Souvent,
à la maison, je t'observe sans que
tu
t'en rendes compte.
J'étudie
l'expression de ton visage,
le
mouvement de ton corps,
et
je grave en moi tout ce qui fait que tu
es toi.

Soudain,
tu te retournes et tu me surprends
entrain
de te regarder, puis tu me souris
avec
une infinie complicité.
Souvent,
quand tu dors profondément,
je
t'écoute respirer et, dans
le silence
de la nuit, je me dis qu'avec
toi à mes cotés
rien
ne pourra me manquer.