Marguerite Biré, une miraculée de Saint-Anne-du-petit-cap

Aujourd'hui Sainte-Anne de Beaupré

  L'année de 1664 en sera une difficile pour le couple Roy-Biré et marquée par le destin pour les année suivantes. Il s'agit d'un écrit de l'abbé Thomas Morel d'après " Les Relations de Jésuites " sur les miraculées de Sainte-Anne. Ce texte sera repris par la suite par Guy Giguère dans son volume: " D'un pays à l'autre ". Vous verrez cette histoire aussi dans le livre de Gérard Desrochers, C. Sr.R. Sainte-Anne-de-Beaupré " Les Guérisons de la bonne Sainte-Anne". En somme, nos ancêtres ont eu l'immense privilège d'être cités dans ces volumes.

  "Marguerite Biré, âgée de 48 ans, s'étant fracturée une jambe à plusieurs endroits et ne pouvant plus marcher et d'après les chirurgiens il aurait été très étonnant qu'elle puisse le faire un jour. Estropiée depuis plusieurs mois déjà, son seul recours, Sainte-Anne... Voyant ce que Sainte-Anne avait fait pour certains habitants  (Louis Guimont), elle lui commença une Neuvaine. Le jour de sa fête, elle se fit porter en son église, assista à la messe et lors de l'élévation elle se sentie plus forte, se leva et comme le peuple voulut la soutenir, elle dit: " J'irai bien toute seule, la bonne Sainte-Anne m'a fortifiée et a fait un miracle sur moi, grâce à Dieu; il y a 8 mois que j'en avais pas fait autant." Depuis ce temps, elle ne se servit plus de ses béquilles et elle pouvait maintenant tenir la maison. Elle a continué les reste de ses jours à y aller au moins une fois par année pour la remercier. "

Marguerite Biré témoigne à la prévôté de Québec

  Le dictionnaire biographique des ancêtres Québécois 1608-1700 tome 1 de Michel Langlois mentionne que le 11 septembre de 1668, elle témoigne à la Prevôté de Québec contre Jean Charpentier dont le chien avait mordu sa fille, âgée de 9 ans Marie-Catherine. Elle réclame qu'il verse dix livres au chirurgien Thimothée Roussel pour soins et pansements, et a gain de cause.

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