Voici quelques témoignages de personnes ayant
eu accès à
l'approche Louise Reid de l'anxiété.
J'ai réussi, je suis allée au Mexique!
(extrait du forum du site www.agoraphobie.com) Bonjour à vous
tous! Je suis une agoraphobe. Je vis avec ça depuis ma plus tendre
enfance. J'ai eu une vie assez difficile, pas de sortie, pas d'amis,
pas de voyages, toujours confinée chez moi, ou presque. J'ai eu
certaines période de "repos" mais en général, j'ai fait beaucoup
plus d'angoisse que je n'ai pu profiter de la vie. Il y a 2 ans
j'ai découvert ce forum, grâce à la grande générosité d'Andrée,
j'ai rencontré, via ce forum, une femme extraordinaire. Louise
Reid. Et j'ai essayé avec elle sa technique, qu'elle a merveilleusement
développée. Au bout de quelques semaines j'allais déjà mieux.
Quand j'ai commencé mon travail avec Louise, je lui ai dit que
ma plus grande peur était d'aller de l'autre côté du pont de Québec.
Je demeure à Québec. Et bien, depuis, par 2 fois j'ai pris le
train pour aller à Montréal. Je suis allée voir mes beaux-parents
à Ste-Julie plusieurs fois en voiture avec mon conjoint. L'été
dernier je suis aller à Old Orchard, qui est à 6h de route de
chez moi. Et là, la semaine dernière, je suis allée au Mexique!
Je suis partie le 24 mars au matin, on a pris l'avion, direction
Cancun, Mexique. J'y suis restée une semaine! Je suis revenue
jeudi dernier, le 31 mars. Je vous mentirais en vous disant que
je n'ai pas fait d'angoisse. Je pense que j'en ferai toujours,
mais maintenant, je sais que je peux passer par-dessus cette angoisse.
Je la sens venir, je la contrôle ou non, et puis au bout d'un
certain temps elle part, et tout revient à la normale. Et ça je
le réussis grâce à la technique de Louise. Mon message est là
pour vous prouver que tout est possible. Oui on peut s'en sortir,
et faire des voyages, et sortir, et aller au restaurant, aller
voir des parents et amis! Ne perdez jamais l'espoir. J'ai 29 ans
et je veux mordre dans la vie, je ne veux pas la voir passer sans
réagir! J'ai déjà perdu trop de temps! Si j'ai réussi vous aussi
le pouvez, je sais que ça semble difficile à croire quand on est
dedans, mais ça fait à peine deux ans, et j'ai réussi, en travaillant
fort! Je pense fort à vous!
Nathalie L. (Québec)

Le décès de ma mère et la panique
Suite au décès subit de ma mère, je me suis retrouvée démunie
et perdue. J'avais toujours été une femme autonome et heureuse.
Je parlais à ma mère environ une fois par semaine au téléphone
et je lui rendais visite 2 ou 3 fois par année puisqu'elle demeure
à environ 800 kilomètres de chez moi. Je suis mariée, mère de
trois enfants et je travaille comme téléphoniste. Ma mère avait
73 ans mais j'ai l'impression que je la croyais indestructible,
immortelle. Pour moi, elle mourrait certainement un jour, mais
dans 15, 20 ou 30 ans. Elle est morte d'une crise cardiaque, durant
son sommeil. Avec mon frère, on s'est occupé de tout ce qui touchait
les funérailles, la vente de la maison, etc. J'ai ensuite repris
mon travail comme à l'habitude mais environ 2 mois plus tard,
j'ai vécu une effroyable attaque de panique. Je ne savais pas
du tout ce qui m'arrivait, je ne connaissais rien à la panique
et j'ai bien cru que j'allais mourir, que j'allais retrouver ma
mère. Je suis allée voir mon médecin qui m'a prescrit 2 semaines
de repos et des médicaments contre l'anxiété. Elle m'a aussi parlé
d'une thérapeute qui obtenait des résultats particuliers avec
une approche qu'elle avait développée elle-même et qui pourrait
possiblement me venir en aide. J'ai pris rendez-vous avec Louise
et nous nous sommes vues deux fois. Elle m'a d'abord écoutée raconter
mon deuil et la panique qui m'avait envahie puis elle m'a parlé
de ma route de vie et de l'effondrement qui s'était sans doute
produit sur celle-ci suite au décès de ma mère. Elle m'a aussi
demandé de vérifier s'il n'existait pas des doutes profonds en
moi quant à ma capacité d'assumer seule ma vie, sans la présence
de ma mère. Cette dernière question a résonné très fort en moi,
et je me suis soudain sentie comme une toute petite fille de 5
ans, démunie et perdue. J'ai alors ressenti une nouvelle poussée
de panique,mon coeur s'est emballé et je me suis sentie étourdie,
prête à perdre connaissance. Louise m'a demandé de respirer profondément
en me disant que je ne mourrais pas de cette attaque, que c'était
simplement de la panique, que je n'étais pas seule, et que nous
venions de trouver la petite fille en moi qui se sentait incapable
de vivre sans sa maman. Durant cette première rencontre, elle
m'a fait prendre conscience des doutes qui m'habitaient (je dirais
des doutes d'enfant parce que mon esprit d'adulte savait bien
que je pouvais vivre sans ma mère) relativement à ma capacité
d'assumer ma vie, Je les ai confrontés et je m'en suis débarrassée
avec l'exercice des cordons. Lors de notre deuxième rencontre,
Louise m'a aidée à réparer ma route de vie, à faire disparaître
le trou noir que la mort de ma mère avait créé. Aujourd'hui, je
vais bien et je vis ma vie simplement. Je parle intérieurement
à ma mère tous les jours et je sais qu'elle est fière de moi et
de la façon dont j'ai été capable de continuer ma vie après son
décès. Je n'ai jamais pris les médicaments que mon médecin m'avait
prescrit mais je l'ai remerciée de m'avoir mise en contact avec
Louise. Et surtout, je suis heureuse de ne pas avoir attendu,
de m'être décidée tout de suite à aller la consulter car sinon,
je ne sais pas où j'en serais aujour'hui, un an plus tard.
Suzanne L.
Je me suis enfin débarrassé des doutes
J'ai rencontré Louise lors d'une conférence qu'elle donnait sur
le thème du ressentiment. La phrase qu'elle a prononcé et qui
m'a le plus marqué a été "La source profonde et unique de l'anxiété
est composée des doutes que nous entretenons relativement à notre
valeur, à notre compétence, ainsi qu'à notre droit à la vie, à
l'amour, au bonheur et au respect ". J'avais l'impression qu'elle
s'adressait directement à moi, qu'elle parlait de moi. Je me suis
soudain senti mis à nu, moi qui avait toujours tenté de cacher
à tout le monde ces doutes qui m'habitaient en permanence.
Pourtant, j'avais cherché de l'aide mais jamais personne ne m'avait
permis de voir que ces doutes étaient la source de cette anxiété
qui me rendait la vie de plus en plus pénible. On m'avait parlé
d'estime de soi, de confiance en soi, on m'avait fait parler de
mon passé et des blessures que j'en avais gardées et on m'avait
prescrit des calmants, mais jamais on ne m'avait amené à regarder
en face ces doutes qui me faisaient si peur. Je suis allé rencontrer
Louise en consultation individuelle et elle m'a amené à les travailler
et à m'en débarrasser. Elle m'a d'abord expliqué que ces doutes
prenaient racine dans mon enfance et qu'ils ne résisteraient pas
à une confrontation avec mon esprit logique d'adulte. C'était
vrai. Je savais, avec ma tête, que j'étais une bonne personne,
que j'étais compétent et que j'avais sûrement droit à la vie,
à l'amour, au bonheur et au respect. Avec ma tête... Mais losque
l'anxiété s'installait, ma tête ne répondait plus. Louise m'a
demandé de placer le bout de ma main au niveau de mon plexus solaire.
Elle m'a posé des questions sur les doutes que j'entretenais à
mon propre sujet et elle m'a dit d'écouter les réponses qui monteraient
du plexus et non de ma tête. Les vraies réponses sont venues :
non je n'étais pas certain d'être une bonne personne, capable
d'assumer ma vie et de la mériter. Cette rencontre n'a pas été
facile parce que j'ai dû regarder en face, ces doutes qui m'avaient
effrayé depuis tant d'années. Mais le merveilleux de l'histoire
est que, lorsque je les ai affrontés et confrontés avec la réalité,
ils ont perdu leur force et leur pouvoir et j'ai enfin pu m'en
débarrasser. Dorénavant, lorsque j'ai à rencontrer des gens ou
à prendre des décisions, je n'ai plus peur du jugement ou de l'échec
et je ne me sens plus l'obligation de performer car je me repose
sur des certitues quant à ma valeur. Merci Louise.
Gilles B.

Je répare ma route de vie au jour le jour avec le livre
Suite à un article paru dans un hebdomadaire régional, j'ai acheté
le livre Réparer sa route de vie au mois de mars dernier et j'ai
eu l'impression qu'il avait été écrit pour moi, que l'auteur parlait
de moi. J'ai 26 ans, je suis célibataire et j'ai vécu beaucoup
de situations de panique. Mon moral oscille toujours entre le
beau fixe et les tempêtes.
Lorsque j'ai lu le livre, je me suis beaucoup amusée à réparer
la route que j'avais imaginée. Elle était coupée par un immense
précipice que j'ai fait remplir de terre et sur lequel j'ai fait
poser de l'asphalte. J'ai imaginé des tonnes de fleurs de chaque
côté de la route et je me suis sentie estrêmement bien, sur le
coup. Un mois plus tard, suite à une fin de semaine bien arrosée
de boissons diverses, j'ai eu l'impression qu'un séisme s'abattait
sur moi, un tremblement de terre majeur. Après quelques jours
de malaise total, je suis retournée voir ma route pour m'apercevoir
que ma réparation n'avait absolument pas tenu. Mon précipice était
toujours là, et quand je l'ai regardé attentivement, je me suis
aperçu qu'un torrent souterrain avait emporté la terre que j'avais
placé dans le trou pour le remplir. Je me suis souvenue qu'il
y avait dans le livre, une annexe qui parlait de l'eau au fond
du ravin. Je l'ai relu attentivement et j'ai décidé de recommencer
la réparation. Comme je suis une personne qui est très insécure
mais qui aime bien faire les choses à sa manière, j'ai bien posé
un très gros tuyau de béton qui traversait la route sur sa largeur
et contenait le torrent, mais j'ai ensuite imaginé que je faisais
mettre sur ce tuyau une structure métallique qui le protégerait.
J'ai ensuite placé d'énormes pierres dans le trou et fait venir
des bétonnières qui faisaient glisser du ciment entre les pierres
pour les fixer et les solidifier. C'était, bien sûr, un ciment
à prise extrêmement rapide. J'ai ainsi placé plusieurs couches
de pierres et ciment, jusqu'au bord du trou. Là, je savais que
le fond était extrêmement solide et saurait résister à tout séisme,
quel qu'il soit. J'ai finalement posé une nouvelle couche d'asphalte
et je me sens vraiment en sécurité sur ma route. Un dernier point
intéressant pour moi: en plus des fleurs, j'ai fait pousser d'immenses
champs de blé sur le bord de ma route car je crois que je suis
rendue à récolter les dividendes pour tous les efforts que j'ai
produits ces dernières années. Je continue à aller voir ma route
régulièrement et s'il devait se produire la plus petite fissure
au niveau de l'asphalte (je n'ai plus d'inquiétude pour le fond),
je prendrai le temps de la réparer immédiatement. Merci de m'avoir
donné un outil facile à utiliser et avec lequel je me sens à nouveau
en contrôle.
Marie-Christine S.