J.R.R. Tolkien

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Trois Anneaux pour les Rois Elfes sous le ciel,
Sept pour les Seigneurs Nains dans leurs demeures de pierre,
Neuf pour les Hommes Mortels destinés au trépas,
Un pour le Seigneur des Ténèbres sur son sombre trône
Dans le Pays de Mordor où s'étendent les Ombres.
Un Anneau pour les gouverner tous, Un Anneau pour les trouver,
Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier
Au Pays de Mordor où s'étendent les Ombres.

À tout ce que j'ai vu,
aux fleurs des prés et aux papillons,
assis près du feu, je pense
aux étés passés;

Aux feuilles jaunes et aux filandres
des automnes qui furent
avec la brume matinale, le soleil argenté
et le vent dans ma chevelure.

Assis près du feu, je pense
à ce que sera le monde
quand viendra l'hiver sans printemps
que je ne verrai jamais.

Car il y a tant de choses encore
que je n'ai jamais vues :
dans chaque bois à chaque printemps,
il y a un vert différent.

Assis près du feu, je pense
aux gens d'il y a longtemps
et aux gens qui verront un monde
que je ne connaîtrai jamais.

Mais tout le temps que je suis à penser
aux temps qui furent jadis,
je guette les pas qui viendront
et les voix à la porte.

Il était jadis une vierge elfique,
Étoile brillant de jour :
Son manteau blanc était d'or bordé,
Ses chaussures gris argent.

Une étoile était posée sur son front,
Une lumière sur ses cheveux,
Comme le soleil sur les rameaux d'or
En Lórien la belle.

Ses cheveux étaient longs et ses bras blancs;
Belle et libre était-elle;
Et dans le vent elle allait aussi légère
que la feuille de tilleul.

Au bord des cascades de la Nimrodel,
Près de l'eau claire et fraîche,
Sa voix tombait comme une chute d'argent
Dans la mare brillante.

Où maintenant elle erre, nul ne le sait,
À la lumière du soleil ou dans l'ombre;
Car perdus fut jadis Nimrodel
Et dans les montagnes isolées.

La route se poursuit sans fin
Descendant de la porte où elle commença.
Maintenant, loin en avant, la route s'étire
Et je dois la suivre, si je le puis,
La parcourant d'un pied avide,
Jusqu'à ce qu'elle rejoigne quelque voie plus grande
Où se joignent maints chemins et maintes courses.
Et vers quel lieu, alors? Je ne saurais le dire.

La route se poursuit sans fin
Descendant de la porte où elle commença.
Maintenant, loin en avant, la route s'étire
Et je dois la suivre, si je le puis,
La parcourant d'un pied avide,
Jusqu'à ce qu'elle rejoigne quelque voie plus grande
Où se joignent maints chemins et maintes courses.
Et vers quel lieu, alors? Je ne saurais le dire.

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Dernière mise à jour : 1999-01-06
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