Accueil
Donne ta vie a Jésus
Aime moi
Marchez selon
Un ami
Armes de Dieu
Le Sang
La Puissance
Canal 23
Condamnation ?
Écouter Dieu
Mon Église
L'Épicerie
Les Épreuves
Études Bibliques
Plus Jamais
Jésus te parle
Je t'aime
Mariage heureux
La prière
Mon enfant
en construction
En construction
En construction
En construction
En construction
Les sang de Jésus
Trucs du couple
La victoire
Exhortations
Est-tu prêt ?
Suggestion de livre
Brisements

Le vrai serviteur

La poutre

L'intimité

Comment Prier

Discerner

La Famille

Dieu Permet-il

Armes Spirituelles

Racine du Rejet

La croix

Nos enfants ?

Nicky Cruz

Mariage Réussi

C'est par la Foi

Baptême du

Fruit de l'Esprit

La Stratégie

Les 4 Clefs du

Cessez de vous

Sites Chrétiens

 

Qui est Jésus ?

Nouveau : la Pensée du jour de Bob Gass s'écoute !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Familles, sachons nous aimer et nous apprécier les uns les autres

 

 

Il n'existe pas de « famille parfaite ». Le bonheur ne nous arrive pas comme un cadeau bien emballé. Une famille sera vraiment heureuse si chacun de ses membres est déterminé à mettre en pratique les principes suivants...

Lecture : Josué 24 :15 « Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel »

• Faisons en sorte de ne pas considérer les petites choses quotidiennes de la vie comme un dû. Au contraire montrons notre
appréciation pour les nombreux bienfaits qui nous sont prodigués chaque jour : comme le repassage de nos vêtements, les bons repas mitonnés par Maman... ou Papa, l'argent de poche reçus par les enfants...

• Acceptons sur le même pied d'égalité les joies et les plaisirs du foyer aussi bien que ses tâches et responsabilités quotidiennes. Et cela sans murmurer...

• N'exigeons pas un comportement parfait de la part des autres membres de la famille alors que nous ne pouvons même pas l'offrir nous-mêmes.  Lorsque nous manifestons un mauvais caractère ou que nous commettons une erreur, sachons l'admettre et nous en excuser.

• Faisons tout pour nous rappeler en tout temps que les personnes ont plus d'importance que les choses. Ne convoitons pas la nouvelle voiture du voisin, sa télé écran plasma, sa position sociale ou sa maison. Au contraire, donnons la priorité au développement des qualités importantes aux yeux de Dieu, comme : l'amour, la joie, la paix, la patience, la fidélité, la douceur et le tempérance.

• Efforçons-nous de trouver un élément positif à dire sur une personne avant de la critiquer. Lorsque la critique devient nécessaire, nous la ferons toujours d'une manière constructive. Veillons à nous soutenir mutuellement plutôt qu'à nous détruire.

• Acceptons tous ceux qui habitent dans notre foyer comme un don de Dieu destiné à favoriser notre croissance et notre épanouissement. Sachons nous encourager mutuellement. Acceptons les risques d'échec de chacun des membres de notre famille. Mais soyons surtout bien conscients des nombreuses possibilités de réussite de chacun en comptant sur l'appui et l'aide du Seigneur.

• Réalisons l'importance de faire des efforts, de persévérer et de s'encourager mutuellement.

• N'offrons pas plus de gentillesse, de considération, de compréhension à ceux de l'extérieur de la famille qu'à ceux de l'intérieur. Que des expressions telles que : « S'il te plait », « Merci », « Je t'aime » soient souvent entendues au milieu de nous.

Si vous avez trouvé ces réflexions pertinentes, n'hésitez pas à les mettre en pratique au sein de votre famille. Pourquoi ne pas commencer en lisant une remarque par jour lorsque tous les membres de la famille sont réunis (lors du repas par exemple). Puis, discutez ensemble de la manière de laquelle vous pourriez mettre en pratique ce point ou le développer davantage s'il est déjà pratiqué dans votre famille.

 

« Maman, j’ai une question à te poser… »« Pas maintenant, Chris. Tu me la poseras quand l’émission sera terminée. »

 

La communication. Elle devrait être simple, directe, et déjà une seconde nature pour nous, étant donné que nous parlons à nos enfants depuis qu’ils étaient in utero, n’est-ce pas ? Faux. En fait, la communication parent-enfant implique tellement plus que la simple signification de nos paroles qu’il est possible — ou plutôt « probable » — de transmettre des messages que nous n’avions jamais eu l’intention d’envoyer. 

Par exemple, lorsque nous faisons taire un enfant qui interrompt une émission de télévision qui nous absorbe, nous nous en sentons peut-être justifiés, mais l’enfant perçoit : Je suis moins important que l’émission. C’est une leçon que j’ai apprise à la dure. 

Mon fils, en première année à l’université à l’époque, était en congé à la maison durant la confusion précédant l’issue de l’élection présidentielle américaine, en 2000. Une exclusivité faisait l’objet d’un reportage, et j’étais rivée devant la télé au moment où il a descendu l’escalier en sautillant. « Hé, maman, faisons quelque chose ensemble », a-t-il proposé joyeusement. Aussitôt que je lui ai demandé d’attendre une minute, il est devenu très tranquille. À la fin du reportage, il m’a confrontée en me faisant remarquer sagement que la couverture de l’élection envahissait les ondes depuis plusieurs jours et qu’elle n’était pas près d’achever, mais que ses visites à la maison étaient rares. Ma priorité du moment lui a donné le sentiment qu’il était plutôt sans importance. Je me suis excusée en prenant fermement la résolution de me concentrer sur lui autant que possible durant son congé. Et devinez un peu ? L’élection s’est finalement terminée, même sans ma constante surveillance ! 

« Maman, j’ai une question à te poser… »
« Bien sûr, Chris. Laisse-moi fermer la télé…Voilà !
Qu’aimerais-tu savoir ? »

Cette fois-ci, le message non-verbal dépasse largement l’idée exprimée : Tu as mon attention. Votre enfant, qui probablement n’apprécie pas plus que vous l’interruption de ses émissions télévisées, saisira l’implication suivante : Tu es précieux pour moi. 

Le changement de plans peut aussi communiquer des messages non anticipés, tels que : Mon père n’est pas fiable. Mais imaginez quel encouragement de l’estime de soi ce serait pour votre fils d’entendre : « Désolé, M. Franklin. Je ne peux pas travailler tard vendredi. J’ai promis à mon fils de l’accompagner à son match. » Et puisque les pères terrestres représentent une image de notre Père céleste, tenir ses promesses impliquerait que Dieu est également digne de confiance. 

Apprendre à écouter

Bien que cela semble paradoxal, nous communiquons certains de nos messages « les plus forts » sans prononcer un seul mot. Explicitement, la manière dont nous écoutons articule notre attitude. Si nous écoutons attentivement, notre enfant se sentira estimé, aimé et précieux ; à l’opposé, une pauvre écoute peut endommager les relations et l’image de soi. Demandez-vous : Ai-je tendance à penser à mes prochaines paroles au lieu d’écouter ? Est-ce que j’interromps, corrige, ou complète souvent la pensée de mon enfant ? Suis-je facilement distrait pendant qu’il me parle ? 

Les habiletés d’une bonne écoute requièrent intention et pratique. D’abord, concentrez-vous ! Bien que ce soit une tendance naturelle de planifier votre prochaine remarque, rappelez-vous de demeurer avec le fil de la pensée de l’interlocuteur. Ensuite, écoutez jusqu’au bout. Disciplinez-vous à laisser votre fils ou votre fille finir de parler, et ensuite discuter au lieu de discourir. Votre enfant se sentira respecté et vous respectera davantage. Cultivez des habiletés d’« écoute active ». Le langage du corps parle également fort : penchez-vous légèrement vers l’interlocuteur et maintenez un bon contact visuel. Faites-en une habitude de refléter en d’autres mots ce qui a été exprimé. Par exemple : « J’ai compris que tu te sens assez responsable pour avoir un chien. » Cette réflexion sert à plusieurs buts : elle suggère que non seulement vous écoutez, mais que vous essayez de comprendre ; elle permet également de corriger immédiatement les malentendus. 

Avec les enfants plus âgés

  • Abrégez la critique. Les adolescents nous « éteignent » quand nous devenons verbeux, même avec des compliments. Et ne les bombardez pas avec de multiples recommandations, autrement les enfants peuvent comprendre qu’ils ne sont pas à la hauteur. Comme Proverbes 10.19 le dit : « Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher, mais celui qui retient ses lèvres est un homme prudent. »

  • Soyez disponible, même au moment le moins approprié, si possible. Quand ils veulent discuter d’un sujet délicat, les ados choisissent souvent un moment qui comporte une sortie de secours, comme l’instant avant qu’un parent parte pour le travail ou aille se coucher.

  • Interceptez les indices. Les ados sondent souvent le terrain en posant des questions insignifiantes avant de s’ouvrir. Soyez accessible ; si votre humeur et votre réceptivité passent leur test, ils pourront introduire leur vraie préoccupation au moyen d’une expression toute prête comme : « En passant… »

  • Parlez avec amour. Gary Chapman, dans son livre The Five Love Languages of Teenagers, a identifié des « langages » spécifiques qui communiquent de l’amour aux jeunes : des paroles d’affirmation, des touchers, du temps de qualité, des services, et des présents. Ce qui vous parle d’amour pourrait être une langue étrangère à votre ado ; découvrir son « dialecte » vous permettra de communiquer vos sentiments beaucoup plus efficacement.

Un dernier mot d’encouragement. Il n’est jamais trop tard pour l’amélioration. Si vous avez démontré de pauvres modèles de communication, demandez pardon à vos enfants. Les parents courageux peuvent même inviter d’aimables suggestions pour améliorer leur façon de converser. Les enfants valorisent l’humilité et apprécient l’effort honnête d’un parent de désirer communiquer avec eux. Par-dessus tout, rappelez-vous que vous avez un Père dans le ciel qui est désireux et plus que capable de vous aider. Communiquer avec lui est la base pour améliorer la communication avec qui que ce soit d’autre

 
 

FreeCompteur.com

 

 

Courriel: atrottier002@videotron.ca