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Les rallonges doivent servir seulement à titre temporaire
Enfant traumatisée par une couverture électrique qui flambe
200 personnes à la rue à la suite d'un feu causé par de l'huile qui a trop chauffé
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Deux incendies majeurs dans la région de Granby
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SAINT-EUSTACHE - Un divan a amorti la chute dans le sous-sol du pompier Patrick Lallement
Un camionneur cinglé attache sa conjointe à une poutre du sous-sol et menace de la faire brûler vive
Deux enseignants sur trois insatisfaits de la DPJ
Deux bombes ont été posées au « couvent »
Une école est encore fermée à cause d'un incendie
Risquer sa vie pour sauver celle de son animal préféré
À l'usine Montpak, tout était en place pour une CATASTROPHE
Un octogénaire périt dans un feu à Berthierville


Les rallonges doivent servir seulement à titre temporaire

Les rallonges sont conçues exclusivement pour une utilisation temporaire et ne doivent, en aucun cas, servir à l'alimentation permanente d'un appareil électrique, rappelle la Corporation des maîtres électriciens du Québec.

Comme tous les fils électriques, les rallonges dégagent de la chaleur lorsqu'elles sont utilisées. Pour éviter d'endommager leur isolant, elles doivent, en tout temps, être entièrement déroulées lors de leur utilisation.

Une rallonge dont l'isolant est endommagé comporte de sérieux risques d'électrocution.

Bris

Si le bris se trouve à proximité de la fiche, on peut réparer la rallonge en la coupant et en y installant une nouvelle fiche mais, en aucun temps, elle ne doit être réparée à l'aide de ruban adhésif.


Enfant traumatisée par une couverture électrique qui flambe

Michel Larose

Une couverture électrique dont l'interrupteur était fermé a brûlé le lit d'une fillette de 11 ans. « Mon enfant a été traumatisée. Elle ne voulait plus dormir dans sa chambre », dit Madeleine Saint-Amour, révoltée par l'attitude de la compagnie Sunbeam.


INCENDIE DÉVASTATEUR À SOREL

Un vieillard de 86 ans est mort dans les décombres d'un incendie majeur qui a dévasté un immeuble abritant quatre commerces et quelques logements, au 31, rue Roi, au centre-ville de Sorel.

Guy Roy (J. de Mtl)

incendie à Sorel La tragédie est survenue vers 2 h 10, le 28 janvier 1999.

L'immeuble incendié est l'ancien hôtel Carleton, transformé, au cours des ans, en immeuble commercial au rez-de-chaussée et résidentiel aux trois autres étages.

Toutefois, un seul logement était habité, soit par l'octogénaire Gérard Lavallée, depuis 35 ans.

Deux autres logements étaient louables, mais inhabités, alors que les autres logements étaient insalubres.

Défectuosité électrique ?

L'incendie a débuté au deuxième étage. Sa cause est encore inconnue, mais il ne serait guère surprenant qu'il s'agisse d'une défectuosité électrique, compte tenu de l'âge de la bâtisse, soit environ 125 ans.

Les flammes étaient déjà trop vives, lorsque les pompiers ont découvert le feu, pour que les pompiers puissent pénétrer à l'intérieur.

Une trentaine de sapeurs de Sorel et de Tracy ont travaillé ferme durant quatre heures avant de maîtriser l'énorme brasier.

Trois commerces, soit un magasin de cadeaux, un autre de téléphones et une boutique de vêtements, et le bureau d'un agent immobilier ont subi des dommages considérables.

Six personnes dans la rue

Six locataires, dont un enfant de trois ans, ont pu sortir sans encombre d'un immeuble voisin, mais leurs logements ont subi des dommages importants causés par l'eau et la fumée.

La Croix-Rouge s'est occupée d'eux. Un homme diabétique a notamment demandé des soins particuliers.

Les pompiers n'ont pu entrer dans l'édifice avant le milieu de l'après-midi et ont découvert le cadavre de M. Lavallée dans les décombres.

Un de ses fils l'avait conduit chez lui quelques heures auparavant, sans se douter qu'il se dirigeait alors vers la mort.

Les dommages sont d'environ un demi-million de dollars.


LE CRIME LE PLUS PAYANT APRÈS LE TRAFIC DE STUPÉFIANTS

Les fausses réclamations d'assurance coûtent 1,3 milliard par année


TORONTO (PC) - Bon an mal an, les fraudeurs arrivent à soutirer 1,3 milliard de dollars à leur assureur, bien que certains usent de stratagèmes pour le moins grossiers.

Que dire en effet de cet homme dont la maison avait complètement flambé, mais qui avait précieusement storé des objets personnels dans un entrepôt avant l'incendie ?

Un autre client est allé jusqu'à acquitter un droit de douane sur une chaîne stéréo inexistante puis, le reçu fédéral en main, a réclamé à son assureur le prix de l'appareil soi-disant volé. Non seulement a-t-il échoué, mais le ministère du Revenu a même refusé de lui rembourser la taxe qu'il avait payée.

Il ne s'agit que de deux exemples tirés du palmarès des fausses réclamations d'assurances de 1998 établi par la Coalition canadienne contre la fraude à l'assurance.



Incendie à St-Calixte (98-12-27 Journal de Montréal) St-Calixte

3 incendies, 2 décès

La petite localité de Saint-Calixte est encore sous le choc des trois incendies qu'elle a vécus durant la période de Noël. Ce que l'on pourrait qualifier de Noël rouge a coûté la vie à deux septuagénaires et a détruit trois immeubles.
Jean-François Francheboud
La consternation est facilement perceptible dans le petit village de Saint-Calixte et tous les citoyens, y compris le maire Clément Charest, ne peuvent que déplorer ces incendies successifs, dont le plus important a fait deux victimes.





Deux incendies majeurs dans la région de Granby (98-12-29 Journal de Montréal)

Le premier a éclaté vers 18 h 30 dans un logement situé au 2e étage du 17, rue Johnson, à Granby.

Selon des témoins, il aurait été précédé d'une violente explosion, ce qui n'avait pas encore été confirmé par le lieutenant Paul Gaudet, de la police municipale de Granby, au milieu de la soirée.
Mais vers 21 h, les enquêteurs du bureau des enquêtes criminelles prenaient le dossier en main et arrivaient sur les lieux.
L'occupant du logis où les flammes ont pris naissance a subi des brûlures au deuxième degré alors que la femme qui se trouvait sur les lieux a été transportée au même hôpital où elle a reçu les soins requis pour un violent choc nerveux.
L'immeuble, qui abritait deux logements au 2e étage et les locaux servant d'entrepôt à une animalerie qui venait de déménager, est considéré comme perte totale.

Plus tard, plus à l'ouest

Quelques heures plus tard, les pompiers de Bromont et de Cowansville ont été appelés à combattre un violent incendie qui ravageait le 267, rue Principale, à Saint-Alphonse de Granby, municipalité située à quelques kilomètres à l'ouest de Granby.
L'enquête a été confiée à des policiers de la SQ de la MRC Haute-Yamaska. Heureusement personne n'a subi de blessure lors de ce sinistre qui a fait beaucoup de dommages à l'intérieur comme à l'extérieur de cette maison de ferme.





La guerre des motards : la guerre du feu?

guerre de motards
Reconnaissez-vous ces tueurs impunis ?


Maude Goyer

En moins de huit jours, un meurtre et un incendie criminel se sont produits au populaire resto-bar la Maison des bières importées, rue Cartier à Montréal, faisant craindre une escalade de la guerre des motards aux gens du coin.




SAINT-EUSTACHE - Un divan a amorti la chute dans le sous-sol du pompier Patrick Lallement (990108) St-Eustache « Quand je suis tombé dans le sous-sol, j'ai pensé à ces films dans lesquels les pompiers font des chutes et sont encerclés par les flammes. »

Guy Roy
Le pompier Patrick Lallement, 23 ans, de Saint-Eustache, se rappellera longtemps de son intervention rue Beauséjour.

Il a chuté dans le sous-sol, mais par chance, un divan a amorti sa chute.

Il était tout près du corps de M. Monette, mais comme il faisait noir et qu'il n'entendait aucun gémissement, il ne s'est pas lancé à sa recherche.

Il a été brûlé légèrement à la main droite, après avoir perdu un gant, mais son appareil respiratoire lui a sauvé la vie, car la fumée était dense.

Son chef inquiet

« Par chance, seuls quelques tisons enflammés étaient près de moi. Je n'ai jamais senti ma vie en danger », mentionne-t-il.

Ce ne fut toutefois pas le cas pour son patron, le chef de district Pierre Provençal. « Nous ne pouvions voir Patrick, à cause de la fumée, et nous n'entendions pas ce qu'il nous disait, à cause de son appareil respiratoire.

« J'ai respiré seulement quand nous avons réussi à le sortir par une porte du sous-sol, environ trois minutes après sa chute », spécifie le chef Provençal.

« Par la suite, j'avais des flashes. Je revoyais des pompiers gravement blessés, dans le passé, et j'étais heureux que Patrick ait pu éviter un tel sort », conclut-il.


Un camionneur cinglé attache sa conjointe à une poutre du sous-sol et menace de la faire brûler vive (990108)

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La Loi sur l'instruction publique modifiée, les parents peuvent jouer un rôle actif à l'école (990108)
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Deux bombes ont été posées au « couvent » (990109)

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Risquer sa vie pour sauver celle de son animal préféré (sondage 990109)

LE CORONER PAUL G. DIONNE ACCORDE UNE ENTREVUE AU JOURNAL DE MONTRÉAL

À l'usine Montpak, tout était en place pour une CATASTROPHE

Le jour où une fuite d'ammoniac sous pression s'est déclarée à l'usine de transformation de viandes Montpak, à Montréal, tout était en place pour une catastrophe ! Et c'est une chance inouïe qu'un seul employé, Herculano Froias, y ait trouvé la mort...

L'usine n'était pas sur la liste du Service des incendies


Serge Labrosse
« Le service d'incendie révise toutes les listes des bâtiments où se trouvent des matières dangereuses. Montpak n'était pas sur la liste parce qu'on n'était pas rendu là... »


Berthierville

Un octogénaire périt dans un feu

Stéphane Alarie

Malgré l'intervention des sapeurs volontaires, un octogénaire a péri dans l'incendie qui a complètement ravagé la maisonnette de ferme où il habitait seul, tôt hier matin, à Berthierville.






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Association canadienne d'enquêteurs d'incendies,
Section Québec.

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