Pierre Leduc marié à Anne Martin

Maitre fourbisseur baptisé le 24 juin 1645 à la paroisse St-Laurent, Rouen, France. Il n'est pas venu en Nouvelle-France. L'origine du mot fourbisseur remonte à 1175. Le maitre fourbisseur monte et poli les armes blanches.

Pierre Leduc marié à Catherine Fortin

Né vers 1670, Pierre est arrivé à Québec le 6 Juillet 1691, sur un bateau nommé '' Le soleil d'Afrique ''. On le dit soldat de la compagnie Lamothe et maitre chaudronnier : artisan qui fait ou vend des chaudrons, des réchauds et autres ustensiles de cuisine.. Il a été hospitalisé pour 8 jours le 16 Octobre 1698 à l'Hotel Dieu de Québec. Il s'est marié à Catherine Fortin le 28 Juin 1700 à St-Ange de Lachine. Le 31 décembre 1700 il obtint des Sulpiciens de Montréal ; '' une concession de quarante-et-un arpents edemy de terre manque quelques pieds en superficie scize en ladite isle dans le lac Saint-Louis en deux arpents et ving-quatre pieds de large ''. Il avait pour voisin Pierre Sabourin et Yves Beis. Le couple a eu 13 enfants dont 8 garçons. Parmi ceux ci ; Pierre, René, Jean-Baptiste, et Charles-Michel étaient recensés en 1765 comme possédant respectivement des terres de 60, 68, 245 et 260 arpents à l'Ile Perrot. Jean-Baptiste a épousé la fille de Joseph Trottier dit Desruisseaux, qui en 1703 a acheté l'Ile de Paul Lemoyne. En 1740 ce Jean-Baptiste a possedé l'ile pour une période de deux ans, don de sa belle mère. Tanguay le dit seigneur de l'Ile Perrot. Pour revenir à Pierre, dans le P.R.H.D. on le décrit lors de son mariage, comme soldat de M. Decalliere, qui était, selon la même source, gouverneur général de la France septentrionnale et chevalier. Pierre est décédé le 29 février 1740 à l'ile Perrot et fut enseveli le même jour à Ste-Anne du bout de l'ile.

Catherine Fortin est née le 13 avril 1684. Elle est la fille de Louis Fortin dit Lagrandeur et de Catherine Gaudin. Elle est décédée le 11 décembre 1747 à l.ile Perrot et fut ensevelie le même jour à Lachine

Concernant l'Eglise St-Laurent, rue Jacques Villon à Rouen, cette derniere existe toujours. Elle abrite maintenant le musée Le secq-des-Tournelles consacré à la ferronnerie. Elle date du millieu du XV ieme siecle. L'origine de cette paroisse est fort ancienne. Des lettres de Richard II, duc de Normandie, de l'an 1024, parlent de l'église de Saint-Laurent au faubourg de Rouen. En 1650, cette paroisse comptait 2,500 ames.