CYBERCAFÉ PHILOSOPHIQUE


D'où venons-nous ? Pourquoi vivons-nous ? Où allons-nous ?

Réponses reçues :

16 septembre 

Moi je crois, personnellement, que l’être humain vient de l’eau.   Pour appuyer mon hypothèse, je demanderais aux incrédules de mettre de l’eau dans un bocal et d’attendre quelques semaines.  Au bout de ce laps de temps, l’eau sera peuplée de quelques centaines de petits organismes vivants que l’on nomme algues.  Au bout de quelques centaines de milliards d’années, je suis prête à parier que les algues auront évolué d’une  façon ou d’une autre, peut-être pas à devenir un humain dans un bocal d’eau, mais sur notre planète ce n’est pas l’espace qui manquait! 

Peut-être vais-je me contredire, mais je crois que nous faisons un tout avec l’univers.  Il y a une loi de physique qui dit que "Rien ne se perd,  tout se transforme" et je suis parfaitement d’accord avec cette affirmation.  L’être humain est poussière et retournera en poussière, la mort n’est pas la destruction de notre âme, mais seulement l’évolution normale d’un corps vivant :  il y a de la vie dans la mort. 

De plus, je crois en la réincarnation.  Ce serait illogique de se dire "une fois mort, on est mort et c’est le néant" .  Donc si la réincarnation existe cela veut dire que toutes nos vies  ne forment qu’une seule et unique immense existence.  L’humain  pourrait  aussi bien être un ange visant la perfection, et la perfection ne s’acquière pas en une seule existence, donc ça en prend plusieurs.  Ce qui revient presque à parler de la loi du karma ou la loi du triple retour. 

Pour ce qui est de savoir où allons-nous, je crois que nous nous dirigeons vers une ère de spiritualité intense.  Je ne parle pas nécessairement de religion, mais de spiritualité.  Nous assistons à une recrudescence du nombre de sectes, plus de 800 seulement au Québec, mais comme chacun le sait l’homme a besoin d’avoir une croyance en quelque chose de plus fort que lui.  Personne ne veut l’avouer, mais en chacun de nous, se cache un sentiment d’infériorité et d’insécurité que nous ne pouvons  supporter qu’en ayant la croyance d’un être plus fort et plus puissant que nous.  Ceux qui comme Hitler croient pouvoir diriger l’humanité, ont un sérieux problème avec leur ego. 

Marie Tremblay,  gr. 3411

21 septembre

Comment répondre à ces questions? 

           Selon moi, la réponse à ces questions pose encore et posera pendant longtemps de nombreuses interrogations.  Malgré le fait que nous ne puissions pas répondre vraiment à ces interrogations, nous avons quand même élaboré plusieurs théories plausibles pour y répondre.  La première est celle de l'évolution: d'où venons nous? Nous pouvons remonter loin dans le temps de nos ancêtres mais, avant  nos ancêtres qu'y avait-il? 

Bien sûr, il y a eu le « Big Bang »: qui est a l'origine de l'univers mais, pourquoi l'univers ne serait-il pas sans début et sans fin? Cette théorie est aussi valable pour  l'origine de l'humanité.  Pourquoi est-ce que l'évolution n'est pas sans début et sans fin ? Par conséquent, notre raison de vivre serait «l'évolution » du monde.  Si ma théorie est vraie, alors l'homme serait une espèce en constante évolution, modifiant son environnement pour mieux survivre et comprendre le monde qui l'entoure.  N'ayant pas de début ni de fin, nous devenons alors une société perfectionniste, espèce recherchant la perfection. 
 

Jean-Pascal Gauthier, gr. 3430

22 septembre

Après plusieurs obstacles rencontrés au cours de ma vie, la religion catholique ne répondait plus à ces questions: "d'où venons-nous? pourquoi vivons-nous? où allons-nous?"  J'ai donc fait une recherche personnelle sur quelques religions pour savoir laquelle répondait le mieux.  Résultat: aucune, mais chose étonnante: elles ont toutes le même message : l'AMOUR...

 À force de recherche, au lieu de développer un sens religieux à ma vie, j'ai développé un sens spirituel, ma spiritualité.  Supposons que chaque chose qui existe est un champ d'énergie (sacrée) qui vient de l'énergie du Big Bang.  Nous sommes donc toujours en interrelation les uns avec les autres.  L'énergie humaine existerait en petite quantité vs 
l'énergie de la nature, nous cherchons à aller chercher celle des autres (lutte de pouvoir, manipulation, etc).  Ce conflit prends fin quand nous nous apercevons que nous pouvons puiser cette énergie dans celle de la nature (énergie divine).  Cette énergie divine nous apporte plusieurs coïncidences mystérieuses qui nous mènent sur notre destin, notre rôle à jouer dans la vie. 

Quand de plus en plus de monde sauront mieux réaliser leur mission spirituelle, on se concentra d'avantage sur notre croissance collective.  Quand l'ensemble de la collectivité sera de plus en plus évoluée, notre niveau d'énergie augmentera pour transformer notre corps en une forme spirituelle d'énergie unissant ainsi la vie et la mort.  Ce qui mettra fin au cycle de la vie et de la mort. Plusieurs livres religieux expliquent cette croissance et ce résultat (vie éternelle) adaptés à chaque culture, mais les humains se sont attribué des pouvoirs avec ces livres, ce qui est en train de mener à la perte des religions.  Le seul livre que j'ai trouvé qui explique très bien ma philosophie de vie est "La prophétie des Andes" de James Redfield.  Il ne détruit pas les religions, mais les explique avec leurs points communs pour en faire ressortir le message essentiel "sans abus de pouvoir."

patricktherrien@hotmail.com
THERRIEN, Patrick
groupe #3430

23 septembre
 

Quand à la question sur laquelle nous échangeons de ces jours , à savoir notre origine la plus profonde, et le lugubre avenir auquel nous nous destinons, je me vois comme l'idéaliste éternel avec un mélange de réponses empruntées , et une puissante et inébranlable conviction personelle qui me fait (d'une manière étrangement efficace) tenir le coup dans la vie.

Je ne crois pas à la théorie de l'évolution dans son integralité, je ne suis pas prêt à admettre la domination de la matière sur l'immatériel, et encore moins l'inexistence de l'esprit et de ce qu'on appelle l'âme, qui est pour moi en fait la combinaison de tout ce que l'homme
représente.

Je crois qu'il n'y a pas d'autre réponse logique, pas plus qu'illogique , à notre présence sur terre sans l'intervention d'une puissance particulière que je baptiserais moi aussi Dieu. Je n'ose pas concevoir l'inconcevable sans l'appui de ma foi, de mes expériences dites
«spirituelles» antérieures , et d'une globale vision sur tout ce qui est compris, sur tout ce qui est incompris, et sur tout ce qui demeurera à jamais incompris par l'imagination, la rationalité , les capacitéslimitées de l'homme.Je ne nous crois pas assez hauts pour juger, il est bon de s'interroger, mais pardonnez l'expression anglaise et le plagiatsur X-Files:  «the truth is elsewhere».

Je suis prêt à tout examiner, à tout étudier, toute connaissance est bonne pour moi, car j'ai l'intime certitude qu'elle est la clef du pouvoir , et de la maitrise sur mon environnement. Mais je crois que cenous éprouvons maintenant n'est qu'un infime avant-goût de ce qui
attend la majeure partie d'entre nous, voir ceux qui vivent en accord avec eux-mêmes , et en ce qu'ils croient eux-mêmes intimement être vrai. Je crois que l'espace est là pour ce qui subsistera toujoursde nous, l'essence immortelle qui sépare le règne humain et animal, du
monde végétal par exemple, et que nos ancêtres y sont rassemblés tout comme nous pourrons l'être si nous en manifestons le désir, que ce soitdans notre plan connu et minuscule de la réalité , ou dans le noyau de possibilités infinitésimales qui caractérise notre univers.

Je crois au côté opposé du monde dans lequel nous vivons , ou croyons vivre. Comme chaque chose doit avoir son contraire, le bien n'était qu'un terme vide sans le mal, la vaillance sans paresse, etc.. l'invisible est aussi présent et aussi réel que le visible. Comme disaitSchopenhauer  dans son texte «la loi fondamentale», le monde n'est le monde que pour nos sens, et l'aveugle n'aurait jamaisla même conception du monde que le voyant. Qui a raison?

En termes simples donc, nous venons de Dieu, nous vivons pour avoir du bonheur, et pour progresser d'une façon qui ne serait pas possible sans le corps que nous avons, et l'existence que nous avons choisi d'avoir. Nous allons vers où nous décidons d'aller maintenant, à chaque pas, et les possibilités sont aussi infinies qu'il y a pu y avoir d'humains sur la terre depuis notre avènement.

Marc-André Côté, gr. 3483

25 septembre 

C'est une grande question que celle de nos origines et notre destinée...si grande qu'il semblerait qu'elle n'aura jamais de réponse. Voulons-nous seulement réellement savoir le comment du pourquoi ? Je me permets de penser, non pas par pessimisme, mais par réalisme, que nous n'aurons jamais les réponses à ces questions, tout d'abord parce qu'il y a une infinité de réponses possibles, et qu'aucune d'elle n'est "falsifiable". 

D'autre part, il y a un obstacle encore plus gros que celui de la 
science à franchir, celui de la religion. En effet, en admettant que l'on 
puisse un jour prouver l'une ou l'autre de ces hypothèses, il faudrait 
alors affronter le pouvoir de la religion, laquelle a,  elle, déja trouvé 
sa réponse. Ce serait donc une remise en question générale, à l'échelle 
de la race humaine... Est-ce vraiment concevable...? Il me semble que 
non. Dans le même ordre d'idée que "la raison d'état", "la raison de 
vie" nous impose de ne jamais essayer de remettre en question  les bases et les fondements de la religion. 

Julien Cayot (gr 3430)

28 septembre

 Dès notre naissance, nos parents nous indiquent la voie à suivre : ils nous donnent des conseils, des ordres qui peuvent nous plaire ou non. Ils nous inculquent différentes valeurs ; ils tentent de nous élever selon notre personnalité et leurs principes. Mais quand notre jugement se développe, quand nous atteignons une certaine maturité mentale, nous fondons notre propre opinion sur l’enseignement de nos parents. Chaque personne choisit les éléments qui lui permettent de s’accomplir. Je crois que les humains tendent vers un accomplissement personnel général. D’une génération à l’autre, de nouveaux principes s’ajoutent et d’autres disparaissent ; mais nos valeurs fondamentales restent : l’amour, la paix, le bonheur… Je pense que notre société est constamment en devenir. Elle tend vers l’être parfait, l’être accompli, mais ne l’atteindra jamais. Nous nous améliorons constamment à l’aide de nos erreurs et nous allons toujours continuer ainsi. Nous allons donc vers un accomplissement infini. Durant les siècles passés,  les humains ont prouvé à quel point ils peuvent faire de grandes choses, mais ils ont également prouvé de quelles atrocités ils sont capables. L’être humain vivant seul en société, il s’occupe davantage des ses problèmes personnels, oubliant de considérer nos grands problèmes sociaux : la pauvreté, la faim et la guerre. L’être humain, avant de songer à s’accomplir, doit combler une série de besoins vitaux et secondaires (échelle de Maslow). La résolution de nos problèmes sociaux est donc un pré-requis à notre éventuel accomplissement personnel et social.

Mariejo Simard, (groupe 3411)
 

28 septembre 

D'après moi ,les 3 questions existentielle auxquelles on fait honneur aujourd'hui n'ont pas de réponse précise sûre a 100% mais je vais vous dire quand même mon idée.

      Premièrement. D'ou venons-nous ? D'après moi,  depuis le début du cours Philosophie et rationalité, j'ai une nouvelle vision des choses sur le plan de cette question . Les algues bleues sont la base de la vie humaine avec "l'apparition de la sexualité", et ces premiers êtres vivants ont peu à peu changé jusqu'à devenir les êtres humains que nous sommes avec une intelligence et pleins de capacité.

Deuxièmement. Pourquoi vivons-nous ? Je vais vous le dire franchement, je ne le sais pas mais ce dont je suis sûr c'est qu'on ne pourrait pas accomplir cette lourde tâche si on n'avait pas de sens à notre vie c'est ce qui permet de nous développer à tout point de vue. .Si on ne voulait rien obtenir ou quoi que ce soit, on ne pourrait pas devenir meilleur ou s'accomplir.

      Troisièmement. Où allons-nous? Pour cette question, mes croyances sont assez fortes : je suis sûr qu'il y a une vie après la mort qui serait meilleure que celle que nous vivons présentement , je ne sais pas à quoi elle pourrait ressembler mais ce doit être le bonheur parfait, ni guerre ni haine. J'ai presque hâte d'y arriver mais j'ai encore 
trop de choses à réaliser dans ma vie .

Pseudonyme : Jean Raconte

4 octobre

La vie

   Je crois sincèrement que la vie est cyclique, ne croyez pas que cette théorie est plagiée, certes j'ai volé l'idée, mais j'en suis venu à cette conclusion par mon propre cheminement ce dont je vous fait part dans les lignes qui suivent.

   L'infiniment petit n'est vraiment d'aucune différence avec l'infiniment grand, tout est alors infini, toute grande chose peut être expliquée par une petite chose. Donc je dois vous dire que tout se confond. L'univers est un tout, le passé est notre futur et le futur notre passé. Ainsi, pour ce qui est du commencement et de la fin, il n'y en a point. (Jamais rien ne finira par un point...ex : la première phrase d'un livre finit bel et bien par un point mais est-ce que le livre est fini pour autant ? Non mais vous me direz, bien sûr, est-ce que le denier point du livre finit le livre ? Je dois répondre non car qui n'aura jamais imaginé une suite, qui? D'un sens ou de l'autre, vous arriverez à la même conclusion, au même dénouement  versus n'importe quel sens que vous attribuez à mes mots. Nous sommes un tout. Veuillez remarquer que j'ai employé le mot "tout " à maintes reprises sans même m'en être rendu tout à fait compte...

   Par un simple geste de la main nous pouvons expliquer l'orbite d'une planète... Par la programmation, qui est de la mathématique, nous pouvons faire un corrigé grammatical de français... par la musique nous pouvons exprimer le chaos... Tout est confondu.

Pseudonyme : Monsieur X.

7 octobre

Pour ma part, je crois que la sélection naturelle et l'histoire de l'humanité telle qu'on la connait répondent à la première question. Par contre, je ne peux pas expliquer pourquoi l'Homme existe, ni vers quoi il se dirige, mais je peux dire pourquoi moi je vis et dans quel but je vis. Mon idéal est de soulager et guérir ceux qui souffrent. 

Je vis pour aider les autres et cela me permet de vivre et me donne un but. Je ne suis pas une sainte et n'espère pas changer le monde. Mais si j'ai pu aider d'autres personnes à trouver une raison et un but à leur vie,alors je saurai qu'il y eut un sens à mon existence, bref, que je n'ai pas vécu pour rien.

Pascale Boudreault (gr 3411)
 

   9 octobre

    Personnellement, je crois en la science qui nous amène la théorie du Big Bang.  Je crois que c'est l'affirmation la plus plausible, étant donné que je suis sceptique pour celle des martiens et celle de Dieu. Vu que je n'ai pas eu le temps de penser à une théorie qui se tient debout, je préfère me ranger avec tous ceux qui croient que l'on descend du singe. 

     Pourquoi je vis ? Je ne le sais probablement pas. Ma mère dit que l'on choisit de naître, mais j'ai de la misère à penser que lorsque je n'étais même pas matière j'ai choisi de naître. Je ne sais pas la cause exacte de ma venue sur terre mis à part l'acte que mes parents ont dû faire, mais je sais une chose : c'est que tant qu'à être ici, il vaut mieux faire quelque chose que nous aimons de notre vie.  Il est obligatoire de donner un sens, des buts à notre vie.  Sinon, j'ai bien peur de ne pas survivre justement ! Pour moi, trois choses sont primordiales à faire: premièrement faire des choses que j'aime et me créer un intérêt pour les choses obligatoires.  Deuxièmement, chercher la simplicité dans tout ce qui m'entoure.  Ne pas se compliquer la vie à chercher des sentiments complexes et souffrants, voir les choses telle qu'elles sont, sans chercher de détours ou de facettes cachées.  Dernièrement, vivre au jour le jour pour profiter de tout ce que je fais et savourer pleinement tout ce que je vis.  Pour moi ces trois concepts sont le sens que j'ai trouvé à ma vie. Bien sûr, j'ai plusieurs rêves et espérances, mais j'essaie d'appliquer ces concepts à tout ce que j'entreprends. 

     Enfin, où on va, ça aussi je considère ça comme un mystère.  Lorsque j'étais enfant, dès que j'ai été en âge de comprendre que je mourrais un jour, je me suis mise à faire des cauchemars atroces sur ce qu'il y avait après. Cela a continué très longtemps, je me réveillais la nuit et je pleurais pour savoir, savoir ce qu'il y aurait après.  Aujourd'hui je ne le sais pas encore, mais je m'en fais moins avec ça.  Quand j'y pense trop, un nœud se forme dans mon estomac et ma gorge devient toute sèche.  Dans ce temps-là, je me change les idées et pense à d'autres choses.  J'aime la vie (même si c'est cucu à dire) et je veux en profiter au maximum, ça ne me dérange pas de ne pas savoir ce qu'il y a après.

Marie-Ève Lévesque  (groupe 3483)
 

9 octobre 

    La question est ambitieuse, on me demande de répondre aux questions existentielles  que l'homme se pose depuis qu'il a commencé à réfléchir en 20 lignes ! 

     Pour ce qui est de notre origine, je suis un partisan de la théorie de la sélection naturelle de Darwin, je crois que l'homme est dérivé d'une mutation génétique qu'aurait subie une algue bleue il a plusieurs millions d'années. Je ne crois pas au mythe de la Genèse ou à aucun autre desrécits fantastiques qui essayent d'expliquer l'origine du monde. 

     Bien que la théorie de Darwin puisse expliquer notre origine à l'aide de la science, elle ne 
peut en faire autant sur le pourquoi de la vie. À cette question, je réponds que selon moi, 
toute personne est sur la terre pour accomplir quelque chose de bien tôt ou tard. 

     À mon avis, il n'y a pas existence d'un monde parallèle au nôtre que l'on puisse appeler Paradis. Je crois qu'après la vie il n'y a rien, qu'un grand vide, un sommeil complet. C'est à partir de cette croyance que je m'efforce de vivre le plus de choses possibles et d'avoir le plus de plaisir possible de mon vivant… 

                   Samuel Trépanier Brown  (groupe 3483)
 

11 décembre 
 

        Premièrement, pour répondre à la question d`où nous venons, moi je crois que nous venons des océans et que nous sommes le produit de plusieurs mutations génétiques. Puis nous nous sommes transformés pour devenir ce que nous sommes aujourd`hui.

       Mais la questions qui me préoccupe vraiment, c`est celle où allons nous? C`est vrai que avec tout ce qui se passe autour de nous,  nous avons raison de nous poser des questions. En effet aujourd`hui rien n`est sûr, ,nous ne sommes même pas certain de nous trouver un emploi quand
nous finirons nos études, puis il y a le sida qui nous menace. De plus, les babyboomers nous ont laissés une terre polluée et nous les jeunes devrons nous organiser avec cela.
 

      Nos parents nous ont donné la vie et nous devrons faire notre place dans ce monde où les valeurs n`existent plus, où les plaisirs sont éphémères. Je crois que pour savoir où nous voulons aller,  nous devons savoir d`ou on vient et qui on est. C`est à nous de changer ce monde et d`en faire un endroit où il fera bon vivre. Une chose est sûre, nous ne pourrons pas faire pire que ce qui a déjà été fait...
 
 

                                                  Marie-Ève Tremblay, groupe 3483

11 décembre 

Personnellement, je ne crois pas que toutes ces questions ont vraiment lieu d'être.  Je suis bien d'accord que tout le monde aimerait savoir d'où nous venons, qui nous sommes et où nous allons mais croyez-vous vraiment que quelqu'un pourra répondre a ces questions, tout aussi importantes et intéressantes soient-elle ?

Je crois qu'il faudrait plus se concentrer sur le présent plutôt que sur le passé et le futur.  Nous ne serons plus là dans quelques milliers d'années alors, pourquoi s'y intéresser ?  Je crois plutôt que nous ne pouvons que  rêver à quoi ressembleront les futurs habitants de notre planète et que si la science-fiction vous intéresse, il y a de très bons livres et films sur le sujet.

Félix Tremblay groupe 3411
 
 

 

 
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