Nox Oculis


John Stuart Blackie (1809–1895)

Blackie fut l'un des écossais les plus connus de son temps.

Né le 28 juillet 1809 à Glascow, en Écosse. Éduqué au Marischal College, à Aberdeen, où son père était dirigeant d'une banque commerciale. Il fit également des études dans les universités de Göttingen, Berlin et Rome. Ces déplacements en Europe continentale lui donnèrent un intérêt qu'il conserva toute sa vie pour les langues allemandes et grecques, ainsi que pour l'Antiquité en général. Il fit son cours de droit à l'Université d'Edinburgh et joignit le barreau écossais. En 1839, il fut nommé professeur d'humanités au Marischal College, et finalement en 1860, il réalisa son ambition d'être nommé à la chaire de grec de l'Université d'Edinburgh.

Ses méthodes d'enseignement étaient plutôt erratiques mais ses conférences étaient brillantes et montraient un enthousiasme contagieux pour l'appréciation des classiques. La nationalité écossaise constituait pour lui une autre source d'enthousiasme ; la chaire d'études celtiques de l'Université d'Edinburgh lui doit sa création en grande partie.

Il est mort le 2 mars 1895, à Edinburgh.


All things are full of God

    All things are full of God. Thus spoke
    Wise Thales in the days
    When subtle Greece to thought awoke
    And soared in lofty ways.
    And now what wisdom have we more ?
    No sage divining-rod
    Hath taught than this a deeper lore,
    ALL THINGS ARE FULL OF GOD.

    The Light that gloweth in the sky
    And shimmers in the sea,
    That quivers in the painted fly
    And gems the pictured lea,
    The million hues of Heaven above
    And Earth below are one,
    And every lightful eye doth love
    The primal light, the Sun.

    Even so, all vital virtue flows
    From life’s first fountain, God ;
    And he who feels, and he who knows,
    Doth feel and know from God.
    As fishes swim in briny sea,
    As fowl do float in air,
    From Thy embrace we cannot flee ;
    We breathe, and Thou art there.

    Go, take thy glass, astronomer,
    And all the girth survey
    Of sphere harmonious linked to sphere,
    In endless bright array.
    All that far-reaching Science there
    Can measure with her rod,
    All powers, all laws, are but the fair
    Embodied thoughts of God.

    John Stuart Blackie, The Oxford Book of English Mystical Verse (1917)


Bibliographie :

  • Howard Angus Kennedy, Professor Black’ie (1895)
  • Anna M. Stoddart, John Stuart Blackie (1895)
  • A. StodartWalker, Selected Poems of J. S. Blackie, with an appreciation (1896)

Oeuvres poétiques :

  • A Metrical Translation of Aeschylus (1850)
  • Pronunciation of Greek (1852)
  • Lyrical Poems (1860)
  • Musa Burschiosa, 1869
  • Homer and the Iliad, 4 volumes (1869)
  • Lays and Legends of Ancient Greece (1857)
  • War Songs of the Germans (1870)
  • Songs of Religion and Life (1876)
  • Scottish Song (1889)
  • The Scottish Students’ Song Book (1891)

| Poésie | Page d'accueil | Bibliographie | Glossaire | Hyperliens |

© 2003 Mario Tessier - Tous droits réservés.
Adresse URL : http://pages.infinit.net/noxoculi/blackie.html