L'Angola


Animaux

Corps humain, médecine et maladies


Grands scientifiques

Pays du monde

Phénomènes naturels

L'Univers

 

Afin de vous retrouver facilement dans ce vaste document, nous avons mis a votre disposition des hyperliens vous transportant automatiquement à la section désirée.

Chapitre 1 : La géographie

Localisation géographique

Superficie

Relief

Hydrographie

Climat

Précipitations

Végétation

Faune

Ressources naturelles

Géologie générale et manifestations géologiques

Aspect démographique

Population

Économie

Chapitre 2 : La culture

Langue

Religion

Coutumes, traditions et habitudes de vie

Musique

Arts

Sports

Tenue vestimentaire

Chapitre 3 : Gastronomie

Aliments de base

Plat typique

Chapitre 4 : Tourisme

Situation touristique


Tableaux de statistiques

Groupes ethniques de la population

Principaux produits fabriqués en Angola

Précipitations

Population des grandes villes angolaises

Complément

Recette typique de l'Angola

Drapeau angolais

Hymne national


Chapitre 1

La géographie

1.1 Localisation géographique

L'Angola est un pays d'Afrique (Sud-Ouest), d'hémisphère Sud. On le retrouve au 12,30º Sud et au 18, 30º Est. Il est situé aux frontières du Zaïre (Nord et Nord-Est), de la Zambie (Est) et de la Namibie (Sud). L'enclave de Cabinda (31 km au nord de l'Angola) se délimite elle-même aux limites du Congo (Nord) et du Zaïre (Est et Sud). L'Ouest du pays (incluant l'enclave de Cabinda) côtoie l'océan Atlantique sur une distance de 1650 km.

1.2 Superficie

L'Angola, avec une superficie de 1 246 700 km² (y compris l'enclave de Cabinda qui a une superficie à elle seule de 7 270 km) est le septième pays d'Afrique pour sa superficie.

1.3 Relief

L'Angola est constitué pour les deux tiers de son territoire d'un plateau, vaste et élevé (1 000 à 1 520). On y retrouve plusieurs hauts sommets, le plus haut et le plus connu étant le mont Morro Moco (2 260 m).

1.4 Hydrographie

La majorité des cours d'eau de l'Angola prennent leur base dans ces hauts plateaux. On y retrouve plusieurs grands cours d'eau dont les fleuves Cuanza et Cunene. " Le grand fleuve Zambèze prend sa source à l'est mais n'effectue qu'un bref passage en Angola avant de gagner la Zambie. " (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). L'Angola est aussi baigné par plusieurs rivières dont celles de Cuanzo, Cuilo, Cassaï, Cuando et Cubango.

1.5 Climat

L'Angola est situé en zone chaude. " Le climat de l'Angola est de type tropical. " (Encyclopédie Microsoft Encarta 97) . Ce type de climat s'explique en raison de sa situation géographique, entre l'équateur et le tropique du Capricorne. Deux saisons se partagent l'année : une saison sèche, de septembre à avril, et une saison humide, de mai à août. " Le courant froid de Benguela adoucit les températures de la région côtière et assèche le climat, surtout dans le Sud (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). En août, à Luanda, la température varie de 18 et 23 ºC et entre 24 et 30 ºC pendant le mois de mars.

1.6 Précipitations

" Les précipitations annuelles varient de 338 mm dans la région de Luanda à 51 mm en bordure du désert du Namib. Sur le plateau central, plus frais, les précipitations varient entre le Nord, plus arrosé (1 500 mm), et le Sud (750 mm). " (Encyclopédie Microsoft Encarta 97).

1.7 Végétation

Une grande forêt tropicale humide et dense recouvre le Nord et l'enclave de Cabinda. Cette dernière fait place à la savane, au sud, ainsi qu'à la prairie, au sud-est. " Les palmiers poussent sur une grande partie de la côte, tandis qu'au sud de Namibe la végétation est clairsemée, de type désertique. " (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). Mis à part les palmiers, plusieurs végétaux y poussent tels l'acajou, le muninga et le padouk (ces trois derniers étant très apprécier en ébénisterie), on y retrouve aussi des albizias (utilisé en tannerie). Une maigre steppe parsemée d'euphorbe, d'aloès et de sansevières tapisse la presque totalité de la plaine méridionale.

1.8 Faune

L'Angola est très riche au niveau de sa faune. On y retrouve de grands mammifères africains tels que l'éléphant, le rhinocéros, la girafe, le guépard, l'hippopotame, le zèbre, l'antilope, le lion, le gorille et plusieurs autres. Il est important de souligner qu'une espèce d'antilope très rare y vit : l'antilope noire géante. Neuf grandes réserves naturelles ont été mises sur pied dans le but de protéger ces espèces. Les réserves les plus importantes sont celles de Quiçama (au sud de Luanda), de la Cameia (sur le plateau de Moxico) et celle de Porto Alexandre (entre Moçâmedes et le fleuve Cunene).

" Les eaux territoriales sont très poissonneuses en raison de la présence du courant du Benguela qui longe le littoral. " (La grande encyclopédie du monde, 1988). Des bancs de sardines s'approchent fréquemment du rivage.

1.9 Ressources naturelles

Le sous-sol angolais est rempli de ressources naturelles. Le pétrole, le diamant, le minerai de fer, l'engrais phosphaté, le cuivre, le feldspath, l'or, la bauxite, l'uranium et le manganèse figurent parmi les principales richesses. Le diamant constitue l'une des plus importantes exploitations, en 1992, on en avait exploité plus de 1 200 000 carats (Microsoft Atlas Encarta 97).

1.10 Géologie générale et manifestations géologiques

L'Angola est caractérisé par une grande diversité de roche. La bande côtière est constituée de sédiments d'origine marine : grès, calcaire et marnes. De la côte ouest vers l'intérieur, les roches de types gneissiques, granito-gneissiques, schisto-calcaire et schisto-gréseuses font leur apparition. Dans la majeure partie du pays se trouvent des roches métamorphiques (gneiss, schistes cristallins, etc.) et éruptives intrusives (granite, syénite, diorite, etc.). Le sol angolais est fracturé à maintes reprises. On y retrouve 5 failles considérables.

1.11 Aspect démographique

1.11.1 Population

La population est d'environ 11,1 millions d'habitants (Microsoft Atlas Encarta 97). La densité de population est de 9 habitants au km² (Microsoft Atlas Encarta 97). Le PNB a atteint 4,6 milliards de dollars (canadiens) en 1994 (Microsoft Encyclopédie Encarta 97). Le PNB par habitant, quant à lui, est de 827 $ (PC Globe 5.0, 1993). Le taux d'urbanisation est de 32,2 % (Microsoft Atlas Encarta 97). 37,6 % de la population ont accès à l'eau potable (Atlas Microsoft Encarta 97).

En 1975, l'enseignement est devenu, gratuit et obligatoire. En 1995, 60 % de la population était analphabète. " L'Angola possède une seule université à Luanda, l'université Agostino Neto, fondée en 1976 " (Encyclopédie Microsoft Encarta 97).

Le peuple angolais est composé de plusieurs groupes ethniques. Voici les principaux membres du peuple angolais :

Tiré du logiciel CD Globe (Broderbund inc.)

1.11.2 Économie

L'Angola est un pays en voie de développement. Cependant, plusieurs industries l'ont envahi. On y retrouve notamment l'industrie tabatière qui produit plus de 2 400 000 000 cigarettes par année (PC Globe 5.0, 1993). Les brasseries ne sont pas à négliger tout au plus, avec leurs 5 830 000 hectolitres de bière par année. (PC Globe 5.0, 1993). L'agriculture y est fortement pratiquée. Les Angolais cultivent entre autres ces produits : café, sisal, maïs, coton, manioc, tabac, banane et des légumes. " La pêche a fourni 80 700 tonnes de poissons en 1993 " (Microsoft Atlas Encarta 97).

Le nouveau kwanza est l'unité monétaire depuis 1994. Celui-ci est divisé en 100 lwei. Des pièces de 50 lwei et de 1, 2, 5, 10, 20, 50, 100, 500 et 1 000 kwanzas sont en circulation. Le kwanza a remplacé l'escudo angolais de l'époque coloniale.

" Les cours d'eau qui descendent du plateau central constituent un important potentiel hydroélectrique " (Microsoft Encyclopédie Encarta 97). En effet, d'importantes centrales hydroélectriques ont été aménagées sur les rivières et les fleuves (Cuanza, Cunene, Dande et Catumbela). Ces centrales produisaient 75 % de l'énergie électrique (1,8 milliard de kWh) à la fin des années 1990 (Microsoft Encyclopédie Encarta 97).

L'Angola importe et exporte une grande quantité de bien. Les importations se résument à ceci : biens d'équipement (machines et équipements électriques), denrées alimentaires, véhicules et pièces détachées, textiles et vêtements, médicaments, importantes livraisons de matériel militaire.

Les exportations principales sont : du pétrole, du gaz de pétrole liquéfié, des combustibles minéraux, des diamants, du café, du sisal, des poissons et des produits de la mer, du bois et du coton. Le café est l'exportation principale de l'Angola et constitue la principale source de revenus du pays.


Chapitre 2

La culture

2.1 Langue

" Le portugais est la langue officielle, mais 90 % des Angolais parlent les langues bantolles " (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). En effet, la majorité des Angolais ne parlent pas la langue officielle. Les dialectes bantous sont majoritairement utilisés dans la vie courante.

2.2 Religion

Le christianisme est pratiqué à 90 % (CD Globe). Le reste de la population ayant gardé les croyances animistes. Les Angolais deviennent de plus en plus chrétiens. " Au début des années 1990, près de 53 % étaient chrétiens (pour les deux tiers, catholiques) " (Encyclopédie Microsoft Encarta 1997).

2.1 Coutumes, traditions et habitudes de vie

Avec la modernisation de la société, les coutumes et traditions s'effacent peu à peu. Cependant quelques ethnies méridionales maintiennent immuablement leurs traditions. " Les femmes préfèrent encore les tabliers en cuir de vache aux pagnes de coton et la bouse de vache à toutes les brillantines. " (Le million, l'encyclopédie de tous les pays du monde, 1973). De nos jours, il est très rare de trouver un homme ne portant pas le pantalon. Il est tout aussi rare de retrouver des femmes ayant la poitrine nue. Cependant, les femmes mbundu se vêtent encore d'un voile de la tête aux pieds. Des hommes et des femmes de certaines tribus (Xinje, Cuanhama) se perforent les oreilles. D'autres membres de certaines tribus (Quissama, Ganguela, Quioco, Ambuela) s'arrachent parfois les incisives ou les liment en pointe. " Certains spécialistes estiment que ces pratiques seraient destinées à accuser par des signes particuliers la différence entre l'homme et l'animal. " (Le million, l'encyclopédie de tous les pays du monde, 1973).

À l'aide de poudre de couleurs variées (rouge, blanche ou jaune), certaines tribus se peignent encore le corps. " Les Quioco se peignent lorsqu'ils vont à la chasse, s'ils sont malades, quand ils assistent aux fêtes de la circoncision ou s'ils sont en deuil. Les femmes baiaca se peignent pour " enlever l'odeur de la mort " " (Le million, l'encyclopédie de tous les pays du monde, 1973). Le tatouage est aussi de vigueur chez les Quioco et les Bakongo à des fins ornementales ou sexuelles.

" L'Angolais, qu'il soit occidentalisé ou non, aime la danse comme la plupart des Africains. " (Le million, l'encyclopédie de tous les pays du monde, 1973).

Malgré la christianisation, certaines traditions ont persisté jusqu'à nos jours. Ainsi, avant la naissance d'un enfant, il est parfois interdit aux femmes de toucher certains animaux. Ceci est dû à la peur que l'enfant ressemble sauvagement à la bête. Chez les Ganguela, si un nouveau-né est difforme, il sera rejeté et la mère est tenue responsable de ses malformations. Il arrive que dans certaines ethnies, que les jumeaux soient tués dès la naissance. D'autres vont garder le garçon, s'il s'agit de jumeaux bivitellins. Chez la plupart des tribus, le garçon est circoncis dès sa naissance, question d'hygiène.

" Le mariage est en général soumis au versement de l'alembamento par le prétendant de la famille de l'épousée. " (Le million, l'encyclopédie de tous les pays du monde, 1973). Le mot alembamento en langue bantou signifie en français la dot.

La magie, qu'elle soit blanche ou noire, est aussi très présente dans la vie des Angolais. Malgré qu'ils soient pourchassés, les sorciers continuent d'enseigner leur art à leurs disciples, qui sont plus souvent qu'autrement les cobayes des sorts, généralement avec du poison.

Les tâches des hommes sont de défricher et de surveiller les champs, s'occuper du bétail, chasser, forger et confectionner les vêtements. La femme, quant à elle, cultive, cuisine, fabrique les paniers et les poteries. Contrairement au Canada, l'adultère de la femme angolaise est rarement dramatique.

2.4 Musique

Depuis l'indépendance de l'Angola en 1975, la guerre civile a considérablement " handicapé " le développement musical du pays. Il y a peu de groupes qui ont eu la chance d'enregistrer leurs chansons. Cependant, il y existe un groupe pop fort populaire nommé Orquestra os Jouens do Prenda. Ce groupe joue un style appelé Kizomba. Ce style associe des instruments électriques à des rythmes et arrangements traditionnels. Ce groupe est composé d'instruments à cordes, de percussions et de cuivres. " Les guitares électriques et la basse jouent en imitant la musique marimba du peuple kimbundu. " (Atlas Microsoft Encarta 97).

2.5 Arts

L'art n'est pas très présent en Angola. La littérature est cependant très importante. Cet art est avant tout marqué par un fort élan protestataire contre la colonisation. Il est à noter que les poètes et les écrivains occupent une place de choix dans la nouvelle classe dirigeante. Le portugais est la langue littéraire.

Des peintures rupestres sont peintes dans certaines grottes, notamment dans les grottes de Tchityundulo. Cependant, on ignore presque tout des mythes et des traditions qui inspirèrent ces dessins. Les masques en bois font aussi partie de l'art angolais.

2.6 Sports

Les trois sports les plus pratiqués en Angola sont : le basket-ball, le soccer et le hand-ball. L'équipe de basket-ball a remporté en 1991 la deuxième position du All-African Championship. Les athlètes de ce sport sont : José Carlos Guimarães et Jean-Jacques. Les athlètes du hand-ball sont : Paulo Bunze et Victor Lemos.

2.7 Tenue vestimentaire

La majorité des Angolais porte le pantalon. Cependant, on rencontre encore dans le sud des femmes hereros qui se vêtent encore de vêtement traditionnel : une jupe de cuir. Elles laissent leur poitrine nue.


Chapitre 3

La gastronomie

3.1 Aliments de base

L'Alimentation de base des Angolais se limite au manioc et au maïs. Ces derniers sont très cultivés.

3.2 Plat typique

L'assola de maïs est un plat typique de l'Angola. Il est composé de graisse de porc, de haricots secs, de maïs en épis, de sel et de piment en poudre.

" Ce plat est très prisé des populations du sud de l'Angola. Leur jus remplace la graisse de porc après qu'on lait tamisé. " (Pierrette Chalendar, 1993)


Chapitre 4

Le tourisme

4.1 Situation touristique

" L'Angola ne manque certes pas d'attraits, tant par la beauté des sites naturels que par le charme de ses antiques forteresses coloniales, et le climat, de plus, y est fort supportable " (La grande encyclopédie du monde, 1988). En effet, l'Angola possède de très beaux lieux touristiques. Malheureusement, les visites purement touristiques sont interdites. Ceci s'explique en partie pour des raisons de sécurité. La guérilla sévit encore dans de nombreuses zones. Pour réussir à entrer au pays, il faut posséder un visa pour voyage d'affaire ou pour motifs professionnels. Il est aussi obligatoire, comme dans toute l'Afrique noire, de présenter un certificat contre la fièvre jaune. D'autres vaccins, qui eux ne sont pas obligatoires, sont fortement recommandés : hépatite, typhoïde, ainsi qu'un remède antipaludéen.

Si vous réussissez à entrer en Angola, l'hébergement ne vous posera aucun problème. Des hôtels confortables se trouvent dans les villes principales : Luanda, Huambo, Lubango. D'autres, plus modestes mais très corrects se trouvent à : Benguela, Uige, Malange et Moçâmedes.

Plusieurs sites de Luanda sont à visiter. Commençons par le fort São Miguel, qui abrite dans ses fondations, les fondateurs de Luanda (autrefois appelé São Paulo de Loanda). Ensuite, nous pouvons visiter plusieurs magnifiques églises, presque toutes consacrées à la Vierge. Avant de quitter Luanda, on pourra visiter le musée historique, le musée zoologique et le musée du Dunbo.

Après cette visite dans la capitale, rien ne vaut plus que la visite des chutes du Duc de Bragance, les plus spectaculaires chutes de toute l'Afrique après celles du fleuve Zambèze.

" Malheureusement, toute la partie méridionale du pays, qui sert de réduit aux guérilleros, est aujourd'hui interdite aux étrangers " (La grande encyclopédie du monde, 1988).


Tableau représentant les précipitations et températures de Huambo et de Luanda

Tiré du logiciel PC Globe 5.0 (Broderbund inc.)

Tableau représentant les principaux biens fabriqués en Angola

Tiré du logiciel PC Globe 5.0 (Broderbund inc.)

Principales villes et leur population (1993)

Tiré du logiciel CD Globe (Broderbund inc.)


Plat typique de l'Angola : l'assola de maïs

Ingrédients

75 g de graisse de porc

300 g de haricots secs

600 g de maïs en épis

Sel

Piment en poudre

Préparation (45 minutes)

Trier les haricots. Les laver. Les faire séjourner dans l'eau tiède durant 1/2 heure. Les cuire ensuite pendant 1 heure 30 minutes. Ôter les barbes des épis de maïs. Les faire cuire durant 20 minutes dans l'eau bouillante salée. Les égrener et les mélanger aux haricots. Saler. Faire fondre 75 g de graisse de porc avec une pincée de piment en poudre. Servir très chaud.

Cuisson : 2 heures

Trempage : 1/2 heure

Portion : 6 personnes

 

Retour à la page d'accueil

Pour répondre à notre sondage

Pour nous écrire

Sélection de liens intéressants