PARTICIPE PASSÉ DANS UN VERBE PRONOMINAL (3)
Écrivez le participe passé qui convient.
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Part. p. dans v. pron. (1)
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Numéro 1
Numéro 2
Numéro 3
Numéro 4
Numéro 5
Numéro 6
Numéro 7
Numéro 8
Numéro 9
Numéro 10
Complétez s'il y a lieu (présenté, présentée, présentés ou présentées).
Ils se sont des excuses l'un (à) l'autre.
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (apprécié, appréciée, appréciés, siuvenues).
Ces deux frères ne se sont guère jusqu'à présent.
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (défendu, défendue, défendus, défendues).
La Nation s'est du mieux qu'Elle a pu.
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (suicidé, suicidée, suicidés, suicidées).
L'autopsie prouve que cette femme ne s'est pas
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (refusé, refusée, refusés, refusées).
Ma soeur s'est bien de toucher à ce dessert.
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (nui, nuie, nuis, nuies).
Les partenaires se sont au lieu de s'entraider.
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (alloué, allouée. alloués. allouées).
les sommes que les organisateurs se sont
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (cru, crue, crus, cruës).
Anne s'est visée par ces propos.
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (imaginé, imaginée, imaginés, imaginées).
Où est donc la vie merveilleuse qu'Anne-Sophie s'était connaître dans ce pays ?
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
Complétez s'il y a lieu (dit, dite, dits, dites).
Je m'étais pourtant que je ne céderais pas à ce chantage.
Si le numéro est validé, voir explication à la fin de la page.
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La réponse est présenté.
Le complément d'objet direct excuses est après le participe..
Le participe est invariable.

La réponse est appréciés.
Le participe passé s'accorde avec le complément d'objet direct se, masculin pluriel, placé avant le participe.

La réponse est défendue.
Le participe passé s'accorde avec le complément d'objet direct s' [Nation], féminin singulier, placé avant le participe passé.

La réponse est suicidée.
Le verbe n'a pas de complément d'objet direct et le pronom s' n'est pas complément d'objet indirect [réponse à (à qui ?)].
Le participe s'accorde avec le sujet femme, féminin singulier.

La réponse est refusé.
Le verbe pronominal a un complément d'objet direct, de toucher à ce dessert, qui est placé après le participe passé.
Le participe passé est donc invariable.

La réponse est nui.
Le verbe n'a pas de complément d'objet direct, mais le pronom se est complément d'objet indirect (réponse à « à qui ? »).
Le participe est invariable.
Les formes nuie, nuis et nuies au participe passé n'existent pas.

La réponse est allouées.
Le verbe a un complément d'objet direct, que [sommes], et ce complément est avant le participe passé.
Le participe passé s'accorde avec ce complément, féminin pluriel.

La réponse est crue.
Le verbe s'accorde avec le complément d'objet direcr s', féminin singulier, placé avant le participe passé.

La réponse est imaginé.
Le complément d'objet direct, connaître, est après le participe passé et ce participe est donc invariable.

La réponse est dit.
Le complément d'objet direct, que je ne céderais pas à ce chantage, est après le participe passé et ce participe est donc invariable.




Bon Usage de Maurice Grevisse, paragraphe 916

Nous avons constaté qu'une des difficultés principales auxquelles achoppent les usagers est la notion de pronom analysable ou non; ils ont tendance, non sans raison, â élargir ce domaine et, par conséquent, à accorder avec le sujet des participes bel et bien accompagnés d'un objet direct, comme dans Ils se sont ARROGÉ le droit de..., Ils se sont RENDU compte de leur erreur, etc. —La démarche la plus sûre nous paraît être celle-ci: 1° Indépendamment de la fonction du pronom, y a-t-il un objet direct ? Si oui, cet objet détermine l'accord, selon la règle générale des participes conjugués avec avoir: La main qu'elle s'est ESSUYÉE (mais: Elle s'est ESSUYÉ la main). — Les droits qu'ils se sont ARROGÉS (mais: lls se sont ARROGÉ des droits). — La noble famille qu'il s'est IMAGINÉE (mais:Il s'est IMAGINÉ une noble famille, Elle s'est IMAGINÉ qu'elle gagnerait le gros lot). 2° Sinon, examiner la fonction du pronom personnel. S'il est objet direct, le participe s'accorde avec lui: Elle s 'est REGARDÉE dans le miroir. —S'il est objet, indirect nous rejoignons le 1°. — Si le pronom est inanalysable, le participe s'accorde avec le sujet (sauf le participe de se rire, se plaire, se complaire, et se déplaire, qui est toujours invariable).

RÈGLE SIMPLIFIÉE

Pour bien comprendre le règle simplifiée de l'accord du participe passé dans un verbe pronominal,
il faut être capable de reconnaître si le pronom (me, m', te, t', se, s', nous, vous) qui accompagne le verbe a une fonction logique.

Le pronom ne peut avoir que deux fonctions logiques:
ou il est complément d'objet direct du verbe
ou il est complément d'objet indirect du verbe.
S'il n'a aucune de ces deux fonctions, il n'a pas de fonction du tout et fait partie intégrante du verbe.

Pour savoir si le pronom est complément d'objet direct du verbe,
A) on met le verbe au passif en le faisant précéder de la question
Qui est-ce qui? ou Qu'est-ce qui?
(Rita s'est blessée. - Qui est-ce qui a été blessé? - Marie (c.o.d.).
Rita s'est cassé une jambe. - Qu'est-ce qui a été cassé? - une jambe (c.o.d.).)
[Il arrive que cette méthode demande une transformation supplémentaire : Dis-moi ce que tu veux. - Qu'est-ce qui est dit?]

B) ou bien [et avant d'utiliser cette méthode il faut avoir identifié le sujet] on conjugue ce dernier avec l'auxiliaire avoir et on pose la question QUI ou la question QUOI juste après le verbe. Si le pronom répond à cette question, il est complément d'objet direct du verbe.
[revoir l'exercice sur l'attribut et les verbes d'état].
[Cette méthode fonctionne mal avec un verbe impersonnel : il manque trois livres. Il manque QUOI? - trois livres = sujet réel]

Pour savoir si le pronom est complément d'objet indirect du verbe,
on conjugue ce dernier avec l'auxiliaire avoir et on pose la question À QUI ou À QUOI ou DE QUI ou DE QUOI juste après le verbe. Si le pronom répond à cette question, il est complément d'objet indirect du verbe.

Voici maintenant une règle simplifiée, mais efficace pour faire accorder le participe passé.
A) Si le pronom n'a pas de fonction logique, le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe.
Exemples:
1- Marie s'était doutée que vous ne pourriez pas venir.
2- Ces cartes postales se sont vendues rapidement. (sens passif)
B) Si le pronom est lui-même complément d'objet direct du verbe, le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec ce pronom.
On peut aussi le faire accorder avec le sujet, ce qui revient au même, car le pronom représente le sujet.
Exemple:
1- Ces amis se sont toujours opposés l'un à l'autre sur les problèmes politiques. (sens réciproque)
2- Nina s'était toujours considérée comme la plus belle de toutes. (sens réfléchi)
C) Si le pronom est complément d'objet indirect du verbe, le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le complément d'objet direct du verbe si celui-ci est avant (s'il existe évidemment).
Exemples:
1- Ils se sont parlé. (pas de complément d'objet direct)
2. Ils se sont dit des injures. (le complément d'objet direct après)
3. le lettres qu'ils se sont envoyées...(le complément d'objet direct qu' mis pour lettres avant)

SIMPLIFIONS ENCORE DAVANTAGE CETTE RÈGLE.
Le participe passé s'accorde avec le sujet du verbe pronominal si le pronom n'est pas complément d'objet indirect (règle du participe passé avec être).
Le participe passé s'accorde avec le complément d'objet direct du verbe s'il est avant le verbe, si le pronom est complément d'objet indirect du verbe. (règle du participe passé avec avoir)

N.B. Les participes passés suivants sont toujours invariables: plu, complu, déplu, ri.