Octobre 2003 – Après dix années de loyaux services au sein de l’organisation du Cousin de St-Hyacinthe, le capitaine Hugues Laliberté continue de s’afficher comme étant le cœur et l’âme de son équipe. Ouvrier dans le domaine de la construction, cet homme aux grandes valeurs familiales a bien voulu partager son déroulement de carrière en notre compagnie.


PRÉDESTINÉ À ÉVOLUER AU HOCKEY.

Vingt-huit juillet mille neuf-cent soixante-treize; sur la scène du hockey, le Canadien de Montréal vient tout juste de remporter sa dix-huitième coupe Stanley aux dépends des Black Hawks de Chicago. Une onzième bague à l’effigie du prestigieux trophée s’ajoute à l’abondante collection du capitaine de l’équipe, Henri Richard. Pour sa part, l’entraîneur-chef, William Scotty Bowman, est encore sous l’effet de l’adrénaline; savourant pleinement cette première conquête après avoir sablé le champagne dans le précieux bol argenté de Lord Stanley. D’un bout à l’autre de la province, depuis que le Rocket Richard nous a contracté le virus, on constate que ces hauts faits d’armes réalisés par le Bleu Blanc Rouge continuent de provoquer des émotions palpitantes à l’intérieur de la majorité de nos foyers.

Pendant ce temps-là, dans la plus grande ville de l’Estrie, sans même se douter que leur premier rejeton deviendra, un jour, un hockeyeur fort populaire dans la région maskoutaine, un jeune couple, tout autant passionné par le sport et les exploits du Canadien de Montréal, célèbre la naissance de leur premier nouveau-né; Hugues.

L’aîné des Laliberté habita Sherbrooke que peu de temps; il fut âgé de trois ans lorsque ses parents déménagèrent leur nid familial à dix kilomètres de St-Hyacinthe, plus précisément à St-Liboire. Par la suite, sa sœur, Martine et, quelques années plus tard, son frère cadet Simon, vinrent s’ajouter à la famille de Jeanne-Mance et Gilles.

« Plusieurs demeurent surpris lorsque je leur mentionne que je suis né à Sherbrooke, mentionna Hugues. Mes parents sont des gens originaires de la région maskoutaine. D’ailleurs, ils ont toujours habité cet endroit, à l’exception d’un court laps de temps où mon père, un travailleur de la construction, supervisait un gros chantier en Estrie. » précisa-t-il.

« C’est à l’âge de huit ans que je chaussais les patins pour la toute première fois. Dès le départ, cela fut un véritable coup de foudre! Malgré qu’il travaillait de nombreuses heures par semaines, c’est mon père qui nous transmettait la passion du hockey. Jadis, il évoluait dans des ligues de hockey organisées et il nous racontait combien la compétition était féroce, non seulement sur la glace, mais autour de la patinoire. A l’époque, après la messe, ces rencontres de hockey inter-paroissiales représentaient l’événement qui suscitait le plus d’intérêts dans la région au cours de l’hiver. De plus, au plus loin que je me souvienne, on s’installait régulièrement au salon afin de visionner passionnément les joutes de hockey à la télévision. La Soirée du Hockey; c’était une tradition à la maison. » raconta-t-il.

UN JEUNE HOCKEYEUR QUI SE DÉMARQUE.

Dans le monde du hockey, Hugues gravit les échelons un à un. Comme les territoires (MRC) ne furent guère bien définis à l’époque, il lui arriva d’évoluer une saison à Acton Vale, pour se retrouver l’année suivante à St-Hyacinthe. Les exploits de ce jeune adolescent, combiné à son sens inné de hockeyeur, lui valurent d’alimenter les conversations régulièrement à l’intérieur des arénas locaux. Mais, ce ne fut qu’au niveau bantam, pour des raisons de voyagement en région, qu’il eût la possibilité d’évoluer dans le calibre AA. Il ne rata pas son coup.

« En fin de saison 1989, après avoir disputé ma dernière année bantam AA, j’ai endossé les couleurs des Riverains du Richelieu, de la Ligue de hockey midget AAA. René Corbet, Marcel Cousineau, Marc Tardif et François Leroux, pour n’en nommer que quelques-uns, ont également fait partie de cette édition. Notre équipe a connu une saison mémorable. » souligna-t-il.

Eh comment donc! Cette formation, dirigée par Stéphane Valois, remporta le championnat du calendrier régulier ainsi que la médaille d’or lors du prestigieux tournoi de la coupe Air Canada. Hugues, quant à lui, récolta 99 points au cours des 42 rencontres qu’il disputa. Il laissa également son nom sur certains records qu’il édita cette saison-là; inscrivant trois filets en une seule période, exploit accompli le premier octobre. Puis, lors d’une rencontre qui fut disputée le vingt-quatre novembre suivant, il fit scintiller la lumière rouge à quatre reprises. Pour ajouter la cerise sur le « sundae », ce jeune joueur de centre de seize ans fut sélectionné sur la première équipe d’étoiles.

LA LIGUE DE HOCKEY JUNIOR MAJEUR DU QUÉBEC.

Suite à ces succès accomplis dans les rangs midget, Hugues fut repêché par le Laser de St-Hyacinthe de la LHJMQ lors des assises annuelles de 1990.

« Avec le Laser, contrairement à mon rôle chez les Riverains, mon temps de glace fut beaucoup plus restreint. Je dois dire que j’ai passé de bons moments à côtoyer des gars formidables au cours de mes trois saisons. Quelques-uns ont gradué dans la LNH; d’autres ont évolué avec ou contre moi par la suite au niveau senior majeur. De plus, c’est lors de mon stage junior que j’ai rencontré Patricia, mon épouse. »

« Par contre, si je regarde le déroulement de ma carrière de hockeyeur, je réalise que ce ne fut pas la meilleure chose pour moi d’évoluer près de la maison, à St-Hyacinthe; j’étais jeune, moins expérimenté, je me suis donc mis beaucoup de pression à vouloir bien performer devant les miens. Sans conter qu’à l’âge de dix-neuf ans, au moment où je disputais une année cruciale, je subissais une sérieuse blessure à un poignet. J’avais de la difficulté à me justifier et cela nuisait à mes chances d’être repêché par une équipe professionnelle. J’ai dû être opéré en fin de saison par un orthopédiste ( le réputé Dr. Réal Lemieux ). Je ne me suis pas découragé pour autant; m’entraînant avec ardeur tout l’été, j’étais donc très motivé et fin prêt à revenir à titre de joueur de 20 ans afin de prouver ce dont j’étais capable. Entre-temps, la direction du Laser embauchait un nouvel entraîneur : Richard Martel. Ce dernier me connaissait peu et je dois dire qu’il ne m’a pas offert la chance de me faire valoir. Après la première joute, on m’a fait sentir qu’il n’y avait pas de place pour moi dans l’équipe. C’est donc avec regret que j’ai plié bagage.» expliqua-t-il.

Dans les jours qui suivirent, Hugues s’exila à Antigonish, en Nouvelle-Écosse. Dans une ville où la population se situa autour de 6,000 citoyens; il évolua devant plus de 2,000 fidèles supporters. Ce fut à ce moment qu’il reprit goût de jouer la « game avec les boys ». Le hockey reprit donc tout son sens à ses yeux. Cet environnement lui permit également de maîtriser la langue anglaise, tout en complétant quelques cours au plan académique.

LE HOCKEY SENIOR QUÉBÉCOIS.

Ce fut au début de la saison 1994-95 qu’il fit ses débuts dans la Ligue de hockey senior majeur du Québec. Il endossa les couleurs d’une toute nouvelle formation: le Nova d’Acton-Vale.

« Je connaissais quelque peu Michel Dorais. On s’était croisé jadis à l’époque où il s’impliquait au hockey mineur dans la région. Par la suite, il avait occupé un poste de recruteur pour le Laser de St-Hyacinthe. Lorsqu’il m’a approché, j’y voyais une belle occasion d’évoluer dans une ligue de garage et d’aller prendre une bière avec les gars après les joutes. » fit-il part, avant de raconter l’anecdote suivante : « Au début, nous étions seulement deux ou trois joueurs qui provenaient des rangs junior. Je me souviens d’un certain soir où l’on se rendait affronter l’une des puissances de la Ligue: les Dragons de Verdun. Notre équipe ne comptait que sur une douzaine de joueurs sur la feuille d’alignement et ce, en incluant les deux gardiens de buts! Ça n’a pas toujours été facile, mais heureusement, grâce au travail des gens en place, le meilleur était à venir.»

« Par la suite, Daniel Vincelette et Francis Breault se sont joints à nous. On a commencé peu à peu à ressembler à une équipe de calibre senior majeur. Francis, qui ne pouvait jouer à cause de l’état de ses genoux, s’est retrouvé derrière le banc. Devant nos insuccès, il a réussi à implanter un petit système de jeu pas très compliqué à exécuter, mais comme on perdait plus souvent qu’autrement, les gars se sont dit : aussi bien l’essayer! C’est à partir de là que nous avons commencé à remporter notre part de victoires. » raconta-t-il.

Le petit marché d’Acton Vale permit aux amateurs, ainsi qu’aux joueurs du territoire environnant, de se familiariser avec le calibre de hockey senior majeur. Au terme de la campagne 1998, Hugues fut choisi à titre de joueur par excellence des séries éliminatoires. La coupe Futura, elle, s’arrêta dans la ville de Lachute. Après sept saisons consécutives dans l’uniforme du Nova et du Beaulieu d’Acton Vale, où il vit son équipe remporter deux championnats de saison régulière, ce pionnier de la première heure vécut le transfert de l’équipe vers un marché plus vaste.

« A nos débuts au Stade Louis-Phillippe Gaucher, on voyait que la population de St-Hyacinthe doutait du produit. Cela faisait cinq ans que le Laser était parti pour Rouyn-Noranda; je crois que les gens étaient demeurés sceptiques quant à la stabilité et la réussite d’une équipe de calibre senior majeur. Cela a dû prendre un bon deux mois avant que les amateurs commencent à se familiariser pour adopter le produit. Par la suite, leur appui nous a grandement aidé à connaître une bonne fin de saison; ce qui nous aura permis de s’implanter plus solidement dans la ville. » analysa-t-il

L’équipe s’afficha comme l’une des meilleures formations au cours de la deuxième tranche de ce calendrier régulier. Sans conter qu’elle fut identifiée comme l’équipe Cendrillon lors des séries post-saison. Les troupiers de Francis Breault, grâce à un esprit de corps exemplaire, déjouèrent les prédictions en éliminant les champions de la saison régulière: les Dragons de Verdun. Devant le filet, Frédéric Beaubien dressa la muraille. Le chef de file, Hugues Laliberté, afficha dignement son leadership ; travaillant avec acharnement, il su transmettre l’émotion, en plus de figurer parmi les meilleurs marqueurs des séries. Comment ne pas se remémorer les exploits de Carl Ménard qui fit preuve d’opportunisme autour de la cage ennemie en campant le rôle de money player . Le Cousin séduisit plusieurs centaines de nouveaux supporters en remportant les deux premières joutes de la finale de l’Ouest, dont une présentée à l’antenne du Réseau des Sports.

Devant les succès d’une équipe en pleine lancée, combiné à l’engouement des amateurs, les attentes devinrent plus grandes lors de la saison suivante. Francis Breault, récipiendaire à quatre reprises du trophée remis à l’entraîneur de l’année, accepta de relever un nouveau défi derrière le banc des Voltigeurs de Drummondville de la LHJMQ. On confia le poste derrière le banc à l’ancien porte-couleur des Black Hawks de Chicago et des Nordiques de Québec ; Daniel Vincelette. Le Cousin continua le travail entreprit l'année précédente en éditant un record d’équipe pour les points au classement; en plus de remporter le championnat de la saison régulière. La sauce se gâta lors des séries éliminatoires; au moment où l’équipe fut éliminée en première ronde contre leur bête noire, le Mission de St-Jean, la déception se fit sentir à tous les niveaux autour de l’équipe. Plusieurs joueurs se tournèrent alors vers le capitaine de l’équipe, en utilisant sa prestance, afin de rapporter un feeling négatif du vestiaire jusqu’à la direction du club. Le mot controverse entre le capitaine et son entraîneur alimenta les conversations dans le milieu du hockey senior majeur au cours des semaines qui suivirent.

« Sois assuré que cette situation délicate ne fut pas facile à vivre pour personne. Écoutes, si j’ai subi quelques contrecoups comme étant l’un des responsables de la démission de Daniel, c’est assurément pour une seule raison; je suis demeuré debout afin de rapporter les propos de plusieurs joueurs qui sont demeurés dans l’anonymat.» confia-t-il au sujet d’une épisode de carrière qu’il aurait bien pu se passer; ou encore, se voir terminer autrement.

Daniel Vincelette prit la décision de quitter l’organisation pour chausser, quelques semaines plus tard, les souliers d’un autre entraîneur doté de forte réputation; Pierre Pelletier. Chez le Cousin, on confia la destinée de l’équipe à l’illustre Jean Perron. Ce dernier, fort d’une expérience antécédente avec le Mission de Joliette, s’est entouré cette fois d’un assistant qui connaît le produit : Daniel Saumier, récipiendaire de deux coupes Futura derrière le banc des Rapides (Lachute, 1997-98 et Lasalle 1999-2000).

« Avec le camp que l’on a connu, j’anticipais que l’on connaîtrait un lent début de saison, souligna le vétéran joueur de centre. De plus, la cédule ne fut pas nécessairement facile jusqu’à présent; avec des gars qui travaillent tôt le matin, nous avons dû jouer trois semaines consécutives le jeudi et le vendredi. Mais, dernièrement, Jean a « focussé » sur des facettes de jeu qui n’allaient pas et cela nous a permis de revenir dans le classement. » expliqua-t-il.

Dans la direction de l’équipe, le nom de Martin Brodeur, fait partie du consensus formé de sept « actionnaires-propriétaires ». Celui qui disputa sa première joute dans la LNH, le 26 mars 1992, représente également le seul joueur à être passé par St-Hyacinthe à qui l’on a retiré son chandail pour l’immortaliser dans hauteurs du Stade Louis-Philippe Gaucher. De plus, ce gardien de but, originaire du quartier St-Léonard, à Montréal, a évolué en compagnie de quelques joueurs qui portent actuellement l’uniforme du Cousin de St-Hyacinthe, dont le capitaine de l’équipe.

« J’ai eu la chance de renouer avec Martin en quelques occasions depuis qu’il a gradué dans la Ligue nationale. C’est un beau modèle pour les jeunes hockeyeurs; il a su demeurer lui-même et ce, avec tous les succès qu’il a connu jusqu’à présent. D’ailleurs il s’est toujours impliqué dans les loisirs et dans la communauté de notre région. Il est conscient de l’ampleur du hockey senior à St-Hyacinthe et même partout au Québec. Il n’a donc pas hésité à s’impliquer dans l’équipe.

UN GRAND FRÈRE PROTECTEUR ET UNE FAMILLE DE HOCKEYEURS.

Au cours des deux saisons qu’ils évoluèrent ensemble dans les rangs senior, il ne fut pas rare de constater que le # 30 du Cousin de St-Hyacinthe se porta régulièrement à la rescousse de son jeune frère dans le feu de l’action. Ce phénomène fut rapidement noté au plan stratégique par certains de leurs rivaux. Ces derniers profitèrent de cette situation afin de faire sortir le « leader » de l’équipe de ses gonds.

« Même si sept ans nous séparent l’un de l’autre, j’ai toujours été le plus grand confident de Simon. Lorsqu’il a fait ses débuts au hockey, je l’ai pris longtemps sous mon aile. S’il se faisait mettre solidement en échec ou bien qu’il était victime d’un coup salop, c’était plus fort que moi, je ne pouvais laisser passer cela. » affirma-t-il, tout en ajoutant : « Mon frère a toujours aimé avoir son indépendance. D’ailleurs, il n’était âgé que de 14 ans lorsqu’il a quitté la maison afin de participer à un programme de sport-étude. Par la suite, il a évolué durant cinq ans au Nouveau-Brunswick, dans la LHJMQ ; quatre années avec les Wildcats de Moncton et une autre avec le Titan d’Acadie Bathurst. Age pour âge, Simon a toujours été plus talentueux que moi au hockey. Après avoir enregistré 21 filets à sa première saison au niveau senior, je demeure convaincu qu’on ne lui a pas donné sa chance la saison dernière; le laissant évoluer sur un troisième trio avec le Cousin. Actuellement, il joue à Strasbourgh, dans la première division, en France. Il connaît beaucoup de succès en ce début de saison et son objectif est d’évoluer dans la division élite. »

D’autre part, le nom de famille « Laliberté » en est un qui se fit entendre en maintes occasions, au cours de la dernière décennie, dans le monde du hockey québécois. Outre les deux frères, Hugues et Simon, un cousin, Martin celui-là, endossa les couleurs du Beaulieu d’Acton-Vale et du Cousin de St-Hyacinthe entre les saisons 1997 et 2002. David, un autre membre du clan Laliberté, évolue, pour une deuxième année consécutive, dans la LHJMQ. Il joue actuellement sous les ordres de l’entraîneur-chef du Rocket de L’Île-du-Prince-Edouard , Alain Vigneault. Pour boucler le tout; David Desnoyers, défenseur du Cousin de St-Hyacinthe, est le conjoint de Martine, la sœur de notre invité. Tout comme moi, vous avez sûrement deviné quel est le sujet principal autour des bonnes tables lors du temps des fêtes!

HOMME DE FAMILLE ET TRAVAILLEUR ACHARNÉ.

Plus on apprend à connaître celui qui fait maintenant partie des cinq premiers compteurs à vie du hockey senior majeur québécois; plus on se rend compte qu’il représente un modèle d’homme de famille et de travailleur acharné, non seulement sur la patinoire, mais dans la vie de tous les jours!

Ce porte-étendard du Cousin de St-Hyacinthe possède son petit univers bien à lui. Son épouse, Patricia ainsi que ses deux enfants, Émilien (5 ans) et Rose (2 ans) comblent sa vie. D’ailleurs, il en parle avec beaucoup de fierté. S’il prend maintenant les saisons de hockey une à une; c’est qu’il veut s’assurer, avant de donner son 110% sur la glace, que ces longs calendriers n’interfèreront pas dans l’équilibre de sa vie familiale. De plus, Émilien a commencé à s’intéresser au hockey en chaussant les patins; le paternel, sans lui mettre de pression nous dit-il, tient mordicus à être bien présent afin de savourer ces moments qui ne passent qu’une seule fois dans le cours d’une vie.

Jovial et intéressé qu’il fut tout au long de ce documentaire, Hugues voulut bien nous parler de son travail, lui qui détient un certificat de compétence à titre de charpentier-menuisier. Il est actuellement au service de la firme New-Tech, une entreprise qui a établi pignon sur rue à Acton Vale. Notre invité se spécialise dans l’installation de fournitures de commerces tel que: tables, banquettes, comptoirs et toutes autres composantes de finitions assujettis notamment aux banques et aux restaurants. Le train de vie quotidien de ce populaire #30 du Cousin est à l’image de plusieurs amateurs; il débute au crépuscule, aussitôt que cinq heures du matin, afin de se rendre jusqu’au centre-ville de Montréal effectuer sa journée de labeur. Mais cette fois, comme les milliers d'amateurs de hockey que nous sommes, il troquera ses patins pour les remplacer par ses « bottes Kodiak »!

Hugues Laliberté : symbole de leadership et de détermination!

A la prochaine!

Merci au site web le Cousin.ca pour photos.