MA  PHILOSOPHIE SUR...

(réflexions d'étudiants)

16 octobre 
 

LES INVENTIONS

L’autre jour, je cherchais un bon sujet pour cette réflexion
philosophique. Je l’ai trouvé lorsque je surveillais des enfants en train de se baigner. A l’endroit où je travaille, nous avons des matelas flottants avec des trous sur les cotés et nous avons également des tubes flottants, communément appelés frites, nouilles ou spaghettis. Et là, les enfants se sont construit une espèce de train avec les spaghettis et les matelas dont ils disposaient. Je me suis alors dit que les enfants avec les objets qu’ils avaient sous la main s’étaient fabriqué un outil. 

 Bien souvent il nous arrive de créer des objets avec les ressources
disponibles sans même prendre le temps de se dire que c’est grâce à l’intelligence que l’humain est ce qu’il est aujourd’hui. D’accord, on mise maintenant sur la performance de celle-ci mais nous oublions peut-être que c’est grâce aux petites inventions quotidiennes que l’homme a pu réussir à se rendre où il est aujourd’hui, Si notre capacité de penser, de réfléchir n’était pas si en continuel développement, je ne miserais pas beaucoup sur la recherche scientifique, les inventions de toutes sortes et j’irais même jusqu'à dire que je ne pourrais certainement pas écrire et encore moins pouvoir envoyer mon travail par e-mail. Nous sommes plus ou moins encore conscients des inventions humaines. D’accord, les découvertes scientifiques d’importance seront honorées mais si quelqu’un  se confectionne un train comme les enfants de tout-à-l’heure, cela ne fera certes pas les manchettes, toutefois c’est une résolution de problème faisant appel à l’intelligence avec un degré moindre. 

Célanie Boivin, groupe 3430

26 octobre

ŒIL POUR ŒIL, DENT POUR DENT...
 

Alors que l’on prône sans cesse la non-violence dans les médias, aux États-Unis, on donne encore le pire exemple de violence : tuer. Au Texas, un canadien y est enfermé et attend le 12 décembre avec amertume, il sera soumis aux intraveineuses. Selon moi, il est tout à fait insensé de condamner des gens à un tel châtiment. Voici les réflexions que cet événement m'a amené à faire. 

 Selon l’article premier de la Déclaration Universelle des Droits de
l’homme, tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.  Alors pourquoi le gouvernement conserve-t-il toujours cette manière aussi primitive de corriger les gens ? Évidemment, si le condamné s’est retrouvé avec la peine de mort, il a dû produire un acte jugé intolérable. Pourtant, au Canada, pays mondialement reconnu pour la sécurité, on réussit à ne pas tuer ces horribles criminels. Il y a  sûrement plusieurs autres façon de régler ce problème. Bien sûr, on ne laisse pas le criminel 2 ans au pénitencier, mais selon le degré de son crime, une peine d’emprisonnement relative devrait lui être décernée ainsi qu’une bonne thérapie. S’il est nécessaire, laissons-le là toute sa vie. Car ne l’oublions pas, pour sa famille et ses proches, il est sûrement quelqu’un d’extraordinaire et plein de qualités. Selon moi, ce canadien aurait dû être jugé en territoire canadien. Évidemment, on se doit de se soumettre aux lois du pays dans lequel on se trouve mais on a maintes fois vu les États-Unis et la Canada «s’échanger» leurs criminels.    Si un tueur américain est assez intelligent. Il ira accomplir ses actes au Canada car il risque au pire l’emprisonnement à vie ! Et pourquoi ne revient-on pas à la guillotine avec ça. Nos futurs enfants auraient un excellent et exemple de la justice. Si on veut arrêter ce fléau, les gens de justice devraient arrêter de le faire publiquement.

 Ce canadien a plaidé coupable lors de son passage sur la sellette. Il dit que c’était pour éviter de subir les nombreux interrogatoires. Car selon lui, il est réellement innocent. Le gouvernement américain devrait se montrer plus clément et lui donner une deuxième chance, car on rêve tous un jour d’une autre chance. Il est évident qu’un maniaque sexuel est bien mieux mort pour la société, mais laissez -le donc finir ses jours dans la dignité. Au fond, la prison, ça n’a pas l’air si terrible que ca, on y est logé et nourri gratuitement ! :)

Marie-Eve Potvin gr. 3411
nicol.boivin@sympatico.ca

 

26 octobre

LE SUICIDE DES JEUNES

L'autre jour, je lisais un article de journal quand je suis tombé sur un article parlant du suicide chez les jeunes. Pourquoi les jeunes de notre société se suicident-ils ? De quel mal souffrent-ils pour en venir à un tel geste ? Comment expliquer le fait que nous avons le plus haut taux de suicide au monde ?
 

Premièrement, le taux de suicide chez les jeunes ne cesse de croître. Pourtant notre niveau de vie ne cesse d'augmenter. Le Canada est considéré comme l'un des pays où le niveau de vie est le plus appréciable au monde. Malgré cela, nous avons le taux le plus élevé de suicide. Trouvez l'erreur ? Pourquoi nos jeunes sont-ils si désespérés dans une société moderne ?

Personnellement, je crois que les jeunes ne sont plus capables de suivre la marche de la société. Tout évolue trop rapidement, on leur demande de fonctionner comme des robots : Production, rentabilité et perfection. Les jeunes en ont assez, ils ont trop de charges sur leur épaule. Ils doivent réussir leur études et en plus ils ne sont même pas sûrs de leur avenir dans un monde où l'emploi est rare et où les problèmes de société sont nombreux : pollution, pauvreté, etc. 

Nos jeunes sont malades, notre société est malade, notre monde moderne évolue trop vite, nous ne sommes plus capable de suivre. Les jeunes d'aujourd'hui ont beaucoup plus de liberté que les jeunes d'autrefois. La liberté des jeunes a-t-elle un prix à payer ? Ce prix serait-il leur vie ? Chose certaine la liberté est une grande responsabilité qui apporte des bons et des mauvais cotés.

Bref , le suicide chez les jeunes est un grave problème de l'an 2000 dont il faudra trouver la solution un jour parce que les jeunes c'est notre avenir. Peut-être devrions-nous mettre plus d'effort sur la personne humaine au lieu de percevoir l'humain comme une machine ? Prendre le temps de savourer la vie ne serait-il pas un moyen de contribuer à la baisse du taux de suicide ? Il faudrait d'abord commencer par demander pourquoi les jeunes n'aiment pas la société moderne ? 

Jean-Pascal Gauthier, gr. 3430

26 octobre 1998

LES ACCIDENTS DE LA VIE

L'autre jour, je lisais mon journal quand je suis tombé sur la triste nouvelle de l'accident de Mario Saint-Amand. Celui-ci racontait par quelle grand épreuve il a passé lors de sa réhabilitation. En lisant cet article, j'en suis venu à me demander pourquoi réalisons nous après un accident quelconque que la vie est précieuse et pourquoi ce malheur ce transforme-t-il en une expérience enrichissante, épanouissante ?

Premièrement, lorsque notre vie va bien nous ne nous arrêtons pas pour y penser. On sait qu'elle est précieuse mais on ne réalise pas l'ampleur de la chose. Une vie n'a pas de prix à mon sens. Ce n'est pas le genre de chose que nous pouvons acheter au dépanneur du coin. Tout les gens ont la même réaction quand on leur demande : pensez-vous à la valeur de votre vie ? Pourquoi penser à une chose pareille quand tout va bien ? Mais lorsqu'un petit «pépin» survient, le sens de la vie change radicalement. Cet accident ou cette circonstance nous font réaliser à quel point nous sommes  vulnérables. Notre vulnérabilité face à la vie est omniprésente.

Deuxièmement, cet accident ou cette circonstance que nous nous dépêchons d'appeler malheur se transforme en une expérience épanouissante. Ces expériences enrichissantes, dans un sens, nous font prendre conscience de la valeur de la vie et à quel point il faut savoir en profiter car s'il y a quelque chose inestimable et de courte durée, c'est bien notre vie. Dans une société moderne comme la nôtre ou nous n'avons plus le temps pour les loisirs et où la productivité d'un employé est plus importante que l'être humain lui-même, il faut savoir s'arrêter et profiter du bonheur pendant qu'il passe. Notre rôle d'être humain sur la terre n'est-il pas de conduire notre planète et tout ce qui en découle à un monde presque parfait?

Pour finir, la vie est une chose sans prix dont personne ne contrôle totalement le cours. Un jour la vie, un jour la mort. C'est une règle dont personne ne peut échapper. Qu'ils soient riches ou pauvres, ce point n'a aucune valeur quand vient le temps de mourir. Les expérience négatives se transforment très souvent en positif. Pour trouver le bonheur, il faut du positif dans le négatif .
 

Jean-Pascal Gauthier, gr. 3430

 


 

29 octobre 1998

Réflexion sur l'égoïsme

    Il n'y a pas longtemps, j'ai entendu quelqu'un dire que le peuple est comme un troupeau de moutons, du bétail qu'un chef doit dominer (j'ai lu un bout de Mein Kampf d'Hitler).Cette affirmation mérite un peu de réflexion.

    Si moi j'ai raison et que tout le monde a tort sauf moi, je me pense supérieur aux autres et je les regarde de haut comme l'homme regarde le bétail. Moi aussi, parfois, je trouve que la majorité a tort, mais est-ce une raison pour souhaiter la souffrance de tout le monde, la domination de l'homme par l'homme, pour mon bien-être personnel? Si je rejette les gens qui ne pensent pas comme moi, si je traite les autres comme des imbéciles insignifiants, je me ferai haïr. Le sentiment d'être libre, d'être supérieur, le sentiment de puissance, tout cela vaut-il la peine d'être ressenti? Car il y a un prix énorme à payer pour être contre tous, pour obtenir la satisfaction de tous mes désirs personnels. Le nihilisme et l'égoïsme semblent offrir la liberté et la puissance, mais ils ne peuvent que rendre extrêmement seul et n'entraînent que la haine. Si tout le monde se trompe et que j'ai raison, devrais-je essayer de convaincre les gens au lieu de leur cracher dessus? Si la majorité, le peuple, a tort, devrait-on lui imposer des idées pour qu'il finisse par se rendre compte de la vérité, ou bien devrait-on plutôt essayer de convaincre par l'argumentation et l'échange des idées? Je crois que la dernière solution est la meilleure, car peut-être que je n'ai pas toujours raison. Être égoïste, se borner à rester enfermé dans ses idées sans écouter, c'est du masochisme, car l'égoïste semble s'aimer lui-même, mais au fond il ne s'aime pas, sinon pourquoi se refuse-t-il le bonheur d'aimer et d'être aimé?

    Finalement, on peut résister au bête conformisme tout en n'étant pas égoïste. Il suffit d'arrêter de crier et d'écouter ce que les autres ont à dire pour ensuite se faire une meilleure idée des autres.

David Labrecque, groupe 3483 
www.cheguevara1998@hotmail.com

 

29 octobre 1998

Sur la perfection

L'autre jour, je regardais une émission à la télévision sur la beauté. Cela parlait du nombre de gens qui recherchent la beauté à tout prix. Cela m'a fait réfléchir sur ce problème qui n'est pas un problème. Pourquoi les gens veulent atteindre la perfection aux yeux de la société ? Comment savoir si une personne est parfaite ?

Dans notre société actuelle dite moderne, la recherche de la perfection tant au niveau mentale que physique est recherché par des milliers de gens. Pourquoi chercher la perfection du corps ? C'est parce qu'aux yeux de la société une personne bien faite au plan physique a plus de chance de réussir sa carrière qu'une autre moins belle. Cette affirmation est réellement prouvée. Personnellement, je crois que nous portons trop attention ion à leur personnalité.

À mon avis, c'est totalement ridicule de se faire refaire le nez pour paraître plus belle à moins d'avoir un réel problème. Plus les années passent et plus le nombre de chirurgies esthétiques augmente. Pourquoi tant de gens prônent la perfection ? La perfection prend de plus en plus de place dans notre société, elle est tellement recherchée que plusieurs personnes risqueraient leur vie pour l'atteindre.

Sincèrement, pensez-vous vraiment que la perfection existe ? Est-ce que une personne sur la terre est parfaite ? Non ! parce que personne ne sait vraiment ce qu'est la perfection donc elle est inaccessible. Même si nous faisons tout pour l'atteindre, ce but est impossible. Or, on peut toujours améliorer notre situation, mais pas être parfait.

Malheureusement, la beauté est un critère important dans notre société, elle représente la perfection. Or cette perfection est impossible à atteindre. Peut-être qu'un jour notre société moderne comprendra que l'aspect humain de la personne ne se limite pas à son apparence ?

Jean-Pascal Gauthier gr 3430 

29 octobre 

L'adoption internationale... un moyen utile ? 

 Mais qu'est-ce qu'elles sont mignonnes les petites chinoises que les gens adoptent. Je connais moi-même une dame qui a adopté une petite chinoise.  Elle est adorable. Mais quand on y pense plus profondément, est-ce si bien que ça l'adoption internationale ? Cette forme d'humanisme a ses bons et ses mauvais côtés.  Malgré mon opinion favorable, il y a des points qui me portent à réfléchir.

 L'adoption internationale peut être bien pratique pour une femme qui ne peut avoir d'enfants. Son côté maternel peut être comblé et l'enfant d'une ethnie différente fera la joie de toute sa famille autant que si l'enfant venait d'elle. De plus, je trouve que l'adoption internationale est bien parce qu'elle permet à des enfants souvent confrontés à des conditions inhumaines d'avoir enfin la chance de profiter d'une vie meilleure et d'avoir chaque soir un repas bien chaud sur la table. Sincèrement, je ne crois pas que ça plaise à bien des gens de voir des jeunes de 7 ou 8 ans travailler dans des manufactures de tissus toute la journée. Même si les gens sont contre ce problème, ils continuent à acheter leurs espadrilles « NIKE » au monstrueux coût de 120$ alors qu'elles ont pu coûter 20$ au fabricant parce qu'il paye les enfant à peine quelques dollars par jour.

 Mais l'adoption ne fait pas qu'être bénéfique pour l'enfant. Au fond, on lui arrache, sans lui demander, ses racines. Sa vraie nature est brimée. Le petit africain habitué à jouer dehors presque nu sera dépaysé en se voyant contraint de se vêtir d'un habit de neige au mois de décembre... L'adoption est aussi une forme de discrimination pour plusieurs pays.  En Chine, il n'y a que les petites filles qui sont envoyées en adoptions car selon leur croyance, les chinois vont avoir un nouveau messie et il sera un garçon, donc chaque parent rêve en quelque sorte d'être le père et la mère de ce dieu qui sera tant adulé ! En Afrique, les garçon autant que les filles peuvent être adoptés. La Russie est sûrement le pire pays car on ne peut adopter que les jeunes malades physique et mentaux. Les hôpitaux débordent, alors pourquoi aller chercher d'autres patients qui viennent d'un autre pays ? On devrait commencer par soigner nos malades. La charité est confrontée à la rationalité ici.

 Malgré ces inconvénient, le côté humaniste de cette réalité prend le dessus. Plus tard, j'ai la ferme intention d'adopter une petite africaine ou une chinoise pour améliorer sa condition car je trouve intolérable de les laisser grandir dans des orphelinats où leur intelligence ne se développera pas...

Marie-Eve Potvin, gr. 3411
 

2 novembre

Religion

Depuis que je suis petit, je me pose la question suivante : pourquoi est-ce que Dieu ne se montre pas sous son vrai jour ? Je me suis fait répondre : pour séparer les croyants des non croyants ou autrement dit séparer ceux qui ont la foi de ceux qui ne l'ont pas. Ceci ne m'a pas convaincu, je semble souffrir d'un manque de foi épouvantable ou d'un esprit scientifique développé. Et qui plus est,  je me suis posé cette question dernièrement : Pourquoi existerait-il un Dieu si nous sommes en mesure de l'imaginer ? ... Voilà sur ce dont je vous parlerai.

Dites-moi, nous sommes tous capables d'imaginer des choses incroyables, même que certains d'entre nous ont eu des amis imaginaires. Pourquoi est-ce que nous ne nous confierions-nous pas un a être imaginaire... Tous et toute avons besoin de nous remettre en question, de faire le bilan, de faire une mise a jour de nos objectif et de certaines choses que nous regrettons. Pourquoi n'aurions nous pas comblé ce besoin avec la magie de notre intelligence ? Car je vous le répète, Dieu n'existe que dans notre tête (dans notre cœur pour les croyants) et lorsque nous sommes consentants à sa visite, autrement dit, il n'existe que lorsque nous le voulons. Pourquoi est-ce qu'il ne viendrait pas me rendre visite lorsque je joue une bonne partie de hockey ou lorsque je bois un bon "Quick" le matin ? ...

Pour terminer je suis complètement pour la religion et je suis catholique mais je n'ai pas la foi. J'ai la certitude que la religion est un bienfait pour l'humanité car elle nous donne les valeurs fondamentales de la vie et nous dicte le droit chemin (dépendamment de quelle religion nous parlons).

M. X
 

8 novembre

En période d’élection...

 Les élections : on ne voit que ça à la télévision, on ne fait qu’en parler à la radio et en plus lorsque l’on roule sur les routes, les visages de ces politiciens sont omniprésents. Chaque individu âgé de plus de 18 ans ira, le 30 novembre, au bureau du scrutin y déposer son
bulletin de vote. Mais dans ce groupe d’électeurs, on compte un petit nombre de personnes malades mentalement, des gens souffrant d’Alzheimer ainsi que des prisonniers. Devrait-on leur laisser leur droit de vote ? Selon moi, les gens souffrant d’une déficience intellectuelle ainsi que les prisonnier ne devraient pas avoir le droit de voter.

 Premièrement, les handicapés mentaux, souvent, ne savent même pas dans quel monde ils vivent. Ils connaissent encore moins les problèmes et les souffrances de leur patrie. Souvent, ils n’ont même pas droit aux médias télévisés et à la radio. Alors pourquoi seraient-ils en mesure de voter pour une politicien ou un autre ? Ils voteront au hasard en se fiant à une comptine comme : Ma petite vache a mal aux pattes... Les gardes de
ces malades peuvent aussi les influencer. Si une infirmière est une grand partisane d’un parti X, elle encoura-gera son patient à voter pour ce parti en dénigrant l’autre parti.  Ensuite, les personnes âgées souffrant d’Alzheimer peuvent avoir une très bonne idée quant à  qui elles veulent voter mais en arrivant derrière l’isoloir, leur conscience peut
très bien tomber en panne et ces personnes  voteront peut-être pour quelqu’un qu'elles
détestent. 

 Et puis que dire des prisonniers ? Même s’ils ont droit à la télévision, ils ne sont pas vraiment dans la société. Bien sûr, ceux qui viennent tout juste d’arriver sont bien conscients des élections, mais une personne qui séjourne dans un pénitencier depuis près de 15 ans n’aura pas vraiment une bonne idée de la politique car elle ne vit pas dedans.
Encore là, des prisonniers peuvent faire des pressions sur d’autres pour qu’ils votent pour leur parti.  Ces votes ne devraient pas compter. Et puis s’ils n’ont pas le droit de sortir, pourquoi ont-ils celui de  voter ? Qui dit que quelqu'un ne falsifiera pas les bulletins de votes pendant le transfert des boîtes de scrutin, car c'est écrit au plomb, non? C’est sûr qu’il faut faire confiance à notre système de sécurité mais il y a toujours place au doute.

 Finalement, les élections peuvent poser plusieurs question. Par exemple, à quand le jour où à 16 ans on votera ? Selon moi , on a atteint une assez grande maturité...
 

Marie-Eve Potvin, gr. 3411
 

7 décembre

Le temps

Moi et ma copine aimons discuter de sujets inexpliqués. Lorsque nous étions en voiture de retour de Montréal, nous avons parlé du temps. Bizarre non? Mais cela m'a fait réfléchir à plusieurs questions. Nous savons par expérience que le temps passe de moins en moins vite à mesure que notre vitesse augmente dans l'espace. En théorie, la vitesse de la 
lumière serait une barrière absolue au temps, le temps s'arrête. Mais comment est-ce qu'une personne comme moi peut concevoir une idée pareille? Est-ce que c'est la mort ou bien simplement comme la fonction pause sur un vidéo?  Je crois que ce serait un trou dans l'espace-temps. 

Vu de cette façon, on pourrait se rendre partout dans l'univers instantanément.  Effectivement , il faudrait se déplacer à la vitesse de la lumière mais ceci ne se ferait pas instantanément en temps terrestre puisque l'on exprime des distances en années-lumière.  Mais se serait instantané pour notre "horloge biologique". Comment faire la concordance 
entre ces différences de temps ? Si notre corps est fait pour prendre une bonne bouffée d'air aux 5 secondes (en temps terrestre)et que nous voyageons 50 années en temps terrestre à la vitesse de la lumière pour atteindre une autre étoile, nous n'aurons ni respiré, ni mangé durant tout ce temps mais nous serions toujours vivants en espérant que le temps se soit bel et bien arrêté. 

Aucune perte d'énergie ne serait ou ne devraitêtre possible pour continuer à vivre. Tout ceci m'amène à croire que le temps n'existe pas mais qu'il est seulement une de nos inventions pour ne pas avoir "peur" d'une certaine vérité cachée. En fait, si le temps est relatif, peut-être ne vivons-nous que pour une fraction de seconde ou peut-être ne vivons-nous pas?  Ces questions de comprendre le temps sont passionnantes! Reste à trouver le lien direct entre le temps et la vitesse (ou espace). Je n'arrive pas à le trouver...Est-ce que la réponse existe quelque part?

Sébastien Lafond, groupe 3430
 


 
 

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