J'étais l'aînée d'une famille dans les années 50 en Gaspésie. Affreux! Pas mieux qu'une petite afghane sous les talibans. Étouffée par la religion et les tâches ménagères. Pas le droit d'être une enfant. Heureusement, j'étais la petite fille à son papa. Et toujours première de classe. Ma grand-mère, Célina Gendron-Lagacé m'a sauvé la vie en m'apprenant à lire avant que je n'aille à l'école. Merci papa, merci grand-maman(ils sont morts tous les deux). Et puis, il faut admettre que j'étais une petite talibane à tête de cochon.
Il y avait le décor magnifique du fleuve qui m'habite encore.
