Nox Oculis


Deux géants sur CD-ROM / Mario Tessier. -- Astronomie-Québec, 4(5), septembre-octobre 1994, pages 21-23.


Deux excellents programmes de planétarium intégré (atlas céleste, animation, éphémérides, images, etc.) occupent une place de choix sur le marché du logiciel astronomique et sont parmi les plus connus des astronomes amateurs: TheSKY For Windows et Distant Suns For Windows (voir Astronomie-Québec de mars-avril 1993, pp. 25-27, et Astronomie-Québec de janvier-février 1993, pp. 28-31).

Récemment, ces deux programmes ont fait l'objet d'une révision majeure et ont bénéficié de la technologie du disque optique (CD-ROM). Les concepteurs de ces programmes ont choisi d'utiliser ce nouveau média chacun à sa manière en en exploitant différemment les capacités.

Je ne reviendrai pas sur les caractéristiques de chaque logiciel et traiterai seulement des nouvelles options offertes dans les versions récentes.

TheSky for Windows

Fiche signalétique

Titre             : TheSky 2.0
Ordinateur        : IBM
Prix              : 249 $US, Poste: 5 $US
Équipement        : processeur 80286+; 640 Ko RAM; Windows 3.1+
Support           : Cartes VGA/SVGA; souris; coprocesseur mathématique recommandé
Adresse           : Software Bisque
                    912 Twelfth Street, Suite A
                    Golden, Colorado 80401, USA
Téléphone         : (303) 278-4478
Télécopieur       : (303) 278-0045
Support technique : (303) 278-4478
Babillard électronique : (303) 279-9533
Année             : 1994
Recension         : CCD-Québec, 1(2), 1994.
Site Web          : http://www.bisque.com/Products/TheSky/TheSky.asp
Commentaires      : 
	Niveau I ne se fabrique plus (distribué par EZ-Cosmos).
	Niveau II contient 45 000 étoiles. Niveau III contient 272 000 étoiles.
	Niveau IV contient le GSC (19 millions d'objets).

Les catalogues

L'ajout du plus grand catalogue stellaire informatisé auquel les astronomes amateurs aient à ce jour accès, le Hubble Guide Star Catalog (appelé GSC) est le principal atout de la dernière version de TheSky. Cette banque de données de plus de 19 millions d'objets (jusqu'à la magnitude 16) a été constituée pour répondre aux besoins opérationnels de guidage du télescope spatial Hubble. Le GSC, réalisé conjointement par des institutions universitaires et gouvernementales, est maintenant à la disposition des concepteurs de logiciels. D'ailleurs, sous peu, la plupart des programmes majeurs de planétarium fonctionneront de concert avec le GSC. Déjà, de nombreux logiciels offrent ce catalogue ou peuvent l'utiliser à partir d'autres supports : Guide, Deep Space 3D, Superstar, MegaStar, HyperSky, LodeStar, etc.

Cette débauche de données peut paraître superflue à beaucoup d'astronomes amateurs, mais les adeptes du dispositif à transfert de charge (ou CCD) ont néanmois constaté que les atlas célestes traditionnels ne répondaient pas à leurs besoins en matière de repérage et d'identification. Le GSC est pour plusieurs d'entre eux, ainsi que pour les observateurs d'étoiles variables et pour les chercheurs de comètes, un outil indispensable.

Le logiciel dispose également de plusieurs autres catalogues qui seront tout aussi utiles à diverses classes d'utilisateurs; par exemple, le Washington Double Stars Catalog (près de 12 000 objets) pour les observateurs d'étoiles doubles et multiples, ou le General Catalog of Variable Stars (16 000 objets) pour les observateurs d'étoiles variables. D'autres catalogues importants sont aussi disponibles: le New General Catalog (8 000 objets), le Index Catalog (5400 objets), le Principal Galaxy Catalog (73 000 galaxies avec 130 000 références), le Strasbourg Catalog of Galactic Planetary Nebulae (1 455 objets). Le programme comprend les éléments orbitaux de plus de 2 000 comètes. Le GSC de TheSky est aussi indexé au Smithsonian Astrophysical Observatory Star Catalogue (SAO) de plus de 250 000 étoiles. Cette profusion de catalogues fait de TheSky l'un des atlas célestes actuellement les plus complets.

L'affichage

La maîtrise de l'affichage a été considérablement améliorée afin de permettre à l'utilisateur d'orienter l'affichage de l'écran pour le faire correspondre aux images du ciel ou aux cartes célestes, ou encore à l'horizon sous lequel l'utilisateur se trouve. Ainsi, on peut effectuer des rotations complètes de champs d'étoiles.

La projection stéréographique est maintenant utilisée de façon systématique pour les larges sections de ciel car elle maintient la forme des constellations. L'utilisation du GSC représente les amas, nébuleuses et galaxies selon leur diamètre apparent et leur orientation réelle dans le ciel. Des lignes supplémentaires (horizon, grille azimutale, écliptique) facilitent le repérage des objets. On peut surimposer sur le champ d'étoiles à l'écran le cercle d'un oculaire ou le rectangle de saisie d'un capteur CCD.

Il est souvent frustrant lorsqu'on possède un micro-ordinateur un peu lent d'attendre la fin d'un affichage d'un champ dense d'étoiles, par exemple, à cause des magnitudes ou des régions du ciel sélectionnées. Pour se libérer de cette contrainte, il est possible d'arrêter les calculs de positions de l'affichage en appuyant sur une touche. Cette commande, en apparence insignifiante, est en train d'apparaître dans plusieurs autres logiciels. Excellente idée qui laisse souffler un peu les ordinateurs de type 80286 ou 80386 !

Finalement, la nouvelle commande UNDO permet à l'utilisateur d'annuler l'effet de sa dernière manipulation. Très utile !

L'impression

Une fonction nouvelle affiche l'écran sous le format d'un atlas céleste. La carte apparaît alors sur fond blanc, avec des signes différents pour identifier les types d'objets célestes; par exemple, une ellipse pour les galaxies, un cercle barré pour les étoiles doubles, un carré pour les nébuleuses planétaires, le signe des planètes, etc. Cette option est particulièrement utile pour l'impression des cartes comportant des champs complexes d'objets célestes, pour repérer les étoiles variables, pour comparer avec d'autres atlas stellaires en vue d'identifier des astéroïdes ou des comètes, etc. D'ailleurs, une commande permet d'imprimer les cartes à la manière de l'atlas Uranometria (orientation, magnitude limite, grille, noms d'objets, etc.).

L'impression est facilitée par d'autres fonctions mineures. Par exemple, on peut exporter les saisies d'écran sous deux formats différents (Clipboard, WMF). Et on peut obtenir des cartes qui contiennent des agrandissements de certaines régions du ciel. En général, le contrôle de l'impression est devenu beaucoup plus souple et accessible.

La précision

TheSky a enfin incorporé une fonction de précession de la grille céleste, fournissant ainsi une simulation correcte du ciel qui tient compte du mouvement de précession des équinoxes. Cette commande était nécessaire à tous ceux qui s'intéressaient à l'utilisation du logiciel en archéoastronomie.

La documentation

Le manuel imprimé, à couverture spiralée, a entièrement été refait. La fonction d'aide dans le logiciel a également été refondue et comporte un glossaire très utile. En résumé, la qualité de la documentation est excellente bien que j'aurais aimé un peu plus d'exemples concernant les fonctions les plus importantes.

L'imagerie

L'utilisation du disque optique a permis d'augmenter considérablement la quantité d'images fournies avec le logiciel. En effet, on peut visionner plus de 700 images, en format GIF, des planètes et des objets NGC. Près d'une centaine de ces images ont été prises par l'astronome canadien Jack Newton avec sa caméra CCD. Les amateurs équipés de ce genre de dispositif seront heureux d'apprendre qu'ils pourront indexer et chaîner 250 de leurs propres images au catalogue NGC du logiciel, grâce à une manipulation mineure des noms d'images. Ils pourront alors accéder à leurs photographies en cliquant à l'écran l'objet voulu !

SkyPro

Fiche signalétique

Titre      : SkyPro 1.1 for Windows
Ordinateur : IBM
Prix       : 199 $US, Poste : 5 $US
Équipement : processeur 80286+; 600 Ko RAM; Windows 3.1
Support    : Cartes VGA/SVGA; souris
Adresse    : Software Bisque
Année      : 1994
Recension  : Astronomy, January 1994, page 122.
Commentaires : Peut opérer de concert avec TheSky pour le contrôle d'une
               caméra CCD sur un télescope, ou peut fonctionner seul.

Le contrôle du télescope et le CCD

La version antérieure de TheSky permettait de contrôler le télescope à partir du logiciel. La fonction existe toujours dans cette version du logiciel. Mais dorénavant, on peut aussi relier le télescope et une caméra CCD à un programme de contrôle de caméra CCD, SkyPro.

SkyPro permet à l'astronome amateur de capturer, d'afficher et de traiter des images captées par CCD (SpectraSource Lynxx ou ST-6 de SBIG). Ainsi, non seulement le logiciel contrôle l'utilisation de la caméra CCD mais sert également de programme de traitement d'images.

Le programme ressemble beaucoup, dans sa conception, au logiciel de traitement d'images de SBIG: ST6OPTS. On établit d'abord un lien avec la caméra dont on contrôle les paramètres de saisie (taux de transfert, température, temps d'exposition, etc.). On met l'image au foyer. On charge ensuite en mémoire toute l'image du CCD ou seulement une portion; ce qui est plus rapide pour établir le foyer et centrer l'objet voulu. Et finalement, on sauvegarde l'image. Les formats acceptés pour le traitement d'images sont nombreux: les images en «bitmap» comme RLE, BMP, DIB; les images des caméras SBIG tels que ST4 et ST6; les images des caméras Lynxx en format LNX et les images en format compressé tels que TIF et GIF.

SkyPro est beaucoup plus sophistiqué que le programme de base de SBIG. Il comporte plusieurs options de maîtrise de l'intensité et du contraste ainsi que de multiples fonctions de filtrage. Il utilise des masques et des combinaison d'images (« flat fields », « dark subtract », etc.), travaille à partir des histogrammes, etc. J'examinerai plus en détail ce programme et ses capacités lorsque je traiterai des logiciels de traitement d'images.

Je voudrais souligner seulement les principales qualités de SkyPro qui le distinguent des produits concurrents. De prime abord, l'interface Windows, standardisé, est très facile à utiliser. En conjonction avec TheSky, une icône double apparaît, et c'est alors un jeu d'enfant que de passer d'un programme à un autre. Ensuite, une commande UNDO, tout comme dans TheSky, permet d'annuler les effets d'une opération de traitement d'images; nul besoin de sauvegarder une image traitée avant de passer à une autre opération. Et l'on sait que chacune de ces opérations peut être assez longue à effectuer! Le logiciel possède aussi une fonction FLASH qui consiste à alterner à l'écran deux images prises d'un même objet; par exemple, pour y découvrir la trace d'une supernova ou d'une comète. Voilà une fonction très utile! Finalement, on a considérablement simplifié la combinaison d'images de couleur (RGB) par rapport à d'autres logiciels similaires.

Distant Suns

Fiche signalétique

Titre       : Distant Suns 2.0 for Windows
Ordinateur  : IBM
Prix        : 79,95 $US  Poste : 5,50 $US
Équipement  : processeur 80386+; 2 Mo RAM; Windows 3.1+; 5 Mo sur disque rigide
Support     : Cartes VGA/SVGA; coprocesseur mathématique
Adresse     : Virtual Reality Laboratories, Inc.
              2341 Ganador Court
              San Luis Obispo, CA 93401, USA
Téléphone   : (805) 545-8515
Télécopieur : (805) 781-2259
Support technique : (805) 545-8515
Babillard électronique : (805) 781-2257
Année       : 1993
Recension   : Astronomy, November 1993, page 122.
Commentaires : La version sur disquettes (sans la banque d'images) coûte 3995 $US.

La banque d'images

Les concepteurs de Distant Suns ont décidé de se servir des capacités d'entreposage du disque optique pour ajouter à leur logiciel une vaste banque d'images astronomiques (en format BMP et SBM) qui permet d'examiner à loisir plus de 1500 photographies de toutes les planètes du système solaire, y compris de leurs satellites, des astéroïdes et comètes, et de centaines d'objets NGC. En général, il est assez facile de repérer les images que l'on désire visionner car elles sont classées dans des répertoires séparés et portent des noms évocateurs.

L'interface et la documentation

Le manuel a été mis à jour mais sa présentation n'a pas changé. Il ne possède malheureusement toujours pas de fonction d'aide, pourtant si utile et si facile à créer dans l'environnement Windows. L'interface, quant à elle, a fait l'objet de quelques améliorations. Par exemple, un panneau de contrôle très utile et bien conçu qui comporte une vingtaine de boutons permet, comme dans TheSky, d'accéder à certaines fonctions plus rapidement ou d'exécuter certaines commandes immédiatement./

Les éphémérides

La faiblesse de la version antérieure de Distant Suns était l'absence de tableau d'éphémérides nécessaires pour planifier les soirées d'observation et pour obtenir des informations précises. On a donc ajouté une section appelée GUIDES qui comprend plusieurs fonctions: un générateur d'éphémérides (bien conçu), un diagramme qui montre les phases lunaires, un diagramme qui montre les heures de lever et de coucher des planètes (très utile et permettant en un seul coup d'oeil d'identifier les planètes à observer en priorité), et un diagramme qui montre la position relative des planètes dans le ciel, vu de l'horizon.

Une fonction intéressante s'intitule WHAT'S UP. Elle donne les éphémérides des planètes, du Soleil et de la Lune, pour la date, et indique également les phénomènes astronomiques qui se produisent à cette époque, notamment les pluies d'étoiles filantes. Cette fonction, déjà mieux exploitée dans les versions Amiga et Macintosh, et qui sera vraisemblablement encore améliorée dans des versions ultérieures, est à mon avis, le point fort d'un logiciel tel que Distant Suns. Elle permet de prendre connaissance rapidement et avec simplicité des phénomènes célestes de la nuit, ce qui facilite d'autant la planification de la soirée d'observation et serait la bienvenue dans d'autres logiciels de planétarium.

L'algorithme de position lunaire a été amélioré et fournit ainsi une meilleure simulation des éclipses.

L'affichage

L'affichage du ciel a été amélioré sur plusieurs points. Par exemple, les encarts qui servent à l'identification des objets comportent plus d'images, avec une meilleure définition. C'est une joie pour le débutant que de cliquer sur un objet et de visionner une photographie et les informations diverses qui y sont reliées (caractéristiques physiques, éphémérides, importance de l'objet, etc.).

Le logiciel est maintenant doté d'un «refresh button» permettant d'annuler l'affichage en cours. On peut donc effectuer de multiples manipulations - par exemple, changer l'angle de vue, éliminer les lignes de constellations, ajouter les objets NGC, changer de date, etc. - sans avoir à subir les longs calculs d'affichage d'écran correspondants. Lorsqu'on a terminé ses manipulations, il suffit de «rafraîchir» l'écran pour que l'affichage demandé apparaisse. Comme dans TheSky, cette option permet, lorsque le logiciel fonctionne sur des ordinateurs un peu lents ou sur des ordinateurs portatifs, d'offrir une meilleure performance.

Détail intéressant : les comètes peuvent être représentées avec leur queue. On observe l'orientation correcte de la queue en relation avec le soleil. Voilà une excellente idée qui n'a été exploitée jusqu'ici que dans Dance of the Planets.

La dernière version de Distant Suns permet de visionner les orbites héliocentriques des planètes. Mais, en outre, le logiciel, grâce à l'affichage en mode «spaceship» fait apparaître le système solaire sous n'importe quel angle et de n'importe quelle position jusqu'à 400 unités astronomiques. Cette fonction, qu'on ne retrouvait sous cette forme que dans Voyager et Dance of the Planets, est fort intéressante en matière de simulation et d'animation. C'est une des meilleures options du logiciel.

Il est étrange cependant que l'impression des cartes offre une meilleure lisibilité des objets que l'affichage de l'écran. C'est sans doute pour simplifier l'écran pour le débutant que les objets de ciel profond ne sont identifiés que par des points de couleur. Mais c'est bien décevant pour l'amateur expérimenté.

L'impression

L'impression des cartes célestes a été légèrement améliorée, au niveau de l'identification des objets qui est maintenant plus claire.

Des outils formidables pour l'astronome amateur

Ces deux logiciels sont des outils formidables pour l'astronome amateur, mais ils sont destinés à deux types différents d'utilisateurs.

Distant Suns for Windows sur disque optique s'adresse surtout aux débutants en astronomie qui veulent un programme facile d'utilisation, comprenant ce dont ils ont surtout besoin: atlas céleste, éphémérides, animations, carte de la lune, diagramme des phases lunaires, diagramme des levers et des couchers des planètes, diagramme des positions des planètes à l'horizon, etc. Sa vaste banque d'images intéressera probablement plus les jeunes amateurs que les astronomes aguerris. Même si la deuxième version de Distant Suns comporte des améliorations sensibles à l'interface et aux fonctions de base, on se serait attendu à un peu plus d'effort du côté des banques de données qui demeurent très minces (le Yale Bright Star Catalog). La version sur disque optique pour Macintosh possède non seulement le SAO mais aussi le GSC. L'ajout de ces catalogues devrait se faire sur les prochaines versions pour Windows. Distant Suns est donc un excellent produit, mais dont la mise à niveau en version IBM (Windows) ne vaut toujours pas les versions supérieures sur Macintosh et Amiga. De plus, Distant Suns sur disque optique reste un peu coûteux pour un débutant (surtout comparé à d'excellents partagiciels comme ECU) et manque de versatilité et de puissance pour l'astronome expérimenté. Je recommande donc le produit, mais plutôt sur le format disquettes. L'amateur d'images astronomiques y trouvera plus que son compte.

TheSky sur disque optique est, pour sa part, incontestablement le meilleur logiciel de planétarium intégré actuellement disponible. Il comporte toute une série de fonctions utiles: atlas céleste, éphémérides, carnet de l'observateur, recherche et simulation d'éclipses, recherche de conjonctions, calendrier des phases lunaires, simulation des satellites joviens, orbites héliocentriques, animations, etc. Il comprend également une large sélection d'images astronomiques et, surtout, sa principale force : le Guide Star Catalog qui est devenu une véritable nécessité pour certains types d'utilisateurs. TheSky est un outil relativement cher, destiné à l'amateur sérieux qui a besoin d'un logiciel unique, versatile et complet. Avec TheSky, l'astronome amateur n'a plus besoin d'autres logiciels astronomiques. De plus, Software Bisque en développe actuellement d'autres qui pourront être reliés facilement entre eux par la même interface. SkyPro constitue le programme de contrôle du CCD et de traitement d'images du système. Un autre logiciel, intitulé Remote Astronomy, permet de relier TheSky à un télescope informatisé doté d'un capteur CCD et relié au Remote Telescope Network.


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