sol. Très peu farouche, elle semblait indifférente à la circulation des promeneurs. Elle ne séjournera dans ce boisée que quelques jours.

C'est en période hivernale que cette petite chouette peut être observé dans le sud du Québec. Son séjour est dû au manque de nourriture dans son habitat naturel.

Comme elle ressemble à la Petite Nyctale, voici un petit tableau indiquant les principales différences.

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Nyctale de Tengmalm Petite Nyctale
- plus grosse (23-25 cm)
- disque facial bordé de noir
- bec jaunâtre
- front fortement pointillé de blanc
- plus petite (18-21 cm)
- disque facial sans bordure noire
- bec de l'adulte foncé
- front avec de fines rayures blanches



Petite NyctalePetite Nyctale

La Petite Nyctale

Mesurant à peine 20 cm, c'est la plus petite chouette du Québec. Peu farouche, la Petite Nyctale se laisse facilement approcher. C'est donc en plein jour, durant son sommeil, que nous l'avons observée. Il faut cependant connaître les habitudes de cet oiseau pour dénicher sa présence. Celle-ci a été photographiée en décembre 1999 aux îles de Boucherville dans une des pinèdes.

À droite, cette autre Petite Nyctale a été photographiée en décembre 1999 à l'île des Soeurs. Elle se tient généralement dans les enchevêtrements des vignes du petit boisé. Ce jour-là, elle tenait solidement une petite souris dans ses pattes. Nous ne sommes restées que quelques instants pour ne pas la déranger inutilement.

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Hibou des marais

Le Hibou des marais

Cette photographie a été prise à Sorel le 9 janvier 2000. Éparpillés ça et là, neuf Hiboux des marais somnolaient dans une haie de conifères. Voir autant de strigidés au même endroit nous remplit d'allégresse. En voilà un qui s'envole! Son vol est légèrement papillonnant ainsi qu'irrégulier et nous distinguons très bien la tache foncée sous les "poignets" des ailes.

Les petites aigrettes plutôt rapprochées au sommet de la tête ne sont pas toujours visibles. Autre particularité, son chant ressemble à des aboiements de petits chiens.

Hibou de milieux découverts et marécageux, il chasse en rase-mottes recherchant des petits rongeurs. Sa préférence? Des campagnols!

Nous avons eu l'opportunité d'en observer deux à St-Polycarpe, un à Ste-Martine et un autre à St-Jean-sur-Richelieu. Comme les Hiboux des marais semblent hiverner irrégulièrement dans le sud du Québec, nous avons savouré pleinement ces quelques moments passés à les observer.

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LES RAPACES DIURNES

L'identification d'un rapace diurne, en vol ou perché, n'est pas du "tout cuit". Dans la région de Laprairie nous avons vu à quelques reprises des rapaces planés mais il était impossible de les identifier formellement.

Il est important de connaître:

- la période de l'année où les rapaces sont présents dans la région

- le moment propice de la journée où ils sont plus actifs (entre 10h et 14h).

- les principales caractéristiques physiques et les signes distinctifs dont les rayures, la forme du bec, le vol typique, la tête avec ou sans favoris, etc.

- les différentes silhouettes en vol de ceux-ci (forme, taille et longueur de la queue, forme des ailes, etc.)

Pour compliquer le tout, juvéniles et adultes de même que mâles et femelles sont souvent différents. Alors pour débuter rien de mieux que de faire des sorties ornithologiques avec des personnes expérimentées.

Pour en connaître davantage sur les rapaces nous vous suggérons de visiter ces sites:

- Les oiseaux de proie
- Le monde fascinant des rapaces diurnes



Faucon émerillon

Le Faucon émerillon

De la taille d'un Geai bleu, il capture généralement des oiseaux en plein vol. Le Faucon émerillon a un vol très rectiligne et il fait peu de vols planés. Ses battements d'ailes sont puissants et rapides. Les faucons ont de longues ailes pointues et une longue queue.

Il peut être confondu avec la Crécerelle d'Amérique et l'Épervier brun. Ce dernier a cependant les ailes courtes et arrondies. Le Faucon émerillon chasse principalement des petits oiseaux. Il vole souvent en rase-mottes à environ 2 à 3 m du sol.

Habituellement, le Faucon émerillon n'est pas un rapace farouche. Celui-ci a été photographié le 22 août 2000 à St-Étienne-de-Beauharnois sur le rang du Vingt. Lors de notre passage, son attention était dirigée vers des limicoles présents sur les lieux. Il s'est élancé vers le groupe d'oiseaux mais soudain, il a semblé être dérangé et dérouté par leur attitude. Plutôt que de fuir, les limicoles se sont envolés à la dernière seconde créant un moment d'hésitation chez le rapace qui a finalement raté son attaque.

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Pygargue à tête blanche

Le Pygargue à tête blanche

Dans la région de St-Timothée, près du pont St-Louis-de-Gonzague, nous avons photographié un des deux Pygargues à tête blanche présents sur les lieux le 26 mars 2000. L'envergure des ailes du pygargue dépasse 2 mètres. Lorsqu'il plane, ses ailes se déploient bien droites. Vers l'âge de 5 à 6 ans la tête et la queue deviennent entièrement blanches. Son régime alimentaire est principalement composé de poissons morts. C'est en quelque sorte un charognard. On le trouve près des points d'eau. Les aigles se reproduisent entre l'âge de 4 à 9 ans.

Pygargue à tête blanche juvénile

De couleur foncée, le juvénile peut être confondu avec l'Aigle royal. D'ailleurs, les deux espèces ont sensiblement la même grosseur. Photographié le 25 juillet 2000, ce juvénile est resté perché un long moment sur cet arbre mort près du marais de St-Timothée.

Un Chardonneret jaune assurait une vigie constante en poussant sans arrêt des cris d'alarme. Sur la photo, on peut voir le chardonneret en haut, à gauche.

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Buse pattue

La Buse pattue

Cette buse a été photographiée le 2 janvier 2001 le long de l'autoroute 30, près de Laprairie. Elle doit son nom au fait qu'elle a les pattes (tarse) complètement emplumées sans doute pour la garder au chaud dans les conditions extrêmes de l'Arctique.

En vol, voici deux critères permettant d'identifier une Buse Pattue

- au bout de la queue, une large bande noire

- au niveau des "poignets" sur les ailes, une tache sombre de forme carrée

Perchée, elle a la tête pâle et le haut de son corps débute par une zone foncée qui est suivie d'une zone pâle.

Buse pattue

La plupart des Buses pattues sont de forme claire. Cependant, il est assez fréquent que nous puissions en observer de forme sombre.

Celle-ci a été photographiée le 6 janvier 2001 le long de l'autoroute 10, près de Chambly.

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Buse à queue rousse

La Buse à queue rousse

Nous avons photographié cette buse en mars 2000 sur l'autoroute 30 entre Ste-Catherine et Châteauguay. C'est la plus répandue et la plus connue des buses d'Amérique du Nord. Généralement, elle fréquente les régions boisées et les terrains découverts qu'elle partage souvent avec le Grand-duc d'Amérique. La première étant diurne et le deuxième étant nocturne, ces deux espèces se voisinent sans trop de problèmes.

Dans la région, nous pouvons observer la Buse à queue rousse pendant toute l'année. L'hiver, la Buse pattue vient séjourner dans la région de la mi-octobre à la mi-avril.

Pour faciliter l'identification de ces deux buses lorsqu'elles sont perchées, observez bien cette photo. La Buse à queue rousse a une tête foncée. Le haut de son corps débute par une zone pâle qui est suivie d'une zone foncée. Chez la Buse pattue c'est le contraire.

Finalement, pour identifier la Buse à queue rousse lorsqu'elle plane, on peut voir le roux du dessus de sa queue.




Comment pouvons-nous nous rappeler laquelle est laquelle?

Nous avons mémorisé ce petit truc: la lettre " P "

La Buse pattue qui est pâle/foncée/pâle.

La Buse à queue rousse est foncée/pâle/foncée/pâle.

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Buse à épaulettes

La Buse à épaulettes

Cette buse a été photographiée le 30 avril 2000 sur le Mont-Royal. Cette buse plane lentement en décrivant de grands cercles. On distingue sur sa queue les bandes foncées plus larges que les bandes pâles. Sous les ailes au niveau des poignets, une zone translucide en forme de croissant aide également à son identification.

C'est une buse tranquille et timide qui préfère les forêts de feuillus parvenues à maturité. Sans être menacée, la Buse à épaulettes est devenue une espèce vulnérable.

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Faucon pélerin

Le Faucon pélerin

Nous avons pris cette photo à Rigaud chez notre amie Françoise. Les faucons et autres rapaces survolent fréquemment les environs. Tout d'abord, des cris aigus attirent notre attention. En regardant vers le ciel, nous voyons planer deux faucons. Ce sont des juvéniles car leur plumage est différent de l'adulte. Ils viennent se percher dans son boisé. Fascinées, nous les observons longuement. Toute la journée, le duo revient se percher dans les parages et toujours près l'un de l'autre.

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