La kinésiologie de reprogrammation
dérive de la kinésiologie appliquée, un
système de diagnostic et de traitement mis au point par le
chiropraticien américain George Goodheart à la fin des
années 1960. Sa principale caractéristique est
l’utilisation de tests musculaires manuels pour déceler
les déséquilibres de l’organisme.
La kinésiologie de reprogrammation est une
technique holistique qui permet d’interroger la mémoire
cellulaire, en faisant appel à l’intelligence innée
du corps. Elle redonne accès à une partie du corps qui en
a besoin, à de l’information stockée ailleurs dans le corps ou dans les champs
énergétiques autour du corps. Elle permet donc de traiter
des problématiques physiques, émotives et psychologiques.
Le dialogue entre une personne et son corps se fait
à l’aide d’un test musculaire de précision
effectué de préférence par un médiateur
neutre : le praticien en kinésiologie. Il n’empêche
que la personne traitée est pleinement maître de la
séance.
Ce dialogue fonctionne à la façon
binaire d’un ordinateur. Autrement dit, l’intelligence
innée du corps répond oui ou non à une question
donnée. Selon les réponses, le corps fait un travail
caché et autonome d’autoguérison et le praticien
peut faire des suggestions pour que la personne traitée facilite
le travail de son corps. Ces suggestions sont
généralement tirées d’un amalgame de
diverses sciences et techniques holistiques.
La personne traitée est toujours libre de
suivre ou non ces suggestions. Le praticien en kinésiologie ne
peut en rien se substituer à un médecin allopathe.
En plus de la kinésiologie de
reprogrammation « de base », je pratique également
diverses variations de kiné.
Entre autres, je peux, lorsque c’est
approprié, reprogrammer l’ADN superflu (junk DNA) et réactiver les 13
hélices de l’ADN selon les protocoles établis par Kishori
Aird; je peux intégrer des
notions de conflits biologiques à un traitement de kiné;
je peux faire un bilan-kiné et les suggestions associées
sur des sujets comme le poids santé ou la prospérité selon les protocoles établis par Marie-Andrée
Dionne; je peux aussi maîtriser
les charges énergétiques ou émotives
reliées à un lieu pour les rendre inoffensives en mariant
kiné et techniques énergétiques.
La kiné est un outil très
polyvalent et facile d’utilisation, bien que d’approche un
peu difficile selon les croyances des gens. Une personne très
fermée aux approches alternatives ou très secrète
pourrait refusée, consciemment ou non, de laisser au praticien
l’occasion d’accéder à l’intelligence
innée de son corps.
Il est donc nécessaire d’avoir le consentement sincère
d’une personne pour la traiter.
La kiné cherche (et trouve) des solutions à une
problématique donnée bien énoncée. Son but
n’est pas de trouver la cause d’une problématique.
Elle peut difficilement être efficace si la problé-matique
n’est pas bien cernée. Il est cependant
généralement possible pour le praticien en
kinésiologie d’aider la personne à définir
la problématique à traiter grâce à un bilan
de vie fait en entrevue préalable.
La kiné n’est pas une pilule miracle; elle a
très peu de chance de sauver une personne en phase terminale
bien qu’elle puisse possiblement l’aider à mieux
vivre sa fin proche. Elle est également très peu efficace
si la personne traitée ne veut ou ne peut prendre la
responsabilité de sa guérison et remet tout son pouvoir
entre les mains du praticien.
Il est très difficile de dire combien de séances de
kiné seront nécessaires pour faire le tour d’une
problématique, car chaque personne (et chaque
problématique) est unique.
Le praticien en kinésiologie ne peut
faire aucune promesse de guérison, car c’est l’intelligence
innée du corps qui décide du résultat final. Par
contre, si la guérison s’avère possible pour
l’intelligence du corps, mais que la kiné n’est tout
simplement pas l’outil pour y arriver, le test musculaire pourra
diriger la personne vers une autre technique holistique ou vers la
médecine classique, dite allopathique.