Über dem kosmopolitischen Montreal liegt ein Hauch von Sarajevo

Un parfum de Sarajevo flotte au-dessus de la cosmopolite ville de Montréal

Der Exodus der Anglokanadier.
Politische Unsicherheiten und wirtschaftliche Krise.
L’exode des Canadiens anglais.
L’incertitude politique et la crise économique.
Von Leo Wieland
Montreal, im Februar.
Par Leo Wieland
Montréal en février.
Über Montreal, der kosmopolitischen, multikulturellen und polyglotten Olympiastadt, liegt ein Hauch von Sarajevo. Das Syndrom des Separatismus, das Franko- und Anglokanadier ankränkelt, äußert sich nicht in Gewalttaten. Das widerspräche dem friedlichen, kultivierten und verantwortungsbewußten Naturell der Bewohner dieser Drei-Millionen-Metropole. Die Stadt steckt jedoch, sichtbar für alle, die sich an ihre glanzvollen Jahre mit Weltausstellungen und großen Sportereignissen erinnern, in einer zähen Phase des Niedergangs. Il flotte un parfum de Sarajevo au-dessus de Montréal, la ville cosmopolite, multiculturelle et polyglotte qui avait été l’hôte des jeux Olympiques. Le syndrome du séparatisme qui empoisonne (les relations) entre Canadiens d’origine française et anglaise ne s’exprime pas en acte de violence. Cela irait à l’encontre du naturel paisible, cultivé et responsable des habitants de cette métropoles qui compte trois millions d’habitants. Cependant la ville s’enlise dans une phase de déclin qui perdure, visible à tous ceux qui se rappellent ses années magnifiques de l’Exposition universelle et des grands événements sportifs.
Dieser Eindruck wird nicht nur durch die wintertrübe Tristesse verstärkt, die manchen ramponierten Hinterhof und manche düstere Seitenstraße inmitten der Lichter der „ Inner City “ wie Dostojewskis Sankt Petersburg aussehen läßt. Es sind der Augenschein und die kalten Fakten. Zum einen gehören die tausendfach von den Fassaden starrenden Schilder „ A Louer “ und „ A Vendre “, die einen moribunden Immobilienmarkt und ein Überangebot an Vermiet- und Verkaufbarem anzeigen. Zuhauf zu haben sind Büroräume und Wohnungen vorübergehend geschlossene Restaurants, Läden und Kinos. Man sieht keine Kräne über Baustellen, dafür blinde Scheiben, zugenagelte Türen, gehässige Graffiti und andere Krisenzeichen wirtschaftlicher und atmosphärischer Malaise. Cette impression n’est pas seulement renforcée par la tristesse hivernale grise qui laisse apparaître nombre de cours arrières délabrées ainsi que les nombreuses ruelles mornes au beau milieu des lumières du « centre ville », un peu comme lorsque Dostoïevski décrivait si bien celles de Saint-Pétersbourg. Il y a aussi l’examen de la situation et les simples faits. D’un côté il y a les milliers d’affiches « À louer » et « À vendre » plaquées fixement sur les façades qui montrent bien une surabondance immobilière. Les espaces à bureaux et les appartements, les restaurants provisoirement fermés, ainsi que les magasins et cinémas. L’on observe aucune grue au-dessus des chantiers de construction, au lieu de cela il y a des vitrines vides, des portes barricadées, des graffitis haineux et d’autres indicateurs d’une crise économique et d’un malaise dans l’air.
Zu den kalten Fakten zählen die hohe Arbeitslosigkeit von rund zehn Prozent — vor jeder anderen kanadischen oder amerikanischen Großstadt — und die allseits beklagten hohen Steuern. Ein Fünftel der Einwohner lebt nach Angaben der Statistiker mit einem Jahreseinkommen von weniger als fünfzehntausend kanadischen Dollar unterhalb der „ Armutsgrenze “. Auf gegenwärtig fünfzehntausend werden die Obdachlosen geschätzt, die sich in den eleganten über- und unterirdischen Einkaufszentren aufwärmen, im Schneegestöber betteln und sich als Menetekel sozialer Gegensätze vor den Suppenküchen drängen. Au compte des simples faits, il y a le chômage qui est au-dessus de 10 % — plus élevé qu’aucune autre grande ville canadienne ou américaine — ainsi que les impôts trop élevés, qui sont décriés de toute part. Selon les indications des statisticiens, un cinquième de la population vit sous le seuil de la pauvreté. L’on estime actuellement à 15 000 le nombre des sans-abri, qui doivent se réchauffer dans les galeries marchandes élégantes situées aussi bien au niveau du sol que sous terre. Ils mendient sous les rafales de neige et se pressent aux soupes populaires. Ils sont comme un avertissement fatidique des contradictions sociales.
Dies ist schon der zweite Winter des Mißvergnügens nach dem „ Referendumsschock “ vom Oktober 1995. Damals hatten die Bürger von Montreal mit knapper Not die kanadische Einheit gerettet. Fast wäre es der separatistischen Regierung des „ Parti Québécois “ gelungen, einen fatalen Keil zwischen „ La Belle Province “ und die Föderation zu treiben. 49 Prozent der sieben Millionen Quebecer — sie machen ein Viertel der kanadischen Gesamtbevölkerung aus — stimmten für, 51 Prozent gegen eine damals noch nicht präzise definierte „ Souveränität “. Nur 52 000 Stimmen trennten die Ja- von den Neinsagern. Letztere kamen überwiegend und in entscheidender Zahl aus Montreal, wo 65 Prozent wider die Trennung von Kanada votierten. Nous en sommes déjà au deuxième hiver de mécontentement après le « choc » référendaire d’octobre 1995. À cette époque, les citoyens de Montréal avaient sauvé de justesse l’unité canadienne. Le gouvernement séparatiste du Parti québécois était presque arrivé à semer la zizanie entre la « Belle Province » et la fédération. Près de 49 % des sept millions de Québécois — ils forment le quart de la population totale canadienne — ont voté pour, et 51 % contre une souveraineté pas encore clairement définie. Seulement 52 000 voix séparaient ceux qui avaient voté OUI de ceux qui avaient voté NON. Et les NON provenaient majoritairement et en nombre décisif de la région montréalaise où 65 % votèrent contre la séparation du Canada.
Die Inselstadt im St.-Lorenz-Strom, die mit ihren Vororten fast die Hälfte der Quebecer Bevölkerung beheimatet und mit ihren bewegenden patriotischen Lichterprozessionen am Vorabend des Referendums vielleicht noch manchen schwankenden Provinzseparatisten bekehrt hat, sitzt seit dem dennoch zwischen allen Stühlen. Die Montrealer — zu 69 Prozent französischsprachig, zu 20 Prozent anglophon und zu 11 Prozent „ allophon “ (drittsprachig) — sind die Hauptopfer der politischen Unsicherheit, welche die wirtschaftliche Misere begleitet. Beides geht einher mit einem schleichenden Exodus der Anglo-Quebecer und des angelsächsischen Business. La ville située sur une île du fleuve Saint-Laurent, et qui avec sa banlieue abrite près de la moitié de la population québécoise, est en fait assise entre toutes les chaises. Les Montréalais (dont la population est composée de 69 % de francophones, 20 % d’anglophones et de 11 % d’allophones — ceux appartenant à aucun des deux groupes — sont les grandes victimes de l’insécurité politique, qui est accompagnée d’une détresse (« misère ») économique. Le tout accompagné d’un lent exode des Anglo-Québécois et du monde des affaires anglo-saxon.
Montreal war einmal Kanadas unumstrittene Finanz- und Kulturhauptstadt. Die zweitgrößte französischsprachige Metropole der Welt — nach Paris und neben Zaires Hauptstadt Kinshasa — ist noch immer voller Lebensart und künstlerisch die anregendste unter ihren kontinentalen Schwestern. Im Zeichen einer ökonomischen Globalisierung, die sich schlecht mit politischer Provinzialisierung und anachronistisch-balkanischen Spaltungsbewegungen verträgt, sind indes viele Unternehmen abgewandert. Den Vorteil davon hat bisher vor allem die Erzrivalin Toronto. Es muß ein Tag der Zähren gewesen sein, als sogar die Banque de Montreal ihr Hauptquartier nach „ Hogtown “ verlegte. Montréal fut dans le temps la capitale financière et culturelle incontestable du Canada. Les deux plus grandes villes françaises du monde — après Paris et à égalité avec Kinshasa, la capitale du Zaïre — demeure toujours une ville dotée d’un savoir-vivre, culturellement la plus excitante parmi ses sœurs du continent. Mais à l’heure de la globalisation économique, qui s’accorde mal avec une provincialisation politique et des mouvements de divisions « anachroniques » comme on en retrouve dans les Balkans, plusieurs entreprises ont fui vers l’étranger. C’est avant tout la rivale de toujours, Toronto, qui en a tiré le plus grand avantage. Cela a dû même être un jour de grands pleurs lorsque la Banque de Montréal a déménagé son siège social vers « Hogtown ».
Das ist schon der zweite Aderlaß für Montreal. Der erste wurde im Jahr 1976 durch die erste Wahl einer dem Separatismus verschriebenen Provinzregierung ausgelöst. Damals verließen binnen zehn Jahren mehr als zweihunderttausend englischsprachige Montrealer ihre Stadt. Der „ Referendumsschock “ hat zwar noch keinen vergleichbar massenhaften Auszug bewirkt. Die Verkaufsschilder und die Umzugslastwagen in einem gediegenen Mittelklasseviertel wie Pointe Claire sprechen aber ihre eigene Sprache. In den schmucken Einfamilienhäusern kreisen derweil die Gespräche der Entschlossenen wie der Unentschlossenen um „ Anglo-Angst “, „ Ausverkauf “ und die Frage „ Gehen oder bleiben? “ C’est déjà la deuxième saignée pourMontréal. La première était survenue en 1976 avec l’élection pour la première fois d’un gouvernement provincial voué à la séparation. À cette époque, plus de deux cent mille anglophones Montréalais avaient quitté leur ville en moins de dix ans. En fait « le choc référendaire » n’a pas encore eu pour effet de déclencher un autre exode de masse comparable. À Pointe-Claire, une banlieue assez prospère de la classe moyenne, les affiches « à vendre » et les camions de déménagement en sont le signe éloquent. Devant les proprettes maisons unifamiliales se profilent des discussions chez les indécis et les autres, discutant de l’« angoisse des Anglos », de « vente », et de « partir ou rester? »
Dies ist im übrigen nicht eine Generation, die sich dem Idiom der Mehrheit verweigert hätte. Es sind Montrealer, die Französisch gelernt haben, ihre Kinder in französische Schulen geschickt und sich um frankokanadische Freunde bemüht haben. Sie kommen dem Trudeauschen Ideal der zweisprachigen, in beiden Kulturen wurzelnden Kanadier am nächsten. Nach einer jahrelangen Politik der Nadelstiche — verschärfte Sprachgesetze, monoglotte Reklameschilder, Wiedereinführung einer „ Sprachpolizei “, nationalistische Reden — sind aus zahlreichen flüssig parlierenden „ Anglophones “ verärgerte „ Angryphones “ geworden. Par ailleurs, ceux-ci ne font pas partie d’une génération qui s’est refusé d’apprendre la langue de la majorité. Ce sont des Montréalais qui ont appris le français, qui ont envoyé leurs enfants à l’école française et qui se sont efforcés de fréquenter des amis canadiens-français. Ils se rapprochent le plus de l’idéal trudeauiste du Canadien bilingue prenant racine dans les deux cultures. Après des années de politique de fine provocation — des lois linguistiques renforcées, des panneaux unilingues, la réintroduction d’une « police de la langue », de discours politiques — de nombreux « anglophones » parfaitement bilingues se sont transformés en « angryphones ».
Auch wenn sie ihr Haus noch nicht auf dem Markt haben, so haben sie doch als Sparer oder Geschäftsleute zumindest einen Teil ihrer Investitionen in das englische Kanada ausgelagert. Sie haben versucht, sich für den Fall einer — zur Zeit wieder eher unwahrscheinlich anmutenden — Trennung Quebecs abzusichern. Bei neuen Miet- und Kaufverträgen besteht man immer häufiger auf einer vorsorglichen „ Trennungsklausel “, die einen im Fall des Falles vorzeitig aus der Abmachung entläßt. Das alles tut weder der lokalen Volkswirtschaft noch dem kollektiven Selbstbewußtsein gut. Même lorsqu’ils n’ont pas encore mis leur maison en vente, ils ont quand même mis une partie de leurs investissements en lieu sûr, que cela soit en tant qu’épargnant ou comme hommes d’affaires, dans le reste du Canada anglais. Ils ont essayé de se prémunir, si cela devait survenir, contre la séparation du Québec, qui donne présentement l’impression d’être une improbabilité. Lors de la signature de nouveaux contrats de location ou de vente, l’on tient de plus en plus souvent à y inclure une clause prévoyant la séparation, qui, le cas échéant, permettrait au signataire de révoquer l’accord avant terme. Cela ne fait aucunement de bien à l’économie locale ni à la revalorisation de la conscience collective.
Der Rücktritt Jacques Parizeaus, des separatistischen Premierministers und Fast-Referendumssiegers, hat etwas Erleichterung gebracht. Parizeau hatte die Schuld an der Niederlage pauschal „ dem Geld und den ethnischen Wählern “ zugeschrieben. Das klang nicht nur in den Ohren der Montrealer Griechen, Haitianer, Sikhs, Vietnamesen und Chinesen nach unverhüllter Xenophobie. Auch die leicht zu verunsichernde, geschrumpfte, aber immer noch einflußreiche und wohlhabende englisch-jüdische Minderheit, fühlte sich in doppelter Hinsicht angesprochen. Es war nur ein beschränkter Trost, daß Sprecher jüdischer Organisationen rasch darauf hinwiesen, daß Antisemitismus in Quebec, obschon sporadisch spürbar, nicht virulenter sei als andernorts in Nordamerika. La démission de Jacques Parizeau, le premier ministre séparatiste et presque vainqueur du référendum, a quand même apporté une amélioration. Parizeau avait imputé en bloc la défaite « à l’argent et au vote ethnique ». Cela sonnait particulièrement xénophobe aux oreilles des Montréalais d’origine grecque, haïtienne, sikh vietnamienne ou chinoise. Mais aussi à la minorité juive anglophone, facilement sujette à l’insécurité et dont le nombre est en diminution, mais qui détient toujours une influence et un capital important. Ces derniers se sentent doublement concernés. Ce n’est qu’une faible consolation lorsque les porte-parole des organismes juifs font remarquer rapidement que l’antisémitisme au Québec, bien que perceptible, n’est pas plus virulent ici qu’en Amérique du Nord.
Die Empörung über Parizeaus „ Wahlanalyse “ führte zu der Ablösung durch den geschmeidigeren Provinzpremier Lucien Bouchard. Er setzte die wirtschaftliche Erholung Quebecs vor die nächste Kraftprobe mit Kanada und die Abhaltung eines neuen Referendums. Weil ihm bewußt war, daß ohne Generalüberholung des ökonomischen Dynamos Montreal nicht viel auszurichten sein würde, ernannte er sogar einen Sonderminister für die gezielte Förderung der Stadt, die den Föderalisten als „ Anker der kanadischen Union “ und den Separatisten als der Ort gilt, der Bouchards Vorgänger „ den Sieg gestohlen “ hat. L’indignation au sujet de l’analyse de Parizeau a conduit à son remplacement par Lucien Bouchard, un premier ministre plus malléable. Il a donné la priorité au redressement économique du Québec au prochain affrontement avec le Canada et la tenue d’un autre référendum. Parce qu’il est conscient que sans une amélioration générale de la dynamo économique qu’est Montréal on ne peut pas faire grand-chose. Il a même nommé un ministre exprésemment mandaté pour la promotion de la métropole, une promotion que d’ailleurs les fédéralistes et les séparatistes jaugent différemment. Pour les premiers, elle est l’ancre de l’union canadienne, alors que les séparatistes la voient comme le lieu qui a volé la victoire au prédécesseur de Bouchard.
Montreal hat seine Reserven, vorneweg eine urbane, zweisprachige, noch nicht in kleinlichen Idiosynkrasien erstarrte jugendliche Elite. Hinzu kommen die fleißiger „ ethnischen “ Einwanderer, die renommierten Hochschulen und Forschungsstätten, die wettbewerbsfähigen Industrien vor allem auf den Gebieten der Luftfahrt und der Kommunikationstechnik. In einem verdrießlichen Ambiente, in dem die „ Sprach-Ajatollahs “ die politische Debatte dominieren und mehr Energie für linguistische „ Säuberungen “ als ökonomischen Antrieb verbrauchen, ist die Wende aber noch nicht in Sicht. Montréal a encore des réserves : une jeune élite urbaine bilingue et pas encore embourbée dans des débats idiosyncratiques. De plus, il y a les immigrants « ethniques » travaillants, les universités ainsi que les centres de recherche de renom, les industries concurrentielles, surtout dans le domaine de l’aviation et des techniques de communication. Dans une ambiance maussade, dans laquelle les « ayatollahs de la langue » dominent les débats politiques et consacrent plus d’énergie aux « nettoyages » linguistiques qu’au redressement de l’économie. On ne voit pas la lumière au bout du tunnel.
Die einzigartige Insel im St. Lorenz brauchte mehr Zulauf, Wachstum, frische Zuversicht und eine Erholungspause von den Diskussionen über Separatismus und die Frage, ob man sich im Notfall selbst abspalten und einen unabhängigen „ Stadtstaat “ gründen sollte. Toronto und insbesondere das pazifische Vancouver machen Montreal auf eindrucksvolle Weise vor, wie ethnische Vielfalt, unbefangene und unbehinderte Unternehmerlust und ökonomischer Erfolg einhergehen können. Wen kümmert es schon in „ Vankong “ oder „ Hongcouver “, daß man in Toronto überwiegend Englisch und in Montreal Französisch spricht. Dort hat schon die absolute Mehrheit als Muttersprache weder das eine noch das andere. Cette île unique en son genre sur le Saint-Laurent a besoin de plus d’affluence, de croissance économiques d’une nouvelle dose de confiance en soi et d’une pause dans les discussions sur le séparatisme et la question si dans le pire des cas s’il faudrrait fonder une ville-État indépendante. Toronto et particulièrement la ville ouverte sur le Pacifique qu’est Vancouver démontrent de façon très explicite que la diversité ethnique peut se traduire par une création d’entreprise illimitée et un succès économique sans égal. En effet, cela importe peu aux gens d’affaires de « Vankong » ou « Hongcouver » que l’on parle principalement anglais à Toronto et français à Montréal. De toute façon, la majorité d’entre eux n’a ni l’un, ni l’autre comme langue maternelle.

Traduction française de : Louis Bouchard, février 1997.



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Dernière mise à jour : 29 décembre 1999, 23h33