«Chevreuil
hautain», 1990. |
C'est afin d'égayer sa première résidence à Lévis que Paul-Émile se mit à sculpter. Ses premières pièces furent conçues par souci de décoration. L'orientation de sa pratique artistique glissa doucement vers le monde animalier où les fonctions utilitaires et décoratives sont pour lui secondaires. Sa passion pour la chasse et la pêche se manifeste dans son oeuvre. Il prend plaisir à reproduire, le plus naturellement possible, les animaux qu'il aime et connaît. Méthodique, il se réserve les étapes de la production, de l'élaboration du plan jusqu'à la peinture de chaque pièce.
«Avant de faire une pièce, il faut que
je l'aie en tête. Je suis mathématicien, physicien et
géographe de nature. Je sais donc exactement ce à quoi va
ressembler chaque pièce à
l'avance». Paul-Émile Lavallée n'a pas toujours sculpté des animaux. On le voit ici avec un portrait sculpté de son grand-père.
«Le grand-père Richard»,
1980. |
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«Le moufflon malmené»,
1995. Tilleul. Couleur: acrylique Hauteur: 26 cm. Longueur: 32 cm. Largeur: 11 cm Photo: Simon Drolet
«La vache 47 de M. Allen» |
«L'orignal provoqué»,
1996. Tilleul. Panache: merisier. Couleur: acrylique Hauteur: 32,5 cm. Longueur: 34 cm. Largeur: 15,7 cm Photo: Simon Drolet
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