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Signature de Mathurin Roy 19 janvier 1679 (Becquet) sur le contrat avec Charles Aubert |
Mathurin Roy ( fils )
Pour ce qui est de Mathurin Roy ( fils ), nous savons qu'il est né en 1639. Les fonts baptismaux rochelais ne font pas mention de son baptème et c'est le mystère complet. Nous supposons toutefois qu'il a vécu en la paroisse de Notre-Dame-de-Cougnes, (vieille province d'Aunis) maintenant Charente Maritime, France. Nous ignorons avec certitude la date d'arrivée de Mathurin Roy (fils) en Nouvelle-France. Mais il est certain qu'il a fait la traversée.
Nous savons peu de choses de Mathurin. On sait qu'il fut témoin au mariage de sa soeur Marguerite Roy et de Pierre Vivier le 16 février 1665.
D'après le dictionnaire des canadiens français Tangay, au recensement de la colonie en 1667, nous apprenons qu'il est célibataire, il est âgé de 28 ans, et vit à Beaupré et son travail consistait à être domestique de la Seigneurie Denis.
En 1672, on le retrouve dans la paroisse de St-Joseph, de Charlesbourg, près de Québec (voir contrat Becquet R.24-04-1672) Il signe un bail d'habitation à Élie Jean de Charlesbourg. Il exerce le métier de maître-maçon. Plusieurs contrats notariés en font état. Entre autres, un marché de maçonnerie pour un emplacement situé en la basse ville de Québec entre Jacques Boissel, maître menuisier et habitant et Mathurin Roy, maître maçon et habitant de St-Joseph ( Becquet 11-11-1673 ). Il travaille aussi pour Charles Aubert de Lachesnaye, marchand et bourgois de la ville de Québec en 1679. Il a aussi travaillé pour Claude Baillif, architecte, de la ville de Québec, en 1683 ( Rageot G. ).
Un contrat daté du 23 mai 1677 ( G. Rageot ) fait mention de la vente d'une habitation située sur la rivière St-Charles en la censive de Notre-Dame des Anges; par Mathurin Roy, père, maçon de la ville de Québec, Étienne, maçon et Marguerite Navarre, son épouse, de Charlesbourg, Thomas Pageot et Marie-Catherine Roy, son épouse, de Charlesbourg et se portant fort pour Pierre Vivier et Marguerite Roy, son épouse, à Claude Camus, épouse actuelle de Claude Charron, maire échevin, de la ville de Québec. On ne fait aucunement mention de Mathurin Roy (fils) sur ce dit-contrat était-il en brouille avec son paternel?
Le 24 octobre 1686 ( G.Rageot ) il y a eu une vente d'une terre située au comté (Dorsainville); par Mathurin Roy, maître maçon et habitant, du comté (Dorsainville), à Étienne Roy (son frère), maître maçon et habitant de Charlesbourg.
Mathurin Roy (fils) a dû finir sa vie en restant célibataire. Nous ne lui connaissons aucune postérité. Nos recherches continuent en ce qui a trait à son décès.