Freud
Accueil Chroniques Enseignement Littérature Philosophie Humour Curriculum

Philo-clip
Apologie
Aimer Penser
Les sophistes
Orange mécanique
Orange inter
La philosophie
La création
Les sophismes
Freud

Freud

Notes de cours en vrac

Fondateur de la psychanalyse (Définition, p. 50 a)

Méthode thérapeutique clinique;

Théorie psychologique qui interprète la vie psychique elle-même : la conscience n'est que la pointe de l'iceberg du psychisme, car «l'inconscient est la vie psychique elle-même».

L'inconscient est constitué entre autres par des pulsions refoulées pendant l'enfance et la vie par l'éducation, par un traumatisme ou par l'individu lui-même. Ces pulsions sont de trois types : instinctives (peur, expériences, etc.); affectives (amour envers ses parents); et sexuelles (excitations du corps).

Ces pulsions, ou désirs, même inconscientes, continuent d'influencer la conscience de façon secrète.

Le psychisme est constitué de trois instances : le ça, le moi et le surmoi.

I. Ça : La base primitive du psychisme dominée par les besoins primaires : boire, manger, dormir, déféquer, affection, etc.

Cette partie du psychisme fonctionne en suivant le Principe de plaisir, c'est-à-dire accomplissement du désir (besoins ou pulsions) qui tient compte d'aucune règle, norme ou logique. Exemple : pleurs et les cris du nouveau-né.

Note : les pulsions sexuelles sont la principale force motivant l'être humain. (p. 51 note a). Libido

Le ça est le lieu ou s'agitent les pulsions avant tout contrôle.

Il sert aussi de réservoir au refoulé, pulsions reléguées dans l'inconscient parce qu'inacceptable pour l'entourage (parents, société). Exemple de la femme et de son patron.

II. Le surmoi : Cette instance se forme durant l'enfance par l'introjection (intériorisation) des interdits sociaux et parentaux et devient le juge des pulsions et désirs en fonction de l'idéal du moi, le perfectionnement (pour faire plaisir à papa-maman, à leur idéal à eux). Principe de perfectionnement.

Le censeur inconscient de la vie psychique qui prend le place des parents.

III. Le moi : Le moi sert d'intermédiaire ente le ça et les contraintes du monde extérieur intériorisées pour une grande part dans le surmoi. C'est la raison qui ajuste les pulsions à la réalité extérieure.

Il remplace le principe de plaisir par le Principe de réalité en harmonisant les pulsions ou en différant la satisfaction des pulsions ou en les canalisant vers d'autres buts.

Le moi ≠ conscience. Une partie des activités du moi est inconscientes Exemple p. 54 b) et 125 a)

Exemple de la pulsion sexuelle d'un prof sur une jeune étudiante. P. 54 a) et 126 a).

C'est le moi qui enclenche le mécanisme du refoulement avec l'aide du surmoi de façon consciente???

Comment le moi s'en sort-il? Freud, citation p. 304 et 320.

Surmoi aquarium???

Ainsi le milieu culturel et social conditionne notre personnalité. L'angoisse et la culpabilité naissent du conflit entre les pulsions instinctuelles et les contraintes du monde extérieur.

Pour Freud, la civilisation naît de la maîtrise des passions et de la non-satisfaction des pulsions instinctuelles. p. 322

Détournement de la force de l'énergie sexuelle vers d'autres formes d'activités. P. 322 b)

Sublimation c) définition de Freud.

La civilisation ne peut se maintenir qu'en canalisant les pulsions, l'agressivité _ interdiction du meurtre et de la violence sexuelle. _ idéal d'aimer son prochain.

La civilisation repose sur la contrainte et la répression de l'homme agressif et destructeur.