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 14 février 1997
Ginette Noiseux, directrice artistique de l’Espace GO, est désignée artiste pour la paix (1996). L’organisation les Artistes pour la paix, née en 1983 à l’initiative de Gilles Vigneault, regroupe quelque 600 artistes québécois de diverses disciplines, unis dans leur souci d’œuvrer à une paix durable et de promouvoir la justice sociale. Parmi les titulaires des années précédentes, on remarque Marie-Claire et Richard Séguin, Simone Monet-Chartrand, Armand Vaillancourt, Andrée Lachapelle et Daniel Lavoie. Ginette Noiseux a une passion sans limite pour le théâtre engagé et pour l’année en cours, elle a proposé au public deux fortes œuvres qui dénoncent la guerre et ses ravages : Les Combustibles et Les Guerriers de Michel Garneau. René Daniel Dubois a redit son amitié pour cette artiste en ces termes: « une femme qui regarde le monde autrement qu’un lion observe un troupeau de gazelles pour savoir laquelle il va bouffer en premier, une femme qui croit que la vie n’est pas nécessairement synonyme de combat. Et qui agit en conséquence. En créant. De la beauté. De la vie. » [Le Devoir, 15-16 février 1997]
 
 17 février 1997
Beau cadeau pour le 8 mars ! Le Conseil du Statut de la Femme a maintenant un site sur Internet à l’adresse http://www.csf.gouv.qc.ca/. En plus de présenter le mandat et la composition du Conseil, le site fait un tour d’horizon des recherches et des projets en cours, annonce ses publications récentes, donne un aperçu des articles de « La Gazette des femmes », etc. [Le Conseil du Statut de la femme présent sur Internet, Communiqué, fév. 1997.]
 
mars 1997
Le premier ministre du Canada, Jean Chrétien, décide de nommer directement, sans convention préalable, des femmes candidates en vue des prochaines élections générales. Sa décision soulève moult commentaires divergents, davantage au Canada anglais qu’au Québec. Le Devoir, en page A4 de son édition du 19 mars 1997, publie un article de Gilles Lesage colligeant des commentaires extraits de textes tirés de la presse canadienne anglaise.
 
 8 mars 1997
Lise Payette et Michele Landsberg reçoivent le prix Florence-Bird, créé en 1996 par le Centre international des droits de la personne et du développement démocratique, pour une œuvre de communication sur les droits des femmes en tant que droits de la personne. Lors d’un souper organisé en collaboration avec les Femmes autochtones de Montréal, une bourse de 15 000 $ est remise à l’Association des femmes autochtones du Québec avec qui mesdames Payette et Landsberg ont décidé de partager le prix. Les deux gagnantes reçoivent chacune 5 000 $. (Lire.)
 
 1er avril 1997
L’étude intitulée « Place des femmes à titre d’administratrices et d’officiers dans les grandes entreprises canadiennes pour l’année financière 1994 » nous apprend que la proportion de femmes au sein des conseils d’administration de plusieurs entreprises canadiennes est si faible que, au rythme actuel de progression, elles y seraient équitablement représentées dans… 110 ans. L’étude a été effectuée par le professeur Léo-Paul Lauzon, du département des sciences comptables de l’Université du Québec à Montréal et par les chercheures, Martine Lauzon et Isabelle Duclaud de la chaire d’études socio-économiques de la même université. Au Québec, la proportion de femmes au sein des conseils d’administration est similaire à l’ensemble du Canada, soit 6,2 %. Des recherches semblables réalisées en 1985, 1986, 1990 et 1992 permettent d’observer la progression des femmes à ces postes. « En entrevue, Mme Martine Lauzon rappelle avec ironie que dans le débat sur l’équité salariale, les associations patronales demandaient au gouvernement de leur faire confiance pour assurer un traitement plus équitable aux travailleuses. « Ça fait des années qu’on leur fait confiance, commente-t-elle, et regardez ce rythme lent. C’est désolant. » [Le journal de Québec, mardi 1er avril 1997, p. 16.]
 
 2 mai 1997
Le coroner Jacques Bérubé dépose à Baie-Comeau, son rapport d’enquête publique suite au décès de Madame Françoise Lirette et de son fils Loren Gaumont-Lirette, assassinés par Monsieur René Gaumont, l’ex-conjoint de Madame Lirette. « Le coroner a signalé que son enquête a permis de mettre en lumière, et ce de façon non équivoque, l’inefficacité des structures mises en place pour contrer la violence conjugale. » À la page 41 du rapport, au chapitre IV Commentaires, il écrit : « J’ai l’ultime conviction que ces trois vies auraient pu être épargnées si les différents intervenants avaient joué leur rôle et s’étaient concertés. » Le coroner Bérubé reconnaît « la violence conjugale : un phénomène social au cœur des relations entre les hommes et les femmes » il se dit aussi très préoccupé par la situation des enfants touchés par la violence familiale et il formule une recommandation pour y remédier. À la page 49 de son rapport, il écrit : « j’en arrive à conclure que la violence conjugale est le symptôme d’un malaise social profond qui commande une réflexion plus large sur l’ensemble des rapports hommes femmes au sein de notre collectivité. » Il fait 12 recommandations au gouvernement du Québec, au ministère de la Sécurité publique, au ministère de la Justice, aux ordres professionnels, à la fédération des CLSC, et au ministère de la Santé et des Services sociaux. [Sources : Bérubé, Jacques. Rapport d’enquête publique sur les causes et les circonstances des décès Françoise Lirette, Loren Gaumont-Lirette, René Gaumont. Gouvernement du Québec, bureau du coroner. / Communiqués.]
 
juin 1997
« Après 125 ans d’histoire, la Tribune de la presse parlementaire de Québec a élu pour la première fois une femme à sa présidence, Katia Gagnon, journaliste au quotidien La Presse. » [Le Devoir, 21-22 juin 1997, p. A4.]
 
 1er septembre 1997
Une nouvelle loi concernant la médiation familiale entre en vigueur au Québec. Cette loi permet aux couples avec enfants, mariés ou conjoints de fait, de recevoir gratuitement les services d’un médiateur ou d’une médiatrice professionnelle lors de la négociation et du règlement de leur demande de séparation, de divorce, de garde d’enfants, de pension alimentaire ou de révision d’un jugement existant. (Site Internet.)
 
 16 octobre 1997
L’entreprise montréalaise Pharmascience vient de mettre sur le marché le premier condom féminin. Le condom féminin Reality est une mince gaine de polyuréthane qui adhère à l’intérieur du vagin.
 
 30 octobre 1997
Dans un jugement majoritaire, les juges de la Cour suprême du Canada statuent que rien dans notre système de droit ne permettait d’interner une femme enceinte toxicomane pour la forcer à suivre un traitement dans le but de sauver le fœtus qu’elle porte. Sept des neufs juges ont ainsi donné raison à une jeune femme à qui la Cour du banc de la reine du Manitoba avait ordonné l’année précédente, à la demande des services sociaux de Winnipeg, d’être détenue dans un centre pour y être traitée. L’Association canadienne pour le droit à l’avortement s’est réjouie du jugement. L’avocate Martha Jackman note que le Parlement ne pourrait changer l’état du droit sans porter atteinte de façon excessive aux droits des femmes. [Le Devoir, 1er et 2 novembre 1997, p. 1. et Le Soleil, 1er novembre 1997.] (Lire article à ce sujet)
 
 21 novembre 1997
La Loi sur l’équité salariale, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale un an plus tôt, entre en vigueur. Une commission, présidée par Me Jocelyne Olivier et comptant trois membres, sera chargée de l’administration de la Loi sur l’équité salariale. C’est au ministre du Travail qu’incombe la tâche de l’application de la loi. [Le Devoir, 21 novembre 1997, p. A5 et Le Journal du Barreau, 1er novembre 1997, vol. 29, numéro 18].
 
 4 décembre 1997
Les membres du conseil d’administration de la Banque Laurentienne désignent Mme Jeannine Wood présidente du conseil d’administration de la banque où elle siégeait depuis 1977 [lire article]. Mme Wood est la première femme au Canada à diriger le conseil d’administration d’une banque. Elle dirige depuis 1965 Guillevin International, elle siège à plusieurs conseils d’administration dont Bell Canada, Sun Life du Canada et BCE. [Source].
 
 19 décembre 1997
« Le Conseil d’évaluation des projets-pilotes, présidé par le Dr Alain Poirier, dépose un rapport hautement favorable à la légalisation du métier de sage-femme. » [Le Devoir, 20 et 21 décembre 1997, p. A1].
 
 3 mars 1998
L’assemblée générale des actionnaires de la Banque Laurentienne approuve une recommandation de la direction de la banque et du clan d’Yves Michaud pour que, en l’an 2000, les femmes aient le tiers des sièges au conseil d’administration, lequel compte actuellement 18 membres dont trois femmes. [Voir article in Le Devoir, mercredi 4 mars 1998, p. B5. Extrait.]
 
 2 avril 1998
Le gouvernement du Québec légalise la pratique des sages-femmes. Dès septembre 1999, les sages-femmes auront plein droit de pratiquer des accouchements normaux tant dans les maisons de naissance que dans les hôpitaux du Québec. [Lire article]
 
 29 juillet 1998
Le Tribunal des droits de la personne rend jugement sur l’équité salariale concernant deux plaintes logées par l’Alliance de la fonction publique du Canada en 1984 et 1985. Le Tribunal conclut que le gouvernement fédéral doit verser des paiements rétroactifs et des intérêts pour une période allant jusqu’à 13 ans à environ 200 000 personnes ayant occupé ou occupant encore des postes majoritairement féminins et jugés sous-payés comparativement à des emplois de valeur égale. [Cornellier, Manon. Le Devoir, vendredi 28 août 1998].
 
 27 août 1998
Le gouvernement fédéral décide d’en appeler du jugement du Tribunal des droits de la personne sur l’équité salariale rendu le  29 juillet 1998. [Cornellier, Manon. Le Devoir, vendredi 28 août 1998].
 
 27 septembre 1998
À Montréal, ouverture officielle de la Maison Parent-Roback. La maison située au 110 de la rue Sainte-Thérèse dans le Vieux-Montréal abrite 13 groupes de femmes [groupes nationaux et régionaux] qui œuvrent dans les domaines de la condition féminine : éducation, droits des femmes, édition, travail, santé et violence faite aux femmes. Le nom de la Maison garde vivante la mémoire de Madeleine Parent et de Léa Roback, deux femmes qui ont marqué notre siècle, figures de proue tant du féminisme, du syndicalisme que de l’action sociale. [Communiqué]
 
 16 octobre 1998
La Fédération des femmes du Québec, de concert avec l’ensemble du mouvement des femmes du Québec sont les hôtes à Montréal de la première rencontre internationale préparatoire à la « Marche mondiale des femmes en l’an 2000 ». « Ce projet est porté par plus de 1 000 groupes de femmes, dans 105 pays. Il veut dénoncer les causes de la pauvreté et de la violence faite aux femmes et proposer des solutions ». Pendant trois jours, 150 déléguées de 67 pays du Nord et du Sud discutent des revendications globales et des scénarios d’actions pour préparer la Marche d’octobre 2000. [Lire deux articles sur le sujet : La Marche mondiale des femmes se met en branle et Montréal ouvre la Marche].
 
 13 novembre 1998
Après 22 ans à la direction de L’Actualité, le plus connu des magazines québécois, Jean Paré passe la main et confie la rédaction à la journaliste Carole Beaulieu. À l’emploi de L’Actualité depuis 10 ans, Carole Beaulieu fut auparavant journaliste au Devoir pendant cinq ans. [Le Devoir, mercredi, 18 novembre 1998, p. B12.]
 
 19 novembre 1998
Le Dr Henry Morgentaler et d’autres médecins pratiquant des avortements en clinique privée demandent au gouvernement du Québec que les frais de ces avortements soient remboursés en totalité comme c’est le cas lorsque les avortements sont pratiqués à l’hôpital. Environ 30 000 avortements sont pratiqués chaque année au Québec dont 30 % dans les cliniques privées et ces cliniques auraient la capacité pour en pratiquer davantage. [Le Devoir (PC), 20 novembre 1998.]
 
 30 novembre 1998
Lucien Bouchard est élu premier ministre du Québec. Le parti québécois a fait élire 76 députés sur 125. Vingt-neuf (29) femmes se sont fait élire à l’Assemblée nationale.Un record. Mais il reste encore beaucoup à faire pour atteindre la parité de représentation au Parlement québécois. [Assemblée nationale du Québec]
 
 15 décembre 1998
Le Gouvernement Bouchard annonce la composition de son conseil des ministres. Le nouveau cabinet du gouvernement est composé d’un nombre record de neuf femmes, soit presque le tiers du conseil des ministres. [Cloutier, Mario, Le Devoir, mercredi 16 décembre 1998, p. A1-2.]
 
 21 avril 1999
Entrée en fonction de Mme Juanita Westmoreland-Traoré, première juge noire à la cours du Québec. Née à Verdun de parents d’origine guyanaise, elle est spécialiste des droits de la personne et a déjà occupé plusieurs fonctions importantes. Il y a maintenant 49 femmes parmi les 264 juges de la Cour du Québec. [Le Devoir, mardi 13 avril 1999, p. 4]
 
 20 mai 1999
Québec accorde aux travailleuses en garderie un rattrapage salarial de 35 % en quatre ans. C’est une réponse tardive aux demandes répétées de ces travailleuses. Le redressement salarial touchera toutes les catégories d’employées et toutes en bénéficieront qu’elles travaillent dans les centres de la petite enfance sans but lucratif, dans les services de garde en milieu familial ou dans les garderies à but lucratif. Les salaires seront soumis aux mêmes échelles en fonction de leurs tâches, de leur formation et de leur expérience. [Le Devoir, vendredi, 21 mai 1999, p. A1 et samedi, 22 mai 1999, éditorial de Jean-Robert Sansfaçon, p. A12]
 
La Cour suprême confirme qu’un couple est un couple quelle que soit l’orientation sexuelle de ses membres qui ont droit aux mêmes avantages. Il ne reste plus aux autorités politiques fédérales et provinciales qu’à modifier les lois en conséquence. Le gouvernement du Québec a déjà présenté un projet de loi pour modifier la définition du mot conjoint dans une trentaine de lois discriminatoires. Il reste à Ottawa à faire la même chose dans quelque 70 lois fédérales. Au Canada tous les couples ont les mêmes droits. [Venne, Michel. Le Devoir, 21 mai 1999, p. A8.]
 
 27 mai 1999
La première astronaute québécoise, Julie Payette, s’embarque à 6 h 48 à Cap Canaveral en Floride pour son premier voyage dans l’espace à bord de la navette spatiale Discovery. À bord, trois femmes et quatre hommes. [Le Devoir, 28 mai 1999, p. A1, A4.]
 
 15 juin 1999
Première journée de la grève illégale des 47 000 infirmières affiliées à la FIIQ [Fédération des infirmières et infirmiers du Québec]. Les services essentiels sont maintenus. [Le Devoir, jeudi 17 juin 1999, p. A1]
 
Le gouvernement du Québec adopte article par article le projet de loi sur les sages-femmes. En vertu de ce projet de loi, les sages-femmes reconnues seront intégrées à un nouvel ordre professionnel, l’Ordre des sages-femmes, à compter du  24 septembre 1999. Pauline Marois, ministre d’État à la santé et aux Services sociaux, a précisé que les sages-femmes auront le droit de pratiquer des accouchements dans les six maisons de naissance du Québec seulement, les accouchements à domicile faits par des sages-femmes ne seront pas autorisés au Québec avant que les règlements sur les accouchements à domicile soient adoptés. [Le Devoir, 17 juin 1999, p. A2.]
 
 16 juin 1999
La loi 32 qui modifie toutes les lois et tous les règlements contenant une définition de conjoints de fait est officiellement sanctionnée et s’applique à partir de ce jour . La loi 32, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale le  10 juin 1999, vient changer 28 lois et 11 règlements impliquant 13 ministères. Ce sont les lois et les règlements qui contiennent une définition de conjoints de fait. La loi 32 inclut expressément la notion de conjoint de fait de même sexe. Au Québec, les couples homosexuels, gais et lesbiennes, se voient conférer les mêmes avantages et devront assumer les mêmes obligations que les conjoints de sexe différent. Le Québec est la première société nord-américaine à abolir dans ses lois toute distinction sur l’orientation sexuelle. [Site.]
 
 23 juin 1999
Le premier ministre Lucien Bouchard annonce la nomination de Diane Lavallée à la présidence du Conseil du statut de la femme. Elle remplace Diane Lemieux élue à l’Assemblée nationale en novembre dernier et ministre du travail dans le cabinet Bouchard. Madame Lavallée fut la première présidente de la FIIQ [Fédération des infirmières et infirmiers du Québec] de 1987 à 1993. [Le Devoir, 26 juin 1999, p. A4.]
 
septembre 1999
L’Université du Québec à Trois-Rivières offre le programme de baccalauréat en pratique de sage-femme (130 crédits). Une première au Québec. [Site.]
 
 5 octobre 1999
Madame la juge Louise Arbour est assermentée officiellement à la Cour suprême du Canada. Nommée en juin 1999, elle siège à cette cour depuis le  15 septembre 1999. Née à Montréal le  10 février 1947, elle a fait ses études au Collège Régina Assumpta de Montréal où elle obtient son baccalauréat en 1967 ; et à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, LL.L.en 1970. Madame Arbour s’est fait remarquée en tant que procureure en chef du Tribunal pénal international (TPI) pour le Rwanda et l’ex-Yougoslavie. Auparavant, elle fut aussi juge à la Cour supérieure et à la Cour d’appel de l’Ontario. [http://www.scc-csc.gc.ca/]
 
 10 novembre 1999
La Fédération pour le planning des naissances du Canada annonce que Santé Canada a approuvé la commercialisation de PREVEN(R), le premier et seul contraceptif d’urgence mis en marché par Roberts Pharmaceuticals. Ce contraceptif permettra aux Canadiennes de prévenir une grossesse non planifiée plutôt que de l’interrompre. Selon la Fédération, une grossesse non planifiée survient toutes les trois minutes au pays, et un avortement, toutes les cinq minutes. [Communiqués-Telbec-Montréal, 10 novembre 1999]
 
 25 novembre 1999
La Cour suprême maintient la loi fédérale C-46 qui limite l’accès aux dossiers médical et psychiatrique des victimes d’agression sexuelle. La loi fédérale, adoptée deux ans plus tôt, limite les droits d’un accusé dans ce genre de situation. La Cour entendait, en appel de la cour du Banc de la Reine de l’Alberta, la cause d’un citoyen d’Edmonton, Brian Mills, accusé d’avoir agressé sexuellement une fille de treize ans et qui souhaitait avoir accès au dossier médical de l’adolescente. [Site]
 
 6 décembre 1999
Inauguration de la « Place du 6 décembre 1989 », site commémoratif permanent et lieu de recueillement à la mémoire des victimes de Polytechnique. Initiative de la Fondation des victimes du 6 décembre contre la violence, l’œuvre qui marquera le 10e anniversaire de la tragédie est de l’artiste Rose-Marie Goulet et de l’architecte paysagiste Marie-Claude Robert.
 
 16 décembre 1999
Inauguration du mémorial « Nef pour quatorze reines » à la Place du 6 décembre 1989, jardin commémoratif permanent et lieu de recueillement à la mémoire des victimes de Polytechnique. Initiative de la Fondation des victimes du 6 décembre contre la violence en collaboration avec le Service de la Culture de la Ville de Montréal, cette œuvre, qui marque le 10e anniversaire de cette tragédie, est de l’artiste Rose-Marie Goulet avec la collaboration de Marie-Claude Robert, architecte paysagiste. [Source : Rose-Marie Goulet, courriel du 19 juillet 2000.]
 


Auteure : Claire Du Sablon


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Dernière mise à jour : 31 aoû 2001, 12h02 HAE.