Si vous choisissez de résister à votre agresseur, bien des fois le fait de crier, surprent et crée un moment désitation chez votre agresseur vous permettant de vous échappez ou le fait de vous débattre peut décourager votre agresseur.
Si vous choisissez de contre-attaquer, les risques de représailles peuvent vous blesser, vous devez être sûr de vous et porter des coups qui vont obliger votre agresseur à vous libérer pour quelques secondes dû à la douleur.
Voici des coups efficaces que vous pouvez porter à votre agresseur pour vous libérer.
1- Redressez l'index et le majeur pour former un V, replier l'annulaire et l'auriculaire (ou petit doigt) vers la paume de la main et retenez-les avec le pouce, d'un geste brusque et violant, portez directement vos deux doigts en forme de V aux yeux de votre agresseur.
2- Avec une grande vitesse et force, soulevez votre genou pour atteindre les parties génitales de votre agresseur.
3- Si vous portez des souliers à talon aiguille, soulevez la jambe et rabattez avec force votre talon sur le dessus de son pied.
Si votre agresseur vous menace avec une arme de poing, demeurez calme, ne contre-attaquez pas, ne résistez pas, le fait de vous soumettre sous la menace d'une arme ne signifie pas que vous êtes consentant(e), l'important est que vous demeuriez en vie. Le viol est un crime même si vous ne portez aucune marque de violence. Dans une telle situation, vous pouvez toujours essayer de dissuader votre agresseur en lui disant que vous êtes sidatique, si vous avez une plaie, ou des boutons, montrez lui en invoquant que c'est le sida, il y verra que du feu et il y a de fortes chances de déguerpir.
Il est à déconseiller de porter une arme de poing pour vous protéger contre une agression, votre agresseur pourrait retourner l'arme contre vous. Le poivre de cayenne n'est pas à recommender dans les combats de corps à corps. Les stun guns de 75,000 ou même de 100,000 volts peuvent s'avérer inéfficace et provoquer une plus grande violence chez votre agresseur suite à une décharge électrique.
A votre arrivé à l'hôpital, un médecin va vous examiner pour s'assurer que vous n'avez subi aucune blessure corporelle, il effectura un prélèvement de sperme s'il y a eu viol, et de toutes autres particules qui pourraient aider à identifier votre agresseur, ces prélèvements doivent être faits dans les heures qui suivent l'agression.
Le médecin va vous poser quelques questions pour déterminer les séquelles immédiates que peut avoir provoquer un tel événement, choc nerveux, confusion, perte de mémoire, etc... Il va vous prendre une prise de sang, et vous donner un rendez-vous dans 3 ou 4 semaines pour des tests sanguins afin de s'assurer que vous n'avez pas contracter aucune maladie transmisible sexuellement; en plus, il vous demandera de vous abstenir de toutes relations sexuelles sans protection. Il est à votre avantage de subir ces tests pour votre tranquillité d'esprit.
Tout médecin est obligé par la loi, de rapporter à la police tout événement de violence qu'une personne peut avoir subie.
À l'arrivée de la police à l'hôpital, si vous ne vous sentez pas confortable en présence d'un agent male, vous pouvez exiger que les agents soient de sexe féminin. Vous n'êtes pas obligée de porter plainte ou de révéler le nom de votre agresseur, mais nous vous suggérons de le faire afin que la police puisse appréhender votre agresseur, car vous ne voulez sûrement pas que votre agresseur fasse de nouvelles victimes.
Suite à une agression, certaines personnes restent avec des séquelles, si c'est votre cas, il est important que vous demandiez de l'aide, votre médecin peut vous conseiller.
Si l'un des phénomènes suivants se manifessent, demandez de l'aide:
Revivez-vous les scènes de l'agession avant de vous endormir ou faites vous des cauchemars.
Avez-vous des images-éclairs (flash back) de votre agresseur ou de l'événement.
Vous arrive t-il de pleurer à chaudes larmes sans savoir pour_quoi.
Avez-vous des problèmes de concentration, (si oui, il serait sage de ne pas conduire votre véhicule).
Êtes-vous hésitant(e) ou incapable de prendre une décision.
Votre perception face aux rapports sexuels avec votre partenaire ont-ils changé.
La façon de vous habiller, a t-elle changé.
Votre appétit ou habitude alimentaire a t-il changé.
Avez-vous peur de demeurer seul(e) ou de sortir seul(e).
Craignez-vous que votre agresseur vous agresse de nouveau.
Sursautez-vous au moindre petit bruit.
Il n'est pas obligatoire d'avoir été violée pour que l'un ou plusieurs des symptômes ci-haut mentionnés se manifestent. Le fait d'avoir été agressée ou d'avoir vécu un événement tragique est suffisant pour déclencher un tel phénomène, cela peut se produire suite à un accident d'automobile, à un sinistre ou une mésaventure. Si vous vous comportez d'une facon inhabituelle suite à un événement tragique, demandez de l'aide.
Au Québec vous pouvez vous adresser à votre Centre Local de Service Communautaire (CLSC).
Au Centre d'Aide des Victimes D'actes Criminels de votre région (CAVAC).
À la commission d'Indemnisation des Victimes d'Actes Criminels (IVAC), service aux victimes d'actes criminels au 1-800-561-4822.
Si vous êtes témoin d'activités criminelles sur Internet, communiquez vos informations au service de l'ordre de votre ville ou région.
Si vous désirez traquer les pédophiles et transmettre vos informations au service de l'ordre, vous avez besoin de ce qui suit pour enquêter vous-même sur l'Undernet. Cliquez sur le lien ci-dessous pour prendre connaissance des instructions.
Ligue Anti-pédophile de Montréal (Surveillance de la Pédophilie au Québec 1999).
Si vous êtes témoin qu'un membre ou "guest" véhicule du matériel pornographique à caractère infantile, avisez immédiatement un wiz, il a le pouvoir d'identifier le fournisseur de service Internet (appelé communément "ISP" pour Internet Service Provider) et le IP adresse de l'utilisateur ("IP" pour Internet Protocol, un numéro qui vous est attribué à chaque fois que vous vous branchez), avec ces deux informations ("ISP" & "IP") transmisent à la police en plus de la date et de l'heure exacte de l'événement, la police peu demander au fournisseur de service Internet d'identifier l'acompte de l'utilisateur.
Le viol est un crime et l'agresseur, ce n'est pas vous, ne vous sentez pas coupable, peu importe les circonstances du viol.
sur Internet
La Police fédérale, provinciale et de certaines villes disposent d'un service spécial pour lutter contre la Cybercriminalité, lequel est composé de policiers et de techniciens de l'informatique, ces hommes surveillent constamment le réseau Internet. Sites pornographiques (pour vérifier si des images illicites ne s'y trouvent pas), sites révisionnistes néonazis ou skinheads, forums de discussion etc ... Pour piéger un suspect, ils n'hésitent pas à engager la conversation "on line" et grâce à la coopération des fournisseurs d'accès, son identification est rendue plus facile.
En région pour tout le Québec, à la Sûreté du Québec au 1-800-461-2131
Pour les villes faisant partie de la Communauté Urbaine de Montréal, à l'escouade de la moralité de la CUM, au (514) 280-2175.
Pour toutes autres villes provinces états ou pays consultez les signets du président de Spycom International Inc. Liens policiers à travers le monde