|
Notes sur l'artiste et son oeuvre |
|
| ROLAND DELISLE | ||
| Né en 1920 à Kipawa, au Témiscamingue | ||
| FORMATION | ||
| 1948 | Diplôme de l'École du Meuble, Montréal | |
| 1945-48 | Cours de dessin et de peinture avec Paul-Émile Borduas, Montréal | |
| 1944 | Baccalauréat en arts, Université de Montréal | |
| EXPOSITION INDIVIDUELLE | ||
| 1994 | Centre culturel Louis-St-Laurent, Lorraine | |
| EXPOSITIONS COLLECTIVES | ||
| 2001 | Maison des arts, Laval | |
| 2000 | Maison Garth, mairie de Lorraine | |
| 1998 | Centre sportif, St-Sauveur des Monts | |
| Galerie des Arts, Terrebonne | ||
| Maison des arts, Laval | ||
| 1995 | Maison des arts, Laval | |
| Édifice Belgo, Montréal | ||
| COLLECTIONS | ||
| Les sculptures de Roland Delisle font partie de plusieurs collections privés et publiques au Québec. | ||
| QUELQUES MOTS SUR L'ARTISTE | ||
| Diplômé en arts de l'Université de Montréal, Roland Delisle a également bénéficié des leçons de Paul-Emile Borduas à l'Ecole du Meuble. Ayant enseigné ensuite au Collège du Vieux-Montréal dans le département d'Aménagement d'intérieur, membre honoraire de la Société des designers d'intérieur du Québec, il se consacre aujourd'hui entièrement à la sculpture. | ||
| ... ET SES SCULPTURES | ||
| Utilisant la technique de coulage à la cire perdue à
partir de modèles travaillés en mousse polyuréthane,
l'artiste imprime à la matière des formes plus ou
moins abstraites, généralement élancées et verticales,
où alternent avec force le mouvement organique des
arabesques et la fine géométrie des lignes. Si l'on
peut imaginer dans une oeuvre les contours d'une
tête, dans une autre le creux d'un oeil ou reconnaître
dans une troisième l'élégance des courbes aériennes
d'un volatile, il reste que c'est avant tout le pur jeu
des formes qui inculque la force plastique à chacune
des oeuvres.
Jouant ici avec des saillies et là avec des creux, les oeuvres affichent de surcroît des surfaces aux couleurs subtiles accompagnant des reliefs variés. Les patines exécutées avec la plus grande finesse montrent tour à tour les qualités d'un vert oxydé, d'une terre d'ombre, d'un turquoise et d'un noir chaud. Elles sont en outre différemment texturées: alvéolées, zébrées, vergetées, mouchetées, etc... Leur matité s'oppose au brillant de certaines surfaces polies où le bronze est mis à nu. Alvéoles irrégulières, dentelures, rondes-bosses ou reliefs lancéolés, ces parcelles d'un bronze éclatant de lumière sont autant d'éléments qui, avec les patines mattes, participent d'une dynamique fournissant un élan supplémentaire à l'intelligence formelle des sculptures. (d'après un texte de Bernard Paquet) |
||