Ma plus grande déception avec le PQ? Voir les plus orthodoxes d'entre eux (Monsieur Parizeau et ceux qui le suivent) taper avec jubilation, sans preuve ni procès, sur une de leurs militantes les plus utiles. Un si grand aveuglement peut-il conduire une équipe à une victoire quelconque? En 1981, je me suis répondu:NON. La suite des événements m'a donné raison. Et plus que jamais, c'est non. NON, il faut un minimum de lucidité pour gagner des guerres: cette lucidité n'est pas là. Si elle y était, elle permettrait de voir que l'indépendance du Québec est un concept dépassé, comme le disait Mitterrand, tout en recevant René Lévesque en chef d'État. Certains français avaient compris que nous avions besoin d'un baume sur nos blessures de peuple vaincu. Bobo guéri!!

Nos enfants doivent prendre leur place dans les Amériques en anglais d'abord, avec un peu de panache français s'il en reste au sortir du créole.

Le rôle de l'état, c'est de leur donner les outils pour l'avenir: si Québec ne le fait pas, c'est Ottawa qui devra le faire.