QUESTION DU 31 JANVIER AU 10 FÉVRIER
Suite au suicide annoncé de Marcel Tremblay, cet homme de 78 ans atteint d'une maladie dégénérative incurable, le débat sur le suicide assisté refait surface. Croyez-vous que le gouvernement fédéral serait justifié de revoir la loi interdisant le suicide assisté ?
| 2 février 2005 Tout d’abord j'aimerais aborder cette problématique en soulignant l'importance du geste posé par cet homme. La souffrance faisait partie intégrante de sa vie quotidienne, toutefois il a trouvé la force pour relancer un débat de société. Je trouve ça courageux de sa part. En ce qui a trait au geste lui-même, je trouve ça déplorable que ce brave type ait été obligé de se rentrer la tête dans un sac rempli d'hélium pour se donner la mort. Si seulement le suicide assisté avait été permis, il aurait trouvé la mort dans la dignité. Bien sûr, mourir n'est pas un choix en soi pour cet homme, mais à quoi bon sert de vivre dans l'ultime souffrance en attendant sa mort imminente. Voilà un débat de société qui est relancé de façon assez tumultueuse et précipitée je dirais même. Je crois ici, qu'il s’agit d'un choix personnel et que le gouvernement devrait faire en sorte qu’une loi pour ceux et celles qui décident de terminer leur vie dans la dignité lorsqu'ils sont persuadés que celle-ci va se terminer dans la souffrance et la désolation totale. Il ne faut toutefois pas penser que nous ouvrons, en faisant cette loi, la porte aux gens suicidaires. Car elle doit être faite de façon responsable et serrée à la fois pour ne pas permettre d’abus. Voilà mon opinion sur ce sujet et je suis bien ouvert si d'autres étudiants veulent échanger leur point de vue sur ce cybercafé. Yannick Simard, groupe 3409 |
2 février 2005 Le suicide assisté... Quel débat! Je crois que c'est le débat social le plus important de notre société actuellement, surtout avec l'annonce du suicide de Marcel Tremblay qui a relancé la question sur une loi autorisant le suicide assisté. De nombreuses personnes ont été condamnées faute d'avoir eu un peu de compassion pour des amis, des parents qui souffraient atrocement. Je trouve affreux que l'euthanasie ( le suicide assisté) ne soit pas encore légal. Il y a énormément de gens malades qui souffrent de maladies incurables ou qui sont inadaptables dans notre société, pourquoi les laisser agoniser pour quelques mois juste pour une question de morale ou de religion ? Je trouve ça vraiment égoïste et désolant. Quand on y pense, ce ne sont pas seulement les gens malades qui souffrent mais il y a aussi leur famille, leur entourage qui voient leur qualité de vie diminuer, c'est extrêmement difficile de s'occuper d'une personne en perte d'autonomie ou même de voir une personne dont la dernière volonté est de mourir pour mettre fin à ses souffrances mais pour qui on ne peut rien faire. Je crois sincèrement que ce serait le DEVOIR du gouvernement fédéral de revoir la loi sur le suicide assisté afin que les gens malades puissent enfin mourir avec dignité car une ce n'est pas une vie passer son temps couché dans un lit et encore moins dans un lit d'hôpital... Quand on pense qu'il y a des personnes qui n'ont même pas conscience qu'elles sont en vie, c'est aussi pour ces gens que le suicide assisté devrait être légal ... Délivrez-les! Laissez- les choisir leur destin, leur fin!!!! Camille Simard, groupe 3409 |
| 7 février 2005 Je crois que l'on devrait permettre le suicide assisté pour les personnes âgées qui ont des maladies incurables. Je crois que la loi devrait être seulement pour les personnes d'un certain âge parce que celles qui sont jeunes peuvent peut-être encore guérir tandis que les personnes plus vieilles ont souvent moins de chance de guérison. Les cas doivent être traités un à un pour être sûr qu'il n'y a pas d'erreur. Cependant, pour les personnes qui ne peuvent parler ou qui ne sont plus présentes d'esprit, cela cause des difficultés parce qu'elles veulent peut-être encore vivre, on ne peut pas le savoir. Si comme cet homme, Marcel Tremblay, la personne a toute sa tête, je crois que l'on peut lui permettre le suicide assisté mais pour celles qui ne sont pas conscientes, c'est risqué parce qu'on ne sait pas si elles veulent vraiment mourir. Je crois que tout le monde a le droit de mourir avec dignité. Vivre sa fin de vie à l'hôpital, dans les conditions actuelles des hôpitaux, n'est pas idéal. Je crois qu'une personne peut au moins mourir en paix et avec toute sa dignité. De plus, si
c'était un de mes proches qui serait branché à l'hôpital, qu'il souffrirait et me demanderait de le débrancher, je le ferais. Je crois que c'est le choix de la personne, si elle ne veut plus vivre avec sa maladie, si elle n'est plus capable de vivre, elle devrait au moins pouvoir mourir lorsqu'elle le veut et pas attendre sa mort. Il ne faut par contre absolument pas tomber dans l'abus et c'est cela qui est risqué. Mais en même temps, même si l'idée peut paraître cruelle, en permettant le suicide assisté on aurait plus de place dans les hôpitaux qui en ont grandement besoin... |
7 février 2005 À prime abord, je crois que le gouvernement du Canada devrait revoir la loi sur le suicide assisté car la vie n'est plus la vie quand il n'y a plus de qualité, de joie et de raison de vivre. Nous savons que de nos jours, nous possédons presque tous les moyens pour garder un corps en vie mais qu'en est-il de la personne qui y vit? C'est bien beau de réussir de tels exploits mais il faut avant tout penser à la dignité du malade. Une personne qui souffre, qui est alitée, dépendante et qui n'a plus la force et l'énergie pour accrocher un simple sourire devrait avoir le droit de partir en toute légitimité. C'est certain que si le suicide assisté devient légal, les normes de cette loi devront êtres très strictes surtout ce qui concerne le stade de la maladie et la lucidité du patient. Ce cas advenant, le patient allègera ses propres souffrances mais aussi celles de ses proches. Je crois qu'il n'y a rien de pire que de voir se dégrader un proche de jour en jour et de plus en plus. De plus, nous sommes dans un pays libre. Il serait donc plus logique de pouvoir décider du moment de notre mort quand la situation se présente. Finalement, le suicide est légal au pays depuis 1973, pourquoi ne le serait pas le suicide assisté? France Simard, groupe 3409 |
| 8 février 2005 Depuis toujours, la grande majorité des humains se considèrent chanceux de pouvoir vivre. Malheureusement, des milliers de personnes s'enlèvent la vie pour des raisons comme une peine d'amour, une grosse perte d'argent, leur orientation sexuelle... et nous leur en donnons le droit. Mais dans le cas de personnes étant atteintes d’une maladie incurable dégénérative dont les douleurs sont rendues insupportables et étant physiquement incapables de mettre un terme à leurs jours par elles-mêmes, qui font la demande de recevoir de l’aide dans le but de mourir, on ne leur accorde même pas cette aide ni ce droit. Je crois que nous devons légaliser le suicide assisté. Tout d’abord, un des gros avantages dans le fait de légaliser cet acte est que cela permettrait d’éviter aux gens souffrant de maladies incurables des douleurs inutiles. Quand un animal souffre, on se dépêche de mettre fin à ses jours pour lui éviter des souffrances, mais quand c’est le cas d’un humain, on ne le fait pas car nous prétendons que notre espèce est supérieure aux autres animaux. Pourtant, la souffrance est universelle. Ensuite, chaque personne a le droit de décider du moment de sa mort. Par exemple, au Canada, une personne a le droit de mettre fin à ses jours mais une personne physiquement incapable de se suicider et qui demande de l’aide afin d’y arriver n’a pas le droit. On permet également aux femmes de décider de la vie ou de la mort d’un autre individu. Cependant, une personne étant gravement malade ne peut même pas décider de son sort. Si on ne peut même plus décider de sa mort, à qui appartient notre vie? Plusieurs opposants à la légalisation de cet acte affirment que des abus pourraient avoir lieu. Or, si le suicide assisté est approuvé, des lois seront votées pour justement empêcher qu’il y ait des abus. L’accès au droit du suicide assisté va être très contingenté. Le dossier du malade sera longuement étudié et il faudra qu’il réponde à certains critères. Pour toutes ces raisons, je crois que le gouvernement fédéral devrait revoir la loi interdisant le suicide assisté. Marie-Eve Tremblay, groupe 3419 |
9 février 2005 Il est évident que le geste de M. Tremblay relance le débat du suicide assisté dans la société mais, je crois que le gouvernement n’est pas justifié de revoir la loi sur le suicide assisté . D’un certain côté, il est évident que nous devrions voir à la liberté des gens souffrant de graves maladies. Ceux-ci se voient complètement coupés de la vie en sachant que leurs jours sont comptés et que la fin sera douloureuse. Devant une telle fatalité, ceux-ci, étant dans une trop mauvaise position, ne peuvent mettre fin à leurs jours. De plus, il est évident que nous trouvons cela indigne de devoir faire souffrir quelqu’un qui ne peut rien faire d’autre que d’attendre cette mort inévitable. Le gouvernement est tout à fait en connaissance de ceci. Il serait à nous de voir de l’autre côté de nos valeurs. Il serait bien de prendre connaissances de toutes les répercussions que cette loi pourrait apporter. Par exemple : des gens qui se trouveraient dans l’exception citée de la loi, ceux qui seraient manipulés par leur famille, ceux n’ayant plus de famille, ceux qui sont en dépression, tous les abus que cette lois pourraient apporter… Tout cela amène plus de problèmes à côté de ce que cette loi pourrait régler. De plus, la tâche d’un médecins serait devenue en plus grande partie de tuer plutôt que de sauver. À leur place, comment vous sentiriez-vous si vous saviez que vous avez mis fin à des centaines de vie? Voilà un beau débat! Suite à cela arriverait certainement la possibilité des proches de donner la mort et non aux médecins de le faire. Encore un magnifique débat! Cela n’arrêterait jamais. Les débuts de cette loi seraient certainement formidables, cependant, en regardant à long terme, il est certain que dans de nombreux cas, des gens abuseraient de cette loi. On plaiderait le suicide assisté lors d’un meurtre pour justifier notre crime. Est-ce que le gouvernement se verrait obligé de revoir la définition du meurtre? Accord de la victime, désaccord, accord implicite, explicite, écrit, verbal… En somme, en remettant cette question sur le tapis, le gouvernement risquerait d’ouvrir une boîte de Pandore. Catherine Boivin, groupe 3409 |
| 9 février 2005 Tout d'abord, je crois fortement que le gouvernement fédéral devrait revoir la loi interdisant le suicide assisté. M. Tramblay a relancé un débat qui, selon moi, en vaut la peine. Une personne ne devrait pas être obligée de vivre jusqu'à la dernière minute dans une souffrance insupportable lorsqu'il s'agit d'une maladie dégénérative incurable. Elle a le droit de mourir en toute dignité sans que ses proches la voit partir peu à peu. Cette personne a aussi le droit de vouloir que sa parenté garde une bonne image de celle-ci dans les derniers instants de sa vie. Une vie est faite pour être vécue, et lorsqu'il n'y a plus rien a vivre, excepté de se voir dépérir dans son lit d'hôpital, la vie devrait s'arrêter là si c'est le souhait du malade en question. Sans vouloir être cruelle, dans le cas de certaines maladies dégénératives incurables, la mort est souvent le seul moyen de combattre la maladie. De nos jours, la science s'améliore de plus en plus dans le but de trouver des remèdes pour prolonger la vie des patients. C'est bien beau de trouver des solutions mais lorsque celles-ci ne font qu'augmenter la durée de la souffrance d'un malade, c'est trop. Ce n'est pas normal qu'on accepte de voir des gens souffrir sans pouvoir y remédier. Bien sûr, si le suicide assisté est légalisé, il faudra imposer certaines limites bien précises. Le malade qui demande à mourir doit être conscient de sa situation. Ça ne devrait pas non plus être tout le monde atteint d'une maladie qui y aura droit. On parle ici de maladie incurables dégénératives. Donc pour toutes ces raisons, je pense qu'il serait très important pour le gouvernement fédéral de revoir la loi interdisant le suicide assisté, et ce, pour mettre fin à l'éternelle souffrance de plusieurs personnes. Véronique Paquin, groupe 3109 |
9 février 2005
Il y a quelque mois, j’ai visionné le documentaire sur Manon, une dame qui a dû se rendre en Suisse pour avoir recours au suicide assisté. On a pu voir tout ce qu'elle a subi durant ces dernières années et c'est à ce moment que l'on peut comprendre ses sentiments, son désespoir, sa rage... À la suite de cette émission, mon opinion sur le sujet ne s’est que renforcée. La cas de M. Tremblay est différent de celui de Manon, mais il lance, tout de même, le même débat. |
| 9 février 2005 Le sujet de l'euthanasie est très délicat. Pour ma part. je suis totalement en accord avec cette pratique. Pourquoi ? Parce que je trouve cela injuste qu'une personne souffrante et qui est prête à partir pour apaiser ses souffrances ne puisse le faire au Québec. Au Pays-Bas, cette pratique se fait couramment. L'autre jour, j'ai regardé l'émission
Les franc- tireurs à la télévision et on parlait de Manon Brunelle atteinte d'une maladie(sclérose en plaque foudroyante) qui l'a clouée au lit. Elle disait qu'elle avait perdu toute dignité parce que, par exemple elle n'était même plus capable de se laver toute seule. J'ai compris à ce
moment-là, comment ces personnes pouvaient se sentir inutiles et impuissantes . Elle a donc traversé l'océan pour se rendre a Zurich et ainsi mettre fin à ses jours ainsi qu'à ses souffrances. Pour moi, c'est bien clair, j'opterais pour l'euthanasie si j'étais gravement malade et qu'aucun traitement ne pourrait me guérir et par le fait même , je serais un fardeau pour mon entourage et cela serait une libération pour tout le monde. J'espère que les personnes en charge d'adopter cette loi auront l'ouverture d'esprit et prendront une décision qui respectera la volonté des malades de choisir ce qu'ils pensent le mieux pour eux. |
12 février 2005 La mort fait, qu'on le veuille ou non, partie de la vie. Si elle n'a pas encore frappé autour de vous, elle le fera un jour.. Ce qui nous amène à nous demander s'il est mieux de souffrir ou de partir, puisqu'on ne pourra jamais échapper à celle-ci. Le suicide assisté est un grand débat de l'actualité présentement. De mon côté, je crois que le suicide assisté devrait être accepté mais ce, avec des conditions très strictes. Afin d'avoir droit au suicide assisté, il faudrait qu'il y ait des démarches sérieuses pour s'assurer que ce soit bel et bien pour le bien-être de la personne en question. Je ne cesserai de croire que la vie ne vaut pas la peine d'être continuée lorsque la souffrance envahit la personne. Une personne qui souffre n'a plus envie de profiter de la vie, car elle ne voit plus rien qui pourrait lui paraître positif. Juste à m'imaginer reposer sur mon lit de mort, je sais que le mal m'envahirait et que j'aimerais mieux partir que de voir les gens autour de moi souffrir dû au fait que je ne peux plus profiter de ma vie comme ils me l'ont vu faire tout au long de ma vie. Le suicide assisté est en quelque sorte une délivrance, les gens ayant des maladies incurables, ou encore un handicap assez sérieux qu'ils ne peuvent plus vivre d'eux-mêmes, à quoi bon les laisser souffrir inutilement si ceux-ci préfèrent se libérer. Mieux vaut mourir heureux que mourir en souffrance. Terminer sa vie dans un hôpital ou encore aux dépens de quelqu'un d'autre, n'est pas la meilleure fin. Bien sûr, il y a des risques par rapport à cette nouvelle loi, car sans aucun doute, certaines personnes s'inventeront des maux pour mettre fin à leurs jours. D'où l'importance de garder le contrôle. Il faudrait vraiment prendre le temps de demander aux personnes proches de la victime leur point de vue sur le sujet, car évidemment dans une situation comme celle-ci la prise de position doit être très difficile. De plus, le suicide est légal et selon certaines personnes le suicide assisté est immoral, mais je crois que le geste réfléchi, analysé et accompagné médicalement mérite plus d'importance. À la vue de la mort d'un proche, le choix risque d'être erronné. Mais si l'entourage respecte l'individu, il devrait lui laisserait le choix de décider s'il veut s'accrocher à la vie ou de se laisser aller. Pour conclure, je garde toujours ma position face au suicide assisté, mais je reste quand même consciente que c'est une situation délicate. Il faudra, si cette loi est acceptée, évaluer les cas un par un. Ne croyez-vous pas que chaque individu a le droit de choisir sa destinée.... Catherine Arseneault, groupe 3409 |
| 9 février 2005 Moi, je crois que le gouvernement devrait réouvrir le dossier mais seulement si la personne concernée le souhaite vraiment, que sa famille est d'accord avec son geste et que celle-ci approuve, mais je dis bien si le malade n'a plus aucun espoir et que sa vie future va devenir ou est un véritable cauchemar et qu'il n'y a plus aucune possibilité pour lui d'avoir une petite parcelle de chance que son état s'améliore mais c'est un bien grand mot a prononcé que celui-ci. Avec l'évolution de la société d'aujourd'hui, je crois que selon les valeurs de chaque individu il reste encore que cette question n'est plus pas des plus faciles à régler et que de se donner la mort soi-même ou avec quelqu'un qui peut le faire reste quand même une question de valeurs morales. |
18 février 2005 Je pense effectivement que le gouvernement fédéral devrait revoir la loi interdisant le suicide assisté suite au suicide annoncé de Marcel Tremblay. En effet, je crois qu’il est tout à justifiable, et voire même normal de vouloir mettre un terme à sa vie lorsque l’on est atteint d’une maladie dégénérative incurable qui nous fait énormément souffrir et qui nous fait perdre totalement notre goût de vivre. Je suis de l’avis de ceux qui croient d’abord et avant tout au droit de tous et chacun de mourir sans souffrance et dans la dignité puisque la science le permet. Le suicide est un acte légal au Canada depuis 1973, cependant le code criminel interdit d’aider quelqu’un à mettre fin à ses jours. Mais pourquoi donc ? Si une personne désire vraiment se donner la mort, pourquoi ne pourrait-on pas l’aider à le faire dans des conditions optimales afin qu’elle puisse mourir sans douleur et entourée de ses proches ? Certains vous diront peut-être qu’il et moralement incorrect d’aider quelqu’un à s’enlever la vie mais je crois plutôt que ce qui est moralement incorrect est d’interdire à quelqu’un qui endure constamment la douleur de pouvoir enfin se reposer en paix, mettre un terme à sa souffrance. Nous euthanasions même nos animaux lorsqu’il sont trop souffrants, alors pourquoi ne pouvons-nous pas en faire autant pour les humains ? Notre qualité de vie ne vaut-elle pas celle des animaux ? Je pense donc que le gouvernement du Canada devrait se demander si réellement il est plus moral de laisser souffrir les gens ( en interdisant le suicide assisté) ou de réaliser leur dernière volonté, celle de les aider à mettre un terme à leurs souffrances au moment désiré. |