CYBERCAFÉ PHILOSOPHIQUE
 

QUESTIONS DU 20 AU 31 OCTOBRE 

Quelles réflexions vous suggère la critique de madame Françoise David sur  l'action américaine  en Afghanistan (et le support canadien à celle-ci) ? Voir article du journal Le Devoir en cliquant ici 


31 octobre 2001
Cela nous demande de réfléchir avant de vouloir tuer n'importe quel
innocent. Surtout que pour avoir la paix, ce n'est pas en se vengeant
que ça peut arriver. Être victime d' actes terroristes c'est très
grave, mais ce n'est pas en commettant d'autres actes terroristes que
ça va revenir. Mme David veut que les frappes sur l'Afghanistan arrêtent
immédiatement. Les actes du 11 septembre ont fait déjà assez de morts.
Elle nous fait aussi réfléchir sur ce que les américains font
subir aux musulmans. Ils lancent des bombes mais les cibles ne sont
pas toujours précises, ils ont même lancé une bombe sur un entrepôt de
la Croix-Rouge. Ces gestes barbares et irréfléchis sont la preuve
d'une vengeance des États-Unis. Je crois qu'il serait mieux d'essayer
de condamner seulement les vrais terroristes et non les pauvres
innocents.

Jérémie Gagnon, groupe 3406

OU

Que pensez-vous des critiques du journal étudiant La Grenouille (dernière page du numéro du 11 octobre) qui en a assez : «d'un cégep aux allures de garderie où ce n'est plus la connaissance qui prime mais plutôt la rumeur; de voir que les étudiants ne s'intéressent à rien ; des étudiants trop lâches pour lire; des étudiants qui ne se parlent pas ; de votre je-m'en-foutisme; de votre lâcheté; de votre pensée bourgeoise et puritaine; de votre non-implication; du fait que pour vous apprendre la philosophie, les profs doivent parler des Simpsons; du fait que rien à part vous ne vous intéresse; du fait que vous n'êtes pas foutus de poser des questions; du fait que les filles se poupounent comme des vaches; du fait qu'il vous faut des gilets à $150; du fait que la bibliothèque est vide; du fait que vous vous dépêchez de vous sauver chez vous; du fait que vous êtes à genoux; du fait que vous ne voulez pas vous lever ; (...) du fait que vous ne revendiquez plus rien; (...) du fait que vous ne dénoncez rien...»

 

22 octobre 2001
À l'apprenti-journaliste frustré, je réponds: Hey! le cave, d'où tu sors pour affirmer que personne ne s'implique dans l'école et que les filles se pouponnent comme des vaches? Je ne sais pas sur quoi il s'appuie pour dire des niaiseries pareilles mais il ne doit pas sortir souvent de la cafétéria! C'est drôle, mais quand moi je vais à la bibliothèque avec mes amis pour étudier, on a de la difficulté à se trouver un local parce que la
bibliothèque est remplie de personnes. Même de ça, les gens du cégep n'ont pas la même horaire que lui et c'est pour ça qu'ils ne sont pas toujours au quatrième. Je lui propose d'aller voir ailleurs s'ils ont tous des Jeunes Entreprises, journaux étudiants (dont il doit faire partie d'ailleurs) ou des activités autant qu'ici. Il serait surpris de voir combien le Cégep de Chicoutimi est supérieur à bien d'autres. Même si notre école n'est pas aussi "cucul" que dans Beverly Hills ou les autres
émissions comme ça, il devrait savoir que la majorité des étudiants du collège se plaisent dans leur école. Les gens n'ont pas tous les mêmes intérêts que ce "journaliste" et si nous ne lisons pas, c'est peut-être parce que nous trouvons des choses plus intéressantes à faire. Quel est le rapport avec la lâcheté?!

PS: Les gens de partout dans le monde aiment être à la mode et c'est pourquoi ils se vêtent à leur guise s'ils en ont les moyens ou selon leurs priorités. Finalement, il a été démontré que les Simpson étaient le portrait typique de la famille américaine et si les professeurs nous en parlent, c'est pour nous faire voir le vrai monde. Je ne sais pas, mais s'il veut parler de sujets aussi globaux, il devrait plutôt essayer d'écrire dans "La Gazette".

Danny Leduc, goupe:3402
23 octobre 2001
C'est vrai que la plupart des étudiant ne s'intéressent à rien, ne lisent pas, se foutent de tout, sont  lâches et ne s'impliquent  pas ! C'est totalement vrai que les filles sont un présentoir à cosmétique, on voit leur fond de teint à 3 pieds. 
Mais à ce que j'ai pu voir, plusieurs étudiants se foutent de porter des vêtements à 150$! On dirait plutôt qu'il ont acheté leur linge les yeux fermé chez Les Fringues!
C'est vrai que plutôt de se dire les vraies choses, les étudiants préfèrent partir de rumeurs, se bitcher les uns et les autres, et n'acceptent pas qu'on leur dise notre vraie opinion sur eux-mêmes.!.!
Les gens ne disent pas ce qu'ils pensent réellement car ils ont trop peur de l'opinion publique, peur du regard que les autres portent sur eux!
On vit dans un monde de couillons qui n'osent  pas s'affirmer et ceux qui le font se font regarder de travers et subissent l'opprobre publique et le rejet de la majorité "péteuse plus haut que le trou" de la société!
Moi pour ma part j'en ai plus qu'assez de ceux qui se croient les rois du monde alors qu'ils ne pensent pas par eux-mêmes et pour qui l'argent est le Dieu universel!
J'en ai assez du jugement superficiel que tous portent sur les autres! Un être humain est autre chose qu'un corps avec des seins ou une queue! Apprenez-donc à connaître le monde! Et en passant réfléchissez après avoir lu ça plutôt que me traiter de folle sans avoir pensé!

Dominique Barrette, groupe 3402
23 octobre 2001
En réponse au texte que j'appelle une insulte au  dos de notre journal La Grenouille cette semaine, je te dis que tu fais dur,  la personne qui a écrit ça. Surtout l'insulte faites aux filles qui aiment se maquiller, je pense bien que t'aurais besoin de réfléchir un peu à ce que tu dis.

Premièrement, tu affirmes qu'il y a un manque de maturité dans l'établissement en disant que ça ressemble à une garderie. C'est bizarre, moi je trouve plutôt qu'il y en a pas mal. Le fait que les filles veuillent être belles est justement un signe de grande maturité. Puisque que je suis dans la maturité, je vais continuer là-dessus. Tu dis aussi que les étudiants se sauvent après les cours, le fait est que ces étudiants ont peut-être un travail rémunéré et qu'ils en ont besoin pour payer leurs études. Figure-toi que ce n'est pas tout le monde qui a le temps de faire mumuse avec les activités du cégep. Des étudiants qui quittent le collège pour aller gagner de l'argent et payer leurs études, c'est bien loin du principe de la garderie.

Deuxièmement, qu'est-ce que tu trouves d'amusant à faire des algorithmes et des analyses littéraires? Désolé, mon grand,  mais il n'y a pas beaucoup de monde qui aime ça. Peut-être que tu voudrais que tous les étudiants apprennent avec le grand sourire, je pense que c'est bien normal que les gens qui fréquentent le cégep veuillent se sortir un peu la tête des travaux pédagogiques et partir des rumeurs.

Troisièmement, j'ajoute encore que tu as bien dit que la bibliothèque était vide. Tu iras faire un petit tour en haut tu va voir qu'il y en a beaucoup de monde. Peut-être qu'elle est trop grande et trop complète pour que tu y vois les étudiants. Il y a quelque chose de paradoxal encore dans tes énoncés; tu dis que les gens ne se parlent pas, et tu veux des élèves qui travaillent assidûment dans notre belle
bibliothèque, or ce n'est pas dans une bibliothèque qu'on exprime ses opinions. De plus, ce n'est pas tout le monde qui est «hyper» social et qui a envie de parler, mais toi, on dirait que tu veux un super collège comme ceux des films populaires américains, sors de tes rêves!

Finalement, si les gens ne critiquent pas le cégep comme tu le dis, c'est peut-être qu'il n'y a pas grand chose à critiquer, qu'est-ce que t'en penses ? Toi tu t'es levé un matin comme ça pis tu t'es dit que c'était plate parce qu'il n'y avait rien à critiquer alors tu as décidé de dénoncer la non-dénonciation d'un cégep que je trouve très bien... si je comprends bien, ça n'a pas vraiment de sens ton affaire.

Je prends tout ce que tu as dit comme une insulte à la nature humaine. Regarde plus loin que le bout de ton nez, c'est comme ça partout ailleurs. Ça ne m'intéresse pas de vivre dans un cégep parfait où tous les étudiants vivent en harmonie, j'aime bien mieux le Cégep de Chicoutimi avec toutes ses imperfections et toutes ces filles qui se poupounent comme des vaches, comme tu  dis. Moi je le trouve très bien comme ça le collège pis si tu veux un paradis, tu vas chercher longtemps, et tu ne le trouveras pas. En plus tu n'as pas eu le culot de t'identifier, j'aimerais bien savoir qui tu es, ça ferait un beau débat.

Pierre-Olivier Gagnon, gr:3402
24 octobre 2001
Celui qui a écrit ça a vraiment tort. Je ne sais pas où il passe ces journées car moi je ne vois rien de ça.

Premièrement, ce n'est pas vrai qu'on est lâche pour lire des livres, car ouvre-toi les yeux, parce que j'en vois du monde qui lit surtout au centre social et à la bibliothèque. À moins que ce ne soit  pas là où tu te tiens, car moi oui.

Deuxièmement, pour les filles qui se poupounent comme des vaches, comme tu le dis si bien, c'est- tu ton problème si elles ont l'air folle? Ça a l'air vraiment de te déranger car tu fais vraiment un cas pour ça.

Et troisièmement, il a pas toute les filles qui ont des gilets a $150 sur le dos. Je ne sais vraiment pas pourquoi tu as écrit ça mais tu n'as vraiment rien à dire.

Joannie Gobeil, gr. 3402
24 octobre 2001
En réponse à celui qui veut faire changer le monde tout en étant anonyme.
La personne qui a écrit ce texte, est, selon moi, quelqu'un qui souffre de snobisme et d'égocentrisme. Ce qu'elle veut prouver, c'est qu'elle est le nombril du monde. Il est certes vrai que certaines filles se poupounent, mais ce n'est seulement que pour être plus belles. Si certains
aiment ça s'acheter des gilets à 150$, c'est leur cr@$%? de problèmes. Si toutes les filles ne se mettaient pas de maquillage, il (ou elle) chiâlerait parce qu'il dirait que le filles du CÉGEP ne savent pas s'arranger. Si tout le monde s'achetait du linge et avait l'air de la chienne à Jacques, il se
plaindrait. Personnellement, si quelqu'un me dit que mon linge est laid, qu'est ce que tu veux que ça me fasse. Si on suit ce qu'il dit, ceux qui sont "non-conformistes" sont laids. Je suis un de ces "non-conformistes", si cette personne déteste mon look, elle ne réussirait jamais à le faire. C'est vrai qu'on
déteste se lever. Si on se lève tard, c'est peut-être qu'on a étudié tard. Si on part du Cégep de bonne heure, c'est peut-être qu'on a une CITS à prendre. Moi, j'ai 1h15 de bus à faire le soir parce que je reste à la Baie. Si je la manque, il faut que j'attende 30 minutes à glander dans l'école.  Je vais te dire que c'est plate,  glander. Si on quitte le CÉGEP plus de bonne heure, c'est qu'on a hâte d'être à la maison et de souper. Je ne vois pas non plus ce qu'il y a d'intéressant à toujours apprendre. Le cégep c'est aussi apprendre à vivre en société. Dans la société, il est normal de quitter le travail lorsqu'on a fini le travail. Celui (ou celle) qui dit que la bibliothèque est vide, c'est qu'il n'y a jamais été. S'il y a été, il a juste visité les ascenseurs. La personne souligne aussi que les gens ne se parlent pas entre eux. Ce n'est pas en "blastant" les autres qu'on va plus se parler.
Comparer le Cégep et ses étudiants à des enfants, c'est vraiment un acte d'idiotie. Parce que la personne qui a dit ça, elle s'inclut dans ça parce qu'elle est étudiante. Ce n'est pas en blastant le CÉGEP  qu'on est mature. Comme l'a dit Pierre-Olivier, certains sont plus discrets parce qu'il sont
gênés. En écrivant cela, c'est essayer de critiquer la société. Ce n'est pas parce que le nouveau dieu de la société s'appelle argent que les valeurs n'existent plus. Quand tu veut dire ton opinion  à quelqu'un, tu lui dit en pleine face sans faire passer ça dans un journal ou au moins tu écris ton nom. Si tu ne le fais pas, c'est que tu es peureux. Se servir des journaux sous le couvert de l'anonymat, c'est démontrer un manque de confiance en soi. 

Maxime Pelletier, groupe 3402
25 octobre 2001
Une seule chose me vient à l’esprit quand je lis un article aussi agressant envers l’intégrité humaine : vous avez des préjugés qui vont au-delà de l’ouverture d’esprit normalement acceptée. Certaines choses sont tout de même 
véridiques mais l’aspect que vous avez voulu donner à votre avertissement ressemble plus à un blâme direct qu’à la mise en garde à laquelle le titre fait allusion. Écoutez-moi bien, il n’est pas vrai que les élèves se désintéressent des cours qui leurs sont offerts mais il arrive que des fois ils aient seulement moins d’entrain. N’est-ce pas normal de ne pas avoir toujours le goût de se plonger tête première dans la philosophie ? Je suis sûre que même vous, les concepteurs de ce journal, avez réussi à détester la tâche qui vous était assignée ! Et ça ne fait pas pour autant de vous des 
lâches ou encore des incompétents. Autre chose aussi : regardez donc un peu autour de vous avant de critiquer qui que ce soit.

 C’est vrai que certaines filles se pouponnent mais le mot ``vache`` était d'après moi très poussé. Je ne sais pas la raison qui vous a poussés à faire cette comparaison mais je ne crois pas qu’un troupeau de vaches serait capable de se rendre au CÉGEP. Cet article insultait pas seulement une partie des étudiants mais bien la totalité complète et ce n’est pas le ``nombrilisme`` dont vous avez fait part qui va améliorer le sort de votre journal! Et pour l’implication des étudiants dans les activités,  eh bien moi je vous répond s``merde``. Ce n’est pas tout le monde qui a des horaires dignes de s ‘impliquer dans tout ce qui existe. La mode aussi semble vous gratter un peu trop ; ce n’est pas de notre faute si les commerçants, au lieu de descendre les prix,  les augmentent. Puis majoritairement les collégiens recherchent les aubaines plus que le ``superficialisme``. La bibliothèque vide! Je dois me retenir pour ne pas m’esclaffer , vous ne devez pas y poser les pieds souvent pour affirmer une telle chose. On a de la difficulté à y trouver un local libre. 
La revendication quant à elle est toujours présente mais en moins grande force. Nous sommes pour la majorité fatigués de nous battre contre des causes perdues d'avance. Mais nous avons encore nos opinions et nos idées bien ancrées
à l’intérieur et ça, même une bande de bouffons comme vous ne réussira jamais à effacer ça. Et pour finir on ne se fout pas de tout mais bien de vous!

Caroline Duperré, groupe  3402


31 octobre 2001
Moi je voudrais donner mon opinion sur la dernière page du journal La Grenouille. Premièrement, si je me sauve du cégep, comme tu dis, c'est parce que j'ai un appartement et qu'il faut que je l'entretienne et contrairement à bien d'autres, je n'ai pas papa et maman qui me font à manger.
En passant, la majeure partie de mon temps, je la passe au cégep tout simplement pour étudier. Comme beaucoup de personnes, je vais à la bibliothèque et si tu trouves qu'il n'y a pas grand monde, c'est peut-être parce que toi non plus tu n'y a jamais mis les pieds ou bien tu devrais t'acheter de nouvelles lunettes parce que si tu veux faire un travail en équipe, eh bien!  il n'y a jamais de place dans les salles pour 2 à 4 personnes. En plus, il y a toujours de la circulation dans la bibliothèque. Ensuite, pour ce que tu dis des filles qui se poupounnent comme des "vaches", eh bien là ce n'est pas vraiment ton problème. Si les filles veulent se maquiller pendant
une heure ou bien s'habiller assez "sexy", c'est leur choix et si tu n'es pas content, tu as juste à regarder ailleurs. Après tout, c'est leur corps,  elles font ce qu'elles veulent avec. Ce n'est pas tout le monde qui peut s'acheter des gilets à 150$. Moi, sérieux, je cherche les aubaines comme la plupart des gens que je connais. Ouvre- toi les yeux, crime. Je trouve que tu généralises un peu trop. En plus, pour du monde qui ne veulent pas se lever le matin, je trouve qu'il y a beaucoup
de gens au cégep. Dans nos cours maintenant, si on ne pose pas de questions, c'est peut-être parce que, contrairement à toi, nous avons très bien compris la matière enseignée. En passant, les Simpsons, je n'ai jamais entendu un prof parler d'eux. Les livres, moi j'en lis beaucoup, et si tu as vu quelqu'un qui n'en lisait pas,  eh bien,  c'est peut-être parce qu'il n'avait pas le temps. Aussi, nous n'avons pas toujours le temps de nous 'impliquer dans le cégep et tant qu'à m'impliquer comme tu le fais, j'aime mieux ne rien faire du tout. Tout ça pour te dire que tu mets tout le monde dans le même bateau quand toi, tu fais sûrement la même chose que ce que tu as dit dans ta petite page de journal assez dénigrante,  merci. Finalement, pour du monde qui ne dénonce rien, tu ne trouves pas que nous sommes déjà beaucoup à écrire ce que l'on en pensait? En plus, c'est plate en ... mais on est tous contre toi.

Élisabeth Girard, groupe 3402

31 octobre 2001
Il est très difficile de répondre à cette question sans avoir longuement réfléchi sur
ce qui se cache réellement derrière les affirmations contenues dans cet article.

Tout d’abord, je pense que ce qui est dévoilé dans ce court texte  fait beaucoup
trop référence à une minorité de personnes. Selon moi, ce qui est dit dans cet article est un fondement basé sur une opinion personnelle peu justifiée plutôt que sur la raison.

Je trouve tout simplement inacceptable que l’on soit prêt à affirmer publiquement
un fait aussi généralisé. Est-ce dans le but de provoquer? Je ne connais pas la
réponse, mais si c’est le cas, pour provoquer, ¸ça provoque! Je pense que plusieurs personnes se joindraient à moi  pour affirmer que ce qui est dit dans La Grenouille n’est pas tout à fait rationnel. Cependant, en ce qui concerne la minorité de personnes qui pourraient se sentir visées par cet article, je pense qu’il y a quand même un brin de vérité derrière ses affirmations, après tout, l'auteur a sans doute puisé ses inspiration quelque part. Mais par-dessus tout, je pense que personne ne peut se permettre de juger personne, car de nos jours, la liberté d’expression est énormément défendue. Cependant, de telles insultes au sujet d’un si grand nombre de personnes se doivent d’être discutées.

Cindy Gauthier, groupe :3406
31 octobre 2001
Je trouve que l’auteur du texte en dernière page de la Grenouille s’est laissé emporter un peu. Cependant, il a pas tout a fait tort quand il dit que les étudiants se dépêchent de quitter le cégep pour aller chez eux. Qui n'a pas le goût de se retrouver chez soi après une longue journée dans une école ? Je pense que les étudiants s’intéressent de plus en plus à la lecture. Moi, quand je vais à la bibliothèque, il y a toujours plein de gens.

Dire que les filles se pouponnent comme des ‘vaches’,  désolée,  mais je trouve ça ridicule. En plus , je crois que les gens cherchent les aubaines au lieu de payer le plein prix. L'auteur dit qu’il est tanné des rumeurs et des préjugés… or, je trouve que dans cet article, il y en a des préjugés!

Julie Gagnon, groupe 3406


Pour répondre à l'article du journal "La Grenouille" du 11 octobre dernier, je dois dire que c'est hypocrite d'écrire des sottises pareilles. Comme si cette personne était des plus 
parfaites. Tout d'abord, comment ose-t-il dire que les élèves ne s'intéressent à rien? Si nous allons au CÉGEP c'est parce que, justement, nous nous intéressons à quelque chose, nous nous intéressons à notre futur métier. Ensuite, ce n'est pas tout le monde qui s'intéresse à la lecture. Moi, par exemple, je déteste la lecture et pourtant je ne me considère pas comme un problème face à la société! Du côté de l'implication, certaines personnes préfèrent se faire de
l'argent plutôt que de faire des activités. 

Maintenant parlons philosophie. Pourquoi généraliser un fait? Je ne crois pas avoir entendu parler tous les profs des Simpsons pour faire comprendre celle-ci à leurs élèves.
Encore un autre fait généralisé, est-ce que toutes les filles se poupounent comme des vaches? Ou encore, est-ce que nous portons tous des chandails à 150$? Je dis nous parce que 
cette personne semble s'exclure de ce genre de personnes. Revenons quand même à notre discussion. Y a-t-il 
seulement une seule place pour travailler dans cette institution? La bibliothèque, la cafétéria, le centre 
social... serais-je rendu à trois? mais bien sûr! Si tu ne vois pas beaucoup de monde à la bibliothèque, sors de là 
un peu! Peut-être que tu découvriras d'autres places où tu peux travailler. Encore mieux, fais-les chez toi comme ça tu pourras découvrir d'autres personnes et comme ça peut-être cesseras-tu de ne voir que ta petite personne. Enfin, si tu trouves que nous ne dénonçons rien, alors viens donc me dire ce que je viens de faire? En espérant t'avoir ouvert les
yeux sur le monde extérieur...

Marie-Josée Truchon, groupe 3405

Page Cybercafé