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Familles,
sachons
nous
aimer et
nous
apprécier
les uns
les
autres
Il
n'existe
pas de «
famille
parfaite
». Le
bonheur
ne nous
arrive
pas
comme un
cadeau
bien
emballé.
Une
famille
sera
vraiment
heureuse
si
chacun
de ses
membres
est
déterminé
à mettre
en
pratique
les
principes
suivants...
Lecture :
Josué 24
:15
«
Moi et
ma
maison,
nous
servirons
l'Éternel
»
• Faisons
en sorte
de ne
pas
considérer
les
petites
choses
quotidiennes
de la
vie
comme un
dû. Au
contraire
montrons
notre
appréciation
pour les
nombreux
bienfaits
qui nous
sont
prodigués
chaque
jour :
comme le
repassage
de nos
vêtements,
les bons
repas
mitonnés
par
Maman...
ou Papa,
l'argent
de poche
reçus
par les
enfants...
• Acceptons
sur le
même
pied
d'égalité
les
joies et
les
plaisirs
du foyer
aussi
bien que
ses
tâches
et
responsabilités
quotidiennes.
Et cela
sans
murmurer...
• N'exigeons
pas un
comportement
parfait
de la
part des
autres
membres
de la
famille
alors
que nous
ne
pouvons
même pas
l'offrir
nous-mêmes.
Lorsque
nous
manifestons
un
mauvais
caractère
ou que
nous
commettons
une
erreur,
sachons
l'admettre
et nous
en
excuser.
• Faisons
tout
pour
nous
rappeler
en tout
temps
que les
personnes
ont plus
d'importance
que les
choses.
Ne
convoitons
pas la
nouvelle
voiture
du
voisin,
sa télé
écran
plasma,
sa
position
sociale
ou sa
maison.
Au
contraire,
donnons
la
priorité
au
développement
des
qualités
importantes
aux yeux
de Dieu,
comme :
l'amour,
la joie,
la paix,
la
patience,
la
fidélité,
la
douceur
et le
tempérance.
• Efforçons-nous
de
trouver
un
élément
positif
à dire
sur une
personne
avant de
la
critiquer.
Lorsque
la
critique
devient
nécessaire,
nous la
ferons
toujours
d'une
manière
constructive.
Veillons
à nous
soutenir
mutuellement
plutôt
qu'à
nous
détruire.
• Acceptons
tous
ceux qui
habitent
dans
notre
foyer
comme un
don de
Dieu
destiné
à
favoriser
notre
croissance
et notre
épanouissement.
Sachons
nous
encourager
mutuellement.
Acceptons
les
risques
d'échec
de
chacun
des
membres
de notre
famille.
Mais
soyons
surtout
bien
conscients
des
nombreuses
possibilités
de
réussite
de
chacun
en
comptant
sur
l'appui
et
l'aide
du
Seigneur.
• Réalisons
l'importance
de
faire
des
efforts,
de
persévérer
et de
s'encourager
mutuellement.
• N'offrons
pas plus
de
gentillesse,
de
considération,
de
compréhension
à ceux
de
l'extérieur
de la
famille
qu'à
ceux de
l'intérieur.
Que des
expressions
telles
que : «
S'il te
plait »,
« Merci
», « Je
t'aime »
soient
souvent
entendues
au
milieu
de nous.
Si vous
avez
trouvé
ces
réflexions
pertinentes,
n'hésitez
pas à
les
mettre
en
pratique
au sein
de votre
famille.
Pourquoi
ne pas
commencer
en
lisant
une
remarque
par jour
lorsque
tous les
membres
de la
famille
sont
réunis
(lors du
repas
par
exemple).
Puis,
discutez
ensemble
de la
manière
de
laquelle
vous
pourriez
mettre
en
pratique
ce point
ou le
développer
davantage
s'il est
déjà
pratiqué
dans
votre
famille.

« Maman,
j’ai une
question
à te
poser… »« Pas
maintenant,
Chris.
Tu me la
poseras
quand
l’émission
sera
terminée. »
La
communication.
Elle
devrait
être
simple,
directe,
et déjà
une
seconde
nature
pour
nous,
étant
donné
que nous
parlons
à nos
enfants
depuis
qu’ils
étaient
in
utero,
n’est-ce
pas ?
Faux. En
fait, la
communication
parent-enfant
implique
tellement
plus que
la
simple
signification
de nos
paroles
qu’il
est
possible
— ou
plutôt
« probable »
— de
transmettre
des
messages
que nous
n’avions
jamais
eu
l’intention
d’envoyer.
Par
exemple,
lorsque
nous
faisons
taire un
enfant
qui
interrompt
une
émission
de
télévision
qui nous
absorbe,
nous
nous en
sentons
peut-être
justifiés,
mais
l’enfant
perçoit :
Je suis
moins
important
que
l’émission.
C’est
une
leçon
que j’ai
apprise
à la
dure.
Mon
fils, en
première
année à
l’université
à
l’époque,
était en
congé à
la
maison
durant
la
confusion
précédant
l’issue
de
l’élection
présidentielle
américaine,
en 2000.
Une
exclusivité
faisait
l’objet
d’un
reportage,
et
j’étais
rivée
devant
la télé
au
moment
où il a
descendu
l’escalier
en
sautillant. « Hé,
maman,
faisons
quelque
chose
ensemble »,
a-t-il
proposé
joyeusement.
Aussitôt
que je
lui ai
demandé
d’attendre
une
minute,
il est
devenu
très
tranquille.
À la fin
du
reportage,
il m’a
confrontée
en me
faisant
remarquer
sagement
que la
couverture
de
l’élection
envahissait
les
ondes
depuis
plusieurs
jours et
qu’elle
n’était
pas près
d’achever,
mais que
ses
visites
à la
maison
étaient
rares.
Ma
priorité
du
moment
lui a
donné le
sentiment
qu’il
était
plutôt
sans
importance.
Je me
suis
excusée
en
prenant
fermement
la
résolution
de me
concentrer
sur lui
autant
que
possible
durant
son
congé.
Et
devinez
un peu ?
L’élection
s’est
finalement
terminée,
même
sans ma
constante
surveillance
!
« Maman,
j’ai une
question
à te
poser… »
« Bien
sûr,
Chris.
Laisse-moi
fermer
la
télé…Voilà
!
Qu’aimerais-tu
savoir
? »
Cette
fois-ci,
le
message
non-verbal
dépasse
largement l’idée
exprimée
: Tu as
mon
attention.
Votre
enfant,
qui
probablement
n’apprécie
pas plus
que vous
l’interruption
de ses
émissions
télévisées,
saisira
l’implication
suivante : Tu
es
précieux
pour
moi.
Le
changement
de plans
peut
aussi
communiquer
des
messages
non
anticipés,
tels
que :
Mon père
n’est
pas
fiable.
Mais
imaginez
quel
encouragement
de
l’estime
de soi
ce
serait
pour
votre
fils
d’entendre :
« Désolé,
M.
Franklin.
Je ne
peux pas
travailler
tard
vendredi.
J’ai
promis à
mon fils
de
l’accompagner
à son
match. »
Et
puisque
les
pères
terrestres
représentent
une
image de
notre
Père
céleste,
tenir
ses
promesses
impliquerait
que Dieu
est
également
digne de
confiance.
Apprendre
à
écouter
Bien
que cela
semble
paradoxal,
nous
communiquons
certains
de nos
messages
« les
plus
forts »
sans
prononcer
un seul
mot.
Explicitement,
la
manière
dont
nous
écoutons
articule
notre
attitude.
Si nous
écoutons
attentivement,
notre
enfant
se
sentira
estimé,
aimé et
précieux
; à
l’opposé,
une
pauvre
écoute
peut
endommager
les
relations
et
l’image
de soi.
Demandez-vous :
Ai-je
tendance
à penser
à mes
prochaines
paroles
au lieu
d’écouter
? Est-ce
que
j’interromps,
corrige,
ou
complète
souvent
la
pensée
de mon
enfant ?
Suis-je
facilement
distrait
pendant
qu’il me
parle ?
Les
habiletés
d’une
bonne
écoute
requièrent
intention
et
pratique.
D’abord,
concentrez-vous
! Bien
que ce
soit une
tendance
naturelle
de
planifier
votre
prochaine
remarque,
rappelez-vous
de
demeurer
avec le
fil de
la
pensée
de
l’interlocuteur.
Ensuite,
écoutez
jusqu’au
bout.
Disciplinez-vous
à
laisser
votre
fils ou
votre
fille
finir de
parler,
et
ensuite
discuter
au lieu
de
discourir.
Votre
enfant
se
sentira
respecté
et vous
respectera
davantage.
Cultivez
des
habiletés
d’« écoute
active ».
Le
langage
du corps
parle
également
fort :
penchez-vous
légèrement
vers
l’interlocuteur
et
maintenez
un bon
contact
visuel.
Faites-en
une
habitude
de
refléter
en
d’autres
mots ce
qui a
été
exprimé.
Par
exemple :
« J’ai
compris
que tu
te sens
assez
responsable
pour
avoir un
chien. »
Cette
réflexion
sert à
plusieurs
buts :
elle
suggère
que non
seulement
vous
écoutez,
mais que
vous
essayez
de
comprendre
; elle
permet
également
de
corriger
immédiatement
les
malentendus.
Avec
les
enfants
plus
âgés
-
Abrégez
la
critique.
Les
adolescents
nous
« éteignent »
quand
nous
devenons
verbeux,
même
avec
des
compliments.
Et
ne
les
bombardez
pas
avec
de
multiples
recommandations,
autrement
les
enfants
peuvent
comprendre
qu’ils
ne
sont
pas
à la
hauteur.
Comme
Proverbes
10.19
le
dit : « Celui
qui
parle
beaucoup
ne
manque
pas
de
pécher,
mais
celui
qui
retient
ses
lèvres
est
un
homme
prudent. »
-
Soyez
disponible,
même
au
moment
le
moins
approprié,
si
possible.
Quand
ils
veulent
discuter
d’un
sujet
délicat,
les
ados
choisissent
souvent
un
moment
qui
comporte
une
sortie
de
secours,
comme
l’instant
avant
qu’un
parent
parte
pour
le
travail
ou
aille
se
coucher.
-
Interceptez
les
indices.
Les
ados
sondent
souvent
le
terrain
en
posant
des
questions
insignifiantes
avant
de
s’ouvrir.
Soyez
accessible
; si
votre
humeur
et
votre
réceptivité
passent
leur
test,
ils
pourront
introduire
leur
vraie
préoccupation
au
moyen
d’une
expression
toute
prête
comme : « En
passant… »
-
Parlez
avec
amour.
Gary
Chapman,
dans
son
livre
The
Five
Love
Languages
of
Teenagers,
a
identifié
des
« langages »
spécifiques
qui
communiquent
de
l’amour
aux
jeunes :
des
paroles
d’affirmation,
des
touchers,
du
temps
de
qualité,
des
services,
et
des
présents.
Ce
qui
vous
parle
d’amour
pourrait
être
une
langue
étrangère
à
votre
ado
;
découvrir
son
« dialecte »
vous
permettra
de
communiquer
vos
sentiments
beaucoup
plus
efficacement.
Un
dernier
mot
d’encouragement.
Il n’est
jamais
trop
tard
pour
l’amélioration.
Si vous
avez
démontré
de
pauvres
modèles
de
communication,
demandez
pardon à
vos
enfants.
Les
parents
courageux
peuvent
même
inviter
d’aimables
suggestions
pour
améliorer
leur
façon de
converser.
Les
enfants
valorisent
l’humilité
et
apprécient
l’effort
honnête
d’un
parent
de
désirer
communiquer
avec
eux.
Par-dessus
tout,
rappelez-vous
que vous
avez un
Père
dans le
ciel qui
est
désireux
et plus
que
capable
de vous
aider.
Communiquer
avec lui
est la
base
pour
améliorer
la
communication
avec qui
que ce
soit
d’autre |