On sait maintenant que les caractères héréditaires sont liés aux chromosomes que
tout être vivant possède. On sait aussi que l'espèce humaines a dans
chacune de ses cellules, 23 paires de chromosomes.
Comme chaque parent ne transmet, à sa progéniture, qu'un élèment de chacune des paires
de ses chromosoniques qu'il véhicule, et qu'il y a similitude dans 22 des 23 paires
de ses chromosomes, il n'est possible malheureusement de retracer, dans la descendance,
qu'un seul de ces chromosomes, soit l'Y. Il est bien connu, en effet, que le chromosome Y
est l'apanage du sexe masculin. On sait aussi que le chromosome est transmis de père en fils,
avec toutes ses caractéristiques morphologiques et génétiques.
Au fil des ans, nous avons constaté que certains Québécois avaient un chromosomes Y
différent de la moyenne des gens, mais constant dans un même groupe patronymique,
et que ces différences, parfois minimes, variaient d'un groupe à l'autre.
Seulement quatres familles au Québec son porteuse d'un grand chromosome Y soit celles des
familles de Jacques Bernier,de Nicolas Roy, de Antoine Rouillard et les Gautereau qui
descendent de Gilles et de Jean, tous deux fils de Jehan Gautereau.
Dans un monde où la mentalité et le mode de vie sociale et familiale enlèvent
beaucoup de valeur au patronymes, une étude chromosomique peut permettre une
identification réelle. Au cours d'un étude généalogique, une recherche des
caractéristiques morphologiques du chromosomes Y peut primer celle du patronyme,
pour identifier positivement les membres masculins d'une lignée familiale.
Malheureusement, la technique ne peut s'appliquer qu'à un petit nombre d'individus,
soit 1% environ, porteurs d'un chromosome Y marqueur, mais elle leur fournit une preuve
indiscutable de leur identité. Donc seulement les descendant masculins de Gilles et Jean on la chance
d'avoir le chromosomes Y pour faire la preuve de leur lignée familiale.