Le mandat - André Maltais
Auteur : Louis-Ange Santerre


Essai sur les responsabilités d'un député.
 
 
En 1984, André Maltais est défait dans son comté par le premier ministre Brian Mulroney.  Il était à ce moment-là député de la circonscription fédérale de Manicouagan et secrétaire parlementaire aux Affaires Indiennes et du nord Canadien.
Dès qu'il est libre, le premier ministre du Québec, monsieur Bourassa, le nomme au Conseil exécutif au titre de conseiller senior sur les questions autochtones.
En 1989, monsieur Bourassa le nomme secrétaire général québécois et chef de section conjoint à l'Office Franco-Québécois pour la jeunesse.
En 1991, il est de nouveau au Conseil exécutif comme secrétaire général associé aux Affaires Autochtones.
Après une tentative de retour à la politique fédérale, André Malgais est nommé conseiller au bureau du premier ministre Charest (Conseil privé).
Peu de temps après, le premier ministre Chrétien le nomme négociateur fédéral en chef pour les Inuits.
Le 1er décembre 1997, il est nommé négociateur en chef fédéral pour les Attikameks et Montagnais.

"La loyauté d'un député doit d'abord aller à ses électeurs" (Marcel Pépin, Le Soleil)

"Le travail dans son bureau de comté, soit la rencontre quotidienne avec les citoyens, leurs difficultés et leurs espoirs, demeurent le coeur des activités d'un député authentiquement représentatif".

André Maltais


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