Étienne (de) Lessart : Notons qu'il avait l'habitude de faire précéder son patronyme de la particule de.

D'après l'étymologie, Lessart viendrait de ESSART qui signifie un lieu défriché ou de SART un champ. On retrouve, encore aujourd'hui, le nom "essart" qui signifie une "terre défrichée".

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Étienne de Lessart est né en 1623 en Normandie à Chambois, au diocèse de Sées (Orne), en Basse Normandie. Chambois est une commune du département de l'Orne , à 14 km au nord-est d'Argentan.

Il est le fils de Jacques Lessart, aussi connu sous le nom de Jacques De Lessard. Il naît vers 1610 à Chambois et épousera Marie Herson  à Chambois. Marie Herson est aussi connu sous le nom de Marie Chamboy (13).

Tous deux sont originaires de Chambois.

C'est dans cette région que les Alliés ont remporté
la grande victoire qui a permis la réduction de la
poche de Falaise et la poursuite de la libération
de la France.

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En 1645, vers l'âge de 22 ans, il s'embarque pour la Nouvelle-France; lointaine colonie d'à peine quelques centaines d'habitants. Étienne est CABOTEUR, c'est pour cela qu'il s'associe avec Martin Grouvel qui est un navigateur de Québec. Ce métier le porte à parcourir le fleuve St-Laurent de Tadoussac à Trois-Rivières pour transporter toutes sortes de marchandises. Sûrement des fourrures; car à cette époque la traite de celles-ci est la plus grande et la meilleure façon de faire de l'argent.

Étienne Lessard possède, lui-même, une barque dont les dimensions sont probablement, si nous nous fions aux dimensions de l'époque, d'une trentaine de pieds de long sur treize pieds de large.

La présence de deux chambres une à chaque extrémité confirme cet ordre de grandeur; c'est aussi le signe qu'on peut coucher à bord. Il continue à faire du transport de marchandises après avoir pris possession de son domaine en 1651 en plusieurs occasions entre Québec et Ste-Anne. Mais sa principale occupation semble être la culture de la terre.

 

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La date d'entrée dans la colonie est incertaine. Probablement en 1645. On sait qu'il agira comme parrain à Trois-Rivières, le 3 juin 1646.

De plus, le 21 juin de la même année, le Journal des Jésuites contient ce détail: Monsieur de Lessart retourna de Tadoussac et apporta les premières nouvelles de France apprìses du capitaine Lefebvre arrivé à l'île Percée que cinq navires se préparaient pour venir et que la paix était faite en France.

 

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C'est le 17 février 1652 qu'il signe son contrat de mariage devant le notaire Guillaume Audouart avec Marguerite Sevestre, âgée de dix-sept ou de dix-huit ans. Marguerite est né à Paris vers 1634 et est la fille d'une famille respectée, Charles Sevestre, lieutenant de la Sénéchaussée de Québec, lieutenant particulier civil et criminel de la juridiction de Québec, et juge prévôt de la seigneurie de Lauzon. Ils se marient à Québec le 8 avril 1652, devant le père Joseph-Antoine Poncet.

Étienne est âgé de 29 ans et Marguerite de 15 ans.
Les témoins au mariage sont le Gouverneur, M. de Lauson, et son fils, le Sénéchal de Lauzon, avec M. Chartier de Lotbinière qui deviendra membre du Conseil Souverain.

 

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Le 10 février 1651, le couple s'établit à Ste-Anne-de-Beaupré alors appelé Ste-Anne des petits caps. Étienne a obtenu à cet endroit une concession d'Olivier Letardif, l'un des Membres de la compagnie de Beaupré et propriétaire d'une partie de la seigneurie de Beaupré; elle lui a été accordée le 10 février 1651, environ 1 an avant son mariage. Celle-ci comprend dix arpents de front sur le bord du fleuve et s'étend sur une longueur d'une lieue et demie ( 5 milles ) vers l'intérieur des terres. Pour mettre en valeur son domaine, qu'il appela St-Étienne, il a à son service des domestiques engagés, tels que Michel Marquiseau, Urbain Jamineau et Jean Chauvet dit Lagerne. Avec eux, il va cultiver le blé, l'orge, les pois, les choux; c'est plus tard qu'il sèmera la pomme de terre.

 

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Étienne de Lessart est père la première fois
le 1er avril 1653, 1 an après son mariage.
Cet enfant s'appellera Étienne comme son père
et sera baptisé par le missionnaire Jérôme Lalement.

Son nom apparaît dans les registres de Notre-Dame de Québec. En 1679, il épouse Marie Poulin, fille de Claude et de Jeanne Mercier: ils auront dix enfants, dont huit fonderont des foyers.

 

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Charles naît le 1 janvier 1656, est baptisé le 5 juin 1656 et décède le 27 novembre 1740; il est le deuxième fils d'Étienne et de Marguerite. Son nom apparaît dans les registres de Notre-Dame de Québec. Il marie le 10 avril 1684, à Ste-Anne-de-Beaupré, Marie-Anne Caron, fille de Jean et de Marguerite Gagnon. Ils auront 11 enfants, 9 filles et 2 garçons (Charles et François), 8 de ses derniers se marieront, mais seulement Charles aura des descendants Lessard.

En 1707, on retrouve Charles avec  Guillaume de Guise et de Claude Boutin que les Jésuites ont choisi pour évaluer les travaux réalisés sur une terre qui leur a été remise par Jean Renaud.  Ils les estimeront à 60 livres, ce qui équivaut à l’arrérage des rentes.

 

 


 

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Pierre le 3e enfant devait suivre le 4 août 1658. Son nom figure aussi dans les registres de Notre-Dame de Québec. Il a comme parrain le Gouverneur de Québec, M. le vicomte d'Argenson. (C'est ce gouverneur d'Argenson qui s'opposera à Mgr de Laval dans sa tentative d'abolir le trafic du cognac.)

C'est Pierre qui deviendra, selon l'historien Jacques Lacoursière, le plus important.

Déjà fixé à la Baie Saint-Paul, il obtient, en 1683, la Seigneurie des Éboulements qu'il vendra à Pierre Tremblay en 1710.

Il épouse à Ste-Anne en 1690 Barbe Fortin, fille de Julien et de Geneviève Gamache, veuve de Pierre Gagnon. De ce premier mariage, Geneviève a 11 enfants (7 selon Julien Déziel) et du deuxième, 6 enfants. Elle est une personne d'importance: une de ses filles a épousé René Lepage, futur seigneur de l'Islet.

Pierre Lessart possède une seigneurie de 7,056 arpents dans l'actuel comté de L'Islet et, en 1696, le Gouverneur Frontenac lui concède une seconde seigneurie, la Seigneurie de Lessart appelée aussi Pointe-aux-Pères ou La Mollet, entre les seigneuries de Rimouski et de l'Anse-aux-Coques. Le nom de Pointe-aux-Pères rappelle le souvenir du jésuite Henri Nouvel qui célèbre la première messe sur cette pointe en 1663. Cette seigneurie compte 21,168 arpents. (En 1791, elle deviendra la propriété de Joseph Drapeau et sera sous l'autorité du gouverneur de Québec.)

En 1698, une 3e seigneurie sur le Saint-Laurent (un carré d'une lieu de côté) vient s'ajouter, celle de L'Islet; sur cette dernière se trouve aujourd'hui la municipalité de la paroisse de Saint-Cyrille de Lessart, au sud de Saint-Jean-Port-Joli.

Après la vente des Éboulements, le partage aux enfants, le couple décède à trois mois d'intervalle à l'Islet en 1737; lui a 79 ans et elle, 88.


 

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Le 8 mars 1658, Étienne, touché d'un désir d'honorer Dieu et de contribuer quelque chose selon son pouvoir, voyant l'inclination que les habitants de Beaupré ont depuis longtemps d'avoir une église dans laquelle ils puissent assister aux services divins et participer aux saints sacrements de notre Mère Ste-Eglise, donne une terre de deux arpents de front située à l'extrémité ouest de la sienne afin qu'une chapelle y soit construite. Celle-ci deviendra la basilique de Ste-Anne-de-Beaupré. Étienne fait don de cette concession à M. Gabriel Tubière de Lévy de Queylus pour lors grand vicaire de la Nouvelle France. Ce premier don est passé devant le notaire Audouart. Il sera ratifié par Monseigneur de Laval le 17 décembre 1666 et renouvelé par un deuxième contrat en 1684 devant le notaire Génaple avec une ajoute en 1687.


 

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En février 1662, Marie Pichon, veuve de Charles Sevestre, la belle-mère d'Étienne décède. Étienne et sa femme héritent d'une " haulte portion de cave, une portion de grenier la moytié en un petit corps de logis servant de boulangerie et de un quart en une cour, le tout faisant la quatrième partie de la maison et cour cy devant appartenant à deffunct Maistre Charles Sevestre cy-devant Lieutenant particulier en cette juridiction Québec (la ditte maison sise en la basse-ville), rue Notre Dame.

Il loue cette maison au nommé Simon-François Daumont de St-Lucon, bail du 14 septembre 1669; à Jean de Gaye, bail du 19 août 1670; et à Charles Catignon, le 19 décembre 1679. Finalement le 6 avril 1683, il vend à François Hazeur et Etienne Landeron " Lad part en lestat quelle se poursuit et comporte avec les matériaux restes de l'incendie arrivée du 4 au 5 août 1682".


 

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Marie-Thérèse naît un mois après la mort de Marie Pichon, le 29 mars 1662. Elle est baptisée au Château Richer. Elle épouse en 1681 Jacques Langlois, un tailleur d'habits, en 1681: elle lui donnera 10 enfants.


 

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Pour un problème de tutelle, on retrouve Étienne à Québec le 3 novembre 1663 comme oncle d'Ignace et Pierre Gauthier âgés de 8 et 4 ans; il s'agit de faire changer la tutelle de ces enfants, car leur père est mort et leur mère partie en France depuis 1 an. Charles Gauthier ( Gaultier ) est depuis le départ de leur mère le gardien des enfants, il doit se retirer à l'Ile d'Orléans, lieu trop éloigné pour veiller aux affaires des enfants.

Les personnes présentes sont parents ou amis; Me Louis Rouer, Sieur de Villeray Conseiller du Roy en ce conseil Denis Duquet Étienne de Lessart Jacques Loyer, Sieur de la tour Philipe Nepveu tous oncles des enfants à cause de leurs femmes et; Jean Madry, Nicolas Juchereau, Sieur de St-Denis Charles le Gardeur, escuyer Sieur de Ville ( Villié ) amis. Les enfants seront remis à Sieur Madry jusqu'au retour de damoiselle de Lambourg leur mère. Sieur Madry s'est en ses paroles comporté avec irrévérence et est condamné en 50 livres d'amende. N.A.: Madry devait être très mécontent de ce jugement et c'est pour cela qu'il s'emporta. Le 8 novembre 1663, juste quelques jours après le premier jugement, on retrouve Étienne de Lessart au même conseil car le Sieur Madry mécontent ne désire pas avoir la tutelle des enfants Gaultier. Le nouveau tuteur sera Jacques Loyer Sieur de La Tour.


 

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  • Le 4 septembre 1664 naît une fille appelée Marguerite, en l'honneur de sa mère. Malheureusement, celle-ci ne vit que très peu de temps, elle décède le 7 décembre 1665.

  • Le 27 septembre 1666 naît une autre fille, Anne. Elle épouse en 1693 le soldat François Loquet dit Dupoint, elle n'aura pas d'enfants.


 

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En 1667, le couple se retrouve devant une ferme prospère avec 6 bestiaux.


 

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Le 27 avril 1668, il devient co-Seigneur du fief
de Lanoraie, domaine situé entre Trois-Rivières
et Montréal. Cet honneur lui vient, selon Julien
Déziel, du droit de succession de son épouse,
originaire de Lanoraie et fille du seigneur.


 

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  • Le 4 mars 1669 vient au monde un garçon du nom de Noël. Il épouse d'abord Marie Racine, fille de François et de Marie Baucher; de ce mariage, il n'aura pas d'enfants. Sa seconde femme femme Marie-Geneviève Dubois, fille de Jean et d'Anne Mailloux, lui en donnera six.

  • Le 28 février 1672, un autre garçon, Joseph. Son premier mariage en 1700 avec Marguerite Racine, la soeur de Marie, lui donnera sept enfants. Il en aura autant dans son deuxième mariage en 1715 avec Marie-Madeleine Paquet, fille d'Isaac et d'Élisabeth Meunier.


 

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Le 28 mars 1673, une sentence contre Lessard de payer 181 livres à Louis de Niort de la Noraye et sa femme est portée par le Lieutenant général. Etienne ne paiera pas et il devra retourner devant le conseil Souverain le 7 septembre 1682 où sont: M. l'évêque de Québec, M. l'intendant Me Louis Rouer de Villeray 1er conseiller, Me Mathieu Damours Deschanfour, Me Nicolas Dupont de Neuville, Me Claude Debermen de la Martinière. Le jugement sera contre lui et il devra payer.


 

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Prisque naît le 10 juin 1674

Prisque exerçe une notable influence et
est même capitaine de milice. Il épouse en 1699
Marie Jacob dit Meunier, fille d'Étienne Jacob et
de Jeanne Fressel; ils auront 11 enfants.

Prisque sera notaire royal et juge de paix
de la côte de Beaupré.


 

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Finalement, le couple a les derniers enfants, deux jumeaux: Jacques et Dorothée nés le 21 février 1677.

Dorothée deviendra religieuse de l'Hôpital général de Québec sous le nom de Mère de Sainte-Thérèse.

Lors du recensement de 1681, Jacques vit sous le toit paternel. Depuis, on ne trouve de lui aucun renseignement.


 

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Premier Seigneur de l'Ile-aux-Coudres,
Étienne doit la revendre, par défaut de sa
mise en valeur, le 19 octobre 1687 pour 100 livres
au Séminaire de Québec
et qui commencera à y établir des colons.
Cette seigneurie lui avait été concédée
le 4 mars 1677 par le gouverneur Buade de Frontenac.


 

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Lors du recensement de 1681, il déclare avoir 59 ans, être marié à Marguerite Sévestre 45 ans et avoir 10 enfants, ils sont: Étienne 28 ans, Charles 26 ans, Pierre 24 ans, Marie-Thérèse 20 ans, Marguerite qui ne vivra que quelques mois, Anne-Dorothée 15 ans, Noël 12 ans, Joseph 10 ans, Prisque 7 ans, Jacques et Dorothée ( jumeaux ) 4 ans. Lors de ce même recensement il déclare aussi posséder: 3 fusils, 7 bêtes à cornes, 40 arpents en valeur. Il cultive, entre autres, du blé, de l'orge, des pois et des choux.


 

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Étienne est aussi capitaine de Milice
en 1684 et marguillier à Ste-Anne.


 

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" 27 avril 1688. Acte de concession de MM. de Denonville et Bochart Champigny au sieur Lessard, à cause de Marguerite Sévestre sa femme, au sieur de Lanoraie à cause de Marie-Marguerite Sévestre, sa femme, à Charles Gautier, à Marie-Denise Sévestre, femme du sieur Nepveu, et Catherine Gautier, veuve de Denis Duquet; tous comme héritiers de feu Charles Sévestre, vivant lieutenant particulier de la jurideiction de Québec, d'une étendue de terre de deux lieues de front sur le fleuve Saint-Laurent et de deux lieues de profondeur à pendre entre les terres du sieur Dautré et celles du sieur de Lavaltrie tirant vers le Montréal, en fief et seigneurie avec haute, moyenne et base justice. "

Il revend la part de cette concession le 12 mars 1698 à Jean Bredel par devant le notaire Charles Rageot.


 

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Le 24 mars 1699, victimes de leur grand âge, Étienne et Marguerite trouvent plus avantageux de donner à leurs enfants Prisque et Joseph en héritage tous leurs biens. "Ceux-ci nourriront et entretiendront les dits Sieurs Etienne Lessart leur père et laditte Marguerite Sévestre leur mère, bien et seulement selon usage et condition les logeront et hébergeront chaufferont et soigneront tant sains que malade le restant de leur jour et à la fin de ceux les faire enterré et inhumé, prié Dieu pour le repos de leur âme ainsi qu'il est accoutumé."

Étienne est âgé lors de cet acte de 76 ans. Prisque 24 ans et Joseph 27 ans.


 

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À l'âge de 80 ans, le 21 avril 1703 est
enterré Étienne ( sous la sacristie de
l'Église de Ste-Anne-de-Beaupré ). Étienne
est probablement victime de l'épidémie
de petite vérole qui sévissait alors dans la colonie.

Marguerite lui survit 17 ans, elle
meurt le 27 novembre 1720 à l'âge de 83 ans.


 

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  • Étienne est un homme bien actif, il entretient des relations d'affaires avec plusieurs marchands, tels que Charles Audet, Sieur de la Chesnaie de Québec et David Biaille, *Sieur de St-Meur de la Rochelle en France.

  • N.B.:

    La paroisse St-Anne-de-Beaupré, selon le père Claude Lavergne, devait s'appeler la paroisse St-Étienne en l'honneur d'Étienne Lessart. Toutefois, M. de Quelus, sulspicien, qui jouait le rôle d'évêque et qui avait une très grande dévotion pour sainte Anne, a imposé le nom de Saint-Anne de Beaupré.


     

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REFERENCES:

  1. Gérard Lebel, C. Ss. R. prêtre et archiviste Ste-Anne-de-Beaupré Répertoire de mariage de Ste-Anne-de-Beaupré Histoire du Canada Français par B. Sulte Jugement et délibération Conseil Souverain de la Nouvelle-France Greffes des notaires Dictionnaire de généalogie des familles Canadiennes par G. Tanguay Mémoires de la société généalogique Canadienne Française Pièces et documents relatifs à la tenue seigneurial. Bibliothèque de Montréal. Étienne de Lessard 1623 - 1703

  2. Giroux, H. (1895). Histoire et miracles de Sainte-Anne de Beaupré. Montréal (Bibliothèque du Parlement du Québec).

  3. Faillon, Étienne, S. S. (1865). Histoire de la Colonie Française en Canada. Villemarie, bibliothèque paroissiale. (Cote 971.01 F161 1865 - 66 Collection spéciale Bibliothèque du Parlement du Québec)

  4. Inventaire des Ordonnances des Intendants, vol. 2

  5. R. A. Q. vol. 30-31

  6. BRH, vol 33, 34,35

  7. Annales de la Bonne Sainte-Anne, vol 33, 90

  8. Archives des Pères des Rédemptoristes
    - Titre des propriétés,
    Documents relatifs aux Anciennes églises de St-Anne 1659-1878
    PA-16, 19

  9. Gagné et Asselin, P.P. 300 ans de pèlerinage à Ste-Anne-de-Beaupré

  10. Radio-Canada. "J'ai souvenir encore" avec Jacques Lacoursière, historien, 7 mai 1995

  11. Déziel, Julien (1973). Médaillons d'ancêtres. Éditions Paulines, 189 pages.

  12. Prévost, Robert (1994). Généalogie Tome 2 Portraits de familles pionnières. Libre Expression. Montréal, p. 208 à p. 213.

  13. Dictionnaire Généalogique des Familles Canadiennes (Tanguay) - Volume 1, p. 173

     

     


     

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Archives

Contact : un bulletin d'information officielle publié par la Corporation municipale de la paroiss... - Saint-Anaclet-de-Lessard (Québec) [*1 doc.] - 1982

Géologie de la région du lac Lessard (Fosse de l'Ungava) / Guy Tremblay. - Tremblay, Guy [*3 doc.] - 1991

Le Cyri-lien : journal communautaire de St-Cyrille de Lessard. - 1986

Du passé au présent : St-Cyrille de Lessard, 1844-1994 : 150 ans de souvenirs. - 1993

Noël Lessard, le ramancheur / Renaud Poulin et Denise Labbé. - Poulin, Renaud [*1 doc.] - 1984

Lessard, Réal, 1939- [*2 doc.]  L'amour du faux / Réal Lessard. Paris : Hachette, [*808 doc.] c1988.

Complete guide to French-Canadian antiques. Lessard, Michel, 1942- 1974

Les Lessard. Lessard Boucher, Lise 1996

Notes historiques et généalogiques sur la famille Lessard. Lessard, Richard 1934

F.L. Desaulniers, Notes Hist. sur la paroisse de St-Guillaume d'Upton, Montréal, 1905

F.L. Desaulniers (1929) Recherches généalogiques, Montréal.

Lessart, Richard (1926, 1928). Pierre Lessard. B.R.H. vol. 32, et vol. 34).

Serre, Lucien. L'ancêtre des Lessard. B.R.H., vol. 33 et 34.


 

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Monsieur Louis-Guy Lemieux écrit ceci dans le Soleil du 11 mai 1997 concernant la famille Sevestre:

"Dès 1639, six des huit terres de cette portion des hauteurs de Québec (entre les remparts de la Citadelle et les tours Martello) appartiennent à la famille Sevestre, des maîtres-imprimeurs-libraires originaires de Paris. Ils ont eu le goût de l'aventure en Nouvelle-France en publiant une édition du troisième voyage de Champlain. Ils arrivent à quatre, en 1636. La mère, Marguerite, et ses fils Jacques, Charles et Thomas. Le roi de France interdit l'imprimerie dans ses colonies. Les Sevestre devront gagner leur vie autrement. Ils occupent des postes dans l'administration. Ils se font éleveurs et cultivateurs.

"La maman Sevestre meurt en sa "cabane au Canada", quatre ans après son arrivée et quelques mois après la noyade de Thomas, lors d'une excursion de chasse aux îles de Montmagny. Jacques demeure célibataire. Charles, lui, fait sa marque dans l'administration et agrandit son domaine; il laisse une nombreuse descendance par ses filles. Charles Sevestre meurt en 1657. Ses sept enfants se déchirent autour du testament. Devant l'impossibilité de s'entendre, les terres des Plaines seront tirées au sort. C'est la petite Catherine, la dernière de la famille, et son mari, Louis Rouer de Villeray, qui touchent le gros lot.

"Catherine Sevestre a épousé Rouer à l'âge de 14 ans. Son mari est déjà une personnalité considérable dans la colonie. La fortune de l'une et l'influence de l'autre en feront une des familles en vue de Québec."

Autres informations sur Charles Sevestre:

 

Au moment du mariage d'Étienne, Charles est aussi juge prévôt de la seigneurie de Lauzon. Il sera plus tard commis général des magasins d roi à Québec.

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