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La Nouvelle-France

1608
Samuel de Champlain, fonde la ville de Québec. « Au moment de sa fondation, Québec n’est qu’un comptoir marchand où les femmes d’origine européenne sont presque absentes. Mais les Blancs qui arrivent en Nouvelle-France découvrent une société amérindienne où les femmes jouent un rôle de premier plan. Dans certains groupes, le nom des enfants et les biens se transmettent par la mère. L’Amérindien, en prenant épouse, vient vivre dans la famille de sa femme. Sur le plan politique, chez certains peuples autochtones, les femmes exercent un pouvoir réel. » [La constante progression des femmes, Gouvernement du Québec, Conseil du statut de la femme, 1995] « La naissance des filles est un peu plus valorisée que celle des garçons et en cas de meurtre, on exige une répartition de trente présents pour un homme et de quarante pour une femme. » [Denys Delâge, Le pays renversé. Amérindiens et Européens en Amérique du Nord-Est, 1600-1664, Montréal, Boréal Express, 1985, p. 61 cité par Collectif Clio]. « Il n’est pas inutile de rappeler que dans leur théologie, la terre et les humains sont tous les fils d’une déesse mère, Aatæntsic » [Histoire des femmes au Québec, p. 27].
 
1617
Arrivée à Québec de la première famille française, celle de Marie Rollet et Louis Hébert. Jusqu’en 1634, cette famille « à la fois typique et exceptionnelle » est presque la seule à demeurer à Québec et à posséder une maison. Marie Rollet collabore au métier de son mari qui est apothicaire. Ils sont les seuls spécialistes en médecine de ce poste isolé. Leur fille Anne meurt en donnant naissance à son premier enfant. Leur seconde fille, Guillemette eut dix enfants.
 
1620
Champlain amène sa femme en Canada en 1620. « Il avait épousé Hélène, fille de Nicolas Boullé, protestant demeurant à Paris et secrétaire de la chambre du roi. Le contrat fut signé dans les derniers jours de 1610; mais, comme la fiancée était encore trop jeune, il fut stipulé que le mariage ne se ferait qu’au bout de deux ans. » « Il ne paraît pas qu’ils aient laissé d’enfants. » Madame de Champlain ne fut que quatre ans en Canada. Elle repassa en France en 1624, et elle ne revint pas en Amérique. Elle fonda un monastère d’Ursulines à Meaux où elle mourut en 1654. [Garneau, François Xavier. Histoire du Canada français, tome 1, Montréal, François Beauval, 1976, p. 184-185]
 
1621
Premier mariage à Québec, fait le 1er août 1621, fut celui de Guillemette Hébert et Guillaume Couillard. Ils eurent une nombreuse famille. [Garneau, note p. 186] « On peut toutefois considérer comme exceptionnel le fait que les filles aînées de Guillemette se soient mariées à l’âge de onze et douze ans. » … « Il reste qu’en Nouvelle-France, durant les deux premières générations, c’est souvent la pénurie de femmes qui rend fréquents ces mariages de filles impubères. » [Histoire des femmes au Québec, Collectif Clio, p. 28]
 
1639
Marie Guyart (Marie de l’Incarnation, 1599-1672) arrive à Québec et ouvre le couvent des Ursulines pour donner l’enseignement aux Françaises de la colonie et aux Amérindiennes. Possédant une expérience de dix années de labeur sur les quais de la Loire comme gérante d’une entreprise de transport, elle met ses talents à profit pour mener l’entreprise du couvent des Ursulines à son terme et diriger la construction du premier monastère, puis sa reconstruction après l’incendie de 1650. « Les 13 000 lettres qu’elle a écrites constituent de véritables chapitres d’histoire coloniale […] Intellectuelle et mystique, elle a laissé huit ouvrages d’écrits spirituels que les spécialistes scrutent encore aujourd’hui avec intérêt et étonnement. » En désaccord avec Mgr de Laval sur les constitutions de son ordre, elle s’oppose fermement à son évêque et déplore ouvertement l’autorité de l’évêque sur les congrégations. [L’Histoire des femmes au Québec, Le collectif Clio, p. 48].
 
 août 1639
En attendant la construction de leur monastère et de l’hôpital, financée et planifiée de France par la duchesse d’Aiguillon, les Hospitalières s’installent dans une résidence de la haute-ville construite par la Compagnie des Cent-Associés qu’elles aménagent pour recevoir les malades améridiens et français. À peine sont-elles arrivées qu’une épidémie de petite vérole prend des proportions alarmantes et on construit des cabanes d’écorces autour de la maison pour abriter les malades. Avec peu de moyens, pendant 6 mois, les sœurs soignent les malades et passent leurs nuits à laver les linges qu’elles utilisent pour les vêtir et les panser, personne ne voulant s’en charger. Elles doivent aussi ensevelir les morts. Finalement terrassées par la fatigue, les Jésuites les remplacent auprès des malades jusqu’à la fin de l’épidémie en février 1640 [Bélanger, Diane et Rozon, Lucie, Les religieuses au Québec, Libre Expression, 1982, p.14].
 
1er août 1639
Le gouverneur Huault de Montmagny, les militaires et toute la population (soit environ 250 personnes) accueillent, sur les berges de Québec, les premières religieuses qui s’installent en Nouvelle-France. Arrivées à Tadoussac, après une difficile traversée de plus de deux mois sur le navire amiral le Saint-Joseph, trois Ursulines, les mères Marie de l’Incarnation, Marie de Saint-Joseph et Cécile de Sainte-Croix ; trois Augustines hospitalières de Dieppe, les mères Marie Guenet de Saint-Ignace, Anne Le Cointre de Saint-Bernard et Marie Forestier, ainsi que Madeleine de la Peltrie et Catherine Chevalier, une volontaire qui s’était engagée à servir de domestique aux religieuses pendant dix ans, les religieuses effectuèrent le trajet Tadoussac–Québec sur un mauvais bateau de pêche. [Bélanger, Diane et Rozon, Lucie, Les religieuses au Québec, Libre expression 1982, p. 11] [Site 1, site 2].
 
Été 1663 à 1673
Arrivée des « Filles du Roy ». En 1663, la colonie compte beaucoup plus d’hommes que de femmes et pour répondre au besoin de peuplement de la colonie, la Couronne décide de recruter des femmes qui acceptent d’émigrer en Nouvelle-France. Celles qu’on a surnommées « Filles du Roy », parce que leur transport et leur établissement étaient payés par le roi Louis XIV, seront plus de 800 entre 1663 et 1673 à traverser l’océan pour se marier le plus tôt possible après leur arrivée. Entre 1634 et 1662, 230 filles avaient été recrutées en France par les communautés religieuses et les agents de la compagnie des Cent Associés. Si l’on considère les difficultés de la traversée et la dureté de la vie dans la colonie à cette époque, ces femmes, nos ancêtres, étaient très déterminées. [Collectif Clio, L’histoire des femmes au Québec depuis quatre siècles, p. 60-63 ; site Internet du Musée de la civilisation de Québec, 1998, autre site]
 
 26 janvier 1640
Prise de possession, à Québec, par les Sœurs hospitalières de Saint-Joseph des terres accordées par la Compagnie de la Nouvelle-France à la duchesse d’Aiguillon au profit desdites révérendes mères [E. Falardeau et B. G. Payette, Chroniques, 1967, Payette-radio Ltée.].
 
 18 février 1640
Prise de possession, à Québec, par les Dames Ursulines des terres concédées par la Compagnie de la Nouvelle-France [E. Falardeau et B. G. Payette, Chroniques, 1967, Payette-radio Ltée.].
 
 8 août 1640
Arrivée à Québec de deux autres Augustines de Dieppe accompagnées de deux Ursulines qui viennent prêter main forte aux pionnières [Bélanger, Diane et Rozon, Lucie, Les religieuses au Québec, Libre Expression, 1982, p. 16].
 
 8 août 1641
Arrivée de Jeanne Mance (1606-1673) à Québec. À 34 ans, Jeanne Mance est associée aux fondateurs de Ville-Marie dans la société Notre-Dame de Montréal, « elle y assume les fonctions d’administratrice des provisions, d’économe et d’infirmière. Grâce à son zèle, le nombre des membres de la société Notre-Dame de Montréal passe à trente-sept dont huit sont des femmes. À l’intérieur de cette société, elle joue un rôle diplomatique important. » Obligée de passer l’hiver à Québec, « elle s’installe avec Madeleine de La Peltrie chez M. de Puiseaux. » [Collectif Clio, L’histoire des femmes au Québec, 1992, p. 48-49. Deroy-Pineau, Françoise. Marie de l’Incarnation, Robert Laffont 1989, p. 58. Daveluy, Marie-Claire. La société de Notre-Dame de Montréal, Fides, 1965 p. 131-133].
 
 17 mai 1642
Jeanne Mance arrive à Montréal. Le premier groupe de Français et de Françaises conduit par Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, arrive sur l’île. Après avoir célébré une messe d’action de grâce ils se hâte de construire un fort là où se trouve actuellement la Place Royale dans le Vieux Montréal. Madame de La Peltrie et Charlotte Barré accompagnent Jeanne Mance. L’historien économiste Émile Salone parle d’elle comme « le meilleur lieutenant de M. de Maisonneuve en Europe et en Amérique ». Selon le Collectif Clio, « les historiens s’accordent à dire que le rôle de Jeanne Mance a été plus déterminant dans ce projet [l’établissement de Ville-Marie] que celui de Maisonneuve, en fait, jusqu’à ce que Ville-Marie ne devienne partie intégrante de la Nouvelle-France » en 1663. [Collectif Clio, Histoire des femmes au Québec, 1992, p. 52. Daveluy, Marie-Claire. La société de Notre-Dame de Montréal, Fides 1965, p. 134].
 
 8 octobre 1642
Jeanne Mance établit l’Hôtel-Dieu de Montréal. Première infirmière laïque en Amérique du Nord, elle est mandatée par Angélique de Bullion et les associés de Notre-Dame de Montréal pour fonder un hôpital; elle le dirigera pendant plus de 30 ans soignant Français et Amérindiens. Pour assurer la survivance des deux entreprises, l’établissement de Ville-Marie et l’Hôtel-Dieu, elle fait trois voyages en France, en 1649, 1658 et 1662. « À chacun de ces voyages, elle assume la conduite de négociations délicates concernant l’obtention de nouveaux fonds, le maintien, puis la dissolution de la société Notre-Dame de Montréal et la venue des Hospitalières de La Flèche. Pour cette dernière décision, elle devra convaincre l’évêque de Québec qui ne souhaite pas que la colonie possède deux congrégations distinctes d’Hospitalières. Elle obtient l’autonomie de son hôpital et de la communauté qu’elle a fait venir de France. [Collectif Clio, Histoire des femmes au Québec, 1992, p. 52. Daveluy, Marie-Claire. La société de Notre-Dame de Montréal, Fides 1965, p. 134].
 
1653
Arrivée de Marguerite Bourgeoys (1620-1700) à Ville-Marie. C’est par la sœur de Maisonneuve, mère Louise de Chomedey de Sainte-Marie, que cette jeune Française entend parler du Canada. « Le fondateur de Ville-Marie (Paul de Chomedey de Maisonneuve) se refuse à faire venir une communauté religieuse à Montréal, mais il accepte d’y amener Marguerite Bourgeoys dont l’objectif est de se consacrer à l’éducation des enfants. » Mais en arrivant d’autres tâches l’attendent car, selon ce qu’elle rapporte : « La vie est si précaire à Ville-Marie et la mortalité infantile est si grande qu’on a été environ huit années que l’on ne pouvait point élever d’enfant » [Collectif Clio, p. 52 et 54]. C’est aussi à l’instigation de Marguerite Bourgeoys que fut érigée une chapelle de bois sur l’emplacement actuel de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. À l’arrière de la chapelle actuelle, le musée Marguerite Bourgeoys présente une exposition sur elle. [Source: http://www.cum.qc.ca/octgm/francais/églipvf.htm].
 
1658
Marguerite Bourgeoys ouvre la première école à Ville-Marie (Montréal) dans « un bâtiment de pierre d’environ 25 pieds [7,6 m] en carré, qui avait été longtemps la retraite de plusieurs animaux de toute espèce. Quant à l’institutrice et à ses filles, elles élurent domicile au grenier, où l’on avait jusqu’alors élevé des pigeons. Elles y accédaient par une échelle » [Prévost, Robert. Québécoises d’hier et d’aujourd’hui, p. 35-36]. Éducatrice avant-gardiste, Marguerite Bourgeoys « préconisait la formation savante des institutrices, l’instruction gratuite, l’éducation des filles. […] Elle recommande également l’apprentissage de la lecture à partir du français et non pas du latin… ».
 
1659
Jeanne Mance se décide à faire un voyage en France et elle ramène des Hospitalières de Saint-Joseph qui prendront charge de l’Hôtel-Dieu de Montréal. Elle en demeurera néanmoins l’administratrice, comme l’a désiré et exprimé légalement Madame de Bullion [Daveluy, Marie-Claire. La Société Notre-Dame de Montréal, Fides, 1965 p. 133-134].
 
 4 janvier 1662
Naissance à Ville-Marie de Jeanne Leber (1662-1714), première recluse laïque contemplative du Nouveau Monde et artiste brodeuse. Fille du pionnier Jacques Le Ber, marchand de fourrures et de Jeanne Le Moyne, sœur de Charles Le Moyne. Elle eut Jeanne Mance et le sieur de Maisonneuve comme marraine et parrain lors de son baptême et fut élève des Ursulines de Québec. Demoiselle aux belles qualités et bien dotée, à 18 ans, elle préféra la réclusion au mariage, prononça des vœux et vécut recluse dans une chambre de la maison paternelle. Plus tard, « lorsque Marguerite Bourgeoys décide d’ériger une chapelle près du mur du couvent, Jeanne lui offre d’en payer le coût à la condition d’y ajouter une annexe pour lui servir de monastère exclusif » d’où elle pourra voir le Saint Sacrement. Elle y entre le 15 août 1695 et y restera jusqu’à sa mort. En 1939, Marius Barbeau écrit à propos de Jeanne Leber : « Les quelques ouvrages brodés de fils d’or, d’argent et de soie que l’on conserve encore de Jeanne Le Ber, et qui sont admirables, représentent plus fidèlement que tout autre document la tradition des premières Ursulines au Canada. » On peut admirer quelques spécimens au Musée Gabriel de la Pointe Saint-Charles, vestige de l’ancienne ferme Le Ber [Prévost, Robert. Québécoises d’hier et d’aujourd’hui, Stanké, 1985, p. 134. Site d’André Phaneuf].
 
1671
Marguerite Bourgeoys obtient les lettres patentes de la Congrégation Notre-Dame, première congrégation de religieuses non cloîtrées à être fondée au XVIIe siècle; « la grande originalité de l’œuvre de Marguerite Bourgeoys reste que la communauté qu’elle a fondée n’est pas soumise à la clôture. À deux reprises, elle doit même opposer une respectueuse résistance au désir de son évêque de rattacher la congrégation aux Ursulines de Québec. On le voit, les fondatrices du XVIIe siècle se sont toutes opposées à l’évêque. Cette désobéissance dénote chez elles un réel esprit d’autonomie. » Avec les historiennes du Collectif Clio, nous devons reconnaître qu’ « on réalise mal aujourd’hui ce que représente d’innovations hardies cette communauté séculière qui doit travailler pour sa propre subsistance, qui porte un costume laïque, qui établit les principes d’une pédagogie avant-gardiste. » Après cette date, « ses sœurs se déplacent à pied, en canot, à cheval et fondent plusieurs couvents, le plus souvent au milieu de grandes difficultés matérielles. » En regard de l’entreprise aventureuse que représentait l’établissement en Nouvelle-France pour une jeune française au XVIIe siècle et de l’envergure des œuvres réalisées malgré les obstacles de tous ordres, Marguerite Bourgeoys et ses compagnes doivent être reconnues comme des exploratrices, coureuses des bois et des lacs, négociatrices et fondatrices, en ce sens, « rappelons que Jeanne Mance et Marguerite Bourgeoys ont effectué chacune sept traversées de l’Atlantique, exploit que bien peu d’administrateurs laïques ou religieux ont à leur crédit, et que bien peu de femmes pourront répéter au XVIIIe siècle » [Collectif Clio, L’histoire des femmes au Québec depuis quatre siècles, p. 56 et 59].
 
Mars 1692
Mgr Jean Baptiste de Saint-Vallier reçoit du roi Louis XIV l’autorisation de fonder l’Hôpital Général de Québec. Le  13 septembre 1692, il acquiert par contrat, les terres, l’église et le couvent des Récollets. Le  30 octobre 1692, Marie-Ursule Gariépy de la Congrégation Notre-Dame y accueille les premiers malades. Elle en sera la directrice pendant 5 mois jusqu’à l’arrivée de 4 religieuses de l’Hôtel-Dieu de Québec. [Cloutier, Sr Juliette, a.m.j. « Le legs de Mgr de Saint-Vallier » in : Cap-Aux-Diamants. La revue d’histoire du Québec. Nº 29, p. 46]
 
 22 octobre 1692
Madeleine de Verchères assiste à la capture d’une vingtaine d’habitants occupés aux travaux des champs. Elle échappe au guerrier qui la poursuit en dénouant son mouchoir et elle réussit à s’enfermer dans le fort. Elle organise la défense, avertit les forts voisins en tirant un coup de canon et réussit à tenir les Iroquois en respect jusqu’à l’arrivée de renforts. « Seules quelques-unes d’entre elles ont cette image d’elles-mêmes, le plus souvent au moment de réclamer une pension, car cette démarche les oblige à vanter leurs prouesses au service du roi. Certes dans les faits, il y a eu beaucoup d’héroïnes. Or, il s’est trouvé une seule femme au XVIIe siècle pour revendiquer le statut d’héroïne : Madeleine de Verchères. » Après étude de la correspondance, « force nous est de constater que l’héroïne elle-même endosse totalement une échelle de valeurs basée sur une conception masculine, militaire et élitiste du courage; elle accepte tacitement l’infériorité générale de la femme et son confinement à des fonctions dites “ natuellement ” féminines. » [L’histoire des femmes au Québec depuis quatre siècles, Collectif Clio, Le Jour, éd., p. 37,39] Madeleine Jarret de Verchères était la fille de François Jarret de Verchères (1641-1700) qui enseigne au régiment de Carignan-Salières, à qui Talon accordait le 29 octobre 1672 une seigneurie sur la rive sud du Saint-Laurent, vis-à-vis de Repentigny . Celui-ci avait épousé Marie Perrot, agée de 14 ans à l’île d’Orléans le 16 septembre 1669. Madeleine Jarret de Verchères (1678-1747) avait 28 ans quand elle épousa en septembre 1706 Pierre-Thomas Tarieu de La Pérade celui qui laissa son nom au village de Ste-Anne-de-la-Pérade. [René Bouchard et al., Itinéraire toponymique du Chemin du Roy, Gouvernement du Québec 1981, Québec-Montréal, p. 28, 62-63]
 
1697
Le Pensionnat des Ursulines à Trois-Rivières : cinq religieuses Ursulines y dispensent l’éducation à de jeunes Françaises et Amérindiennes, pensionnaires et externes.


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Dernière mise à jour : 29 décembre 1999, 19h25